Bienvenue dans un monde d'écriture

Nouvelle édition anglaise pour La Tour Sombre

Nouvelle édition anglaise pour La Tour Sombre dans ActuSans doute à l’occasion de la sortie de The Wind through the Keyhole, nouvelle se déroulant entre les tomes 4 et 5 de La Tour Sombre, le Royaume-Uni offre un nouvel habillage à la grande saga de Stephen King.

Au passage, la sortie de la nouvelle en question est calée, pour la VO, au 24 avril 2012 et la couverture définitive est juste là.
Rien au sujet d’une sortie française, mais je doute que du King mette bien longtemps à arriver chez nous :D

Bref, les Anglais s’offrent donc, de leur côté, une nouvelle édition super classieuse, autant que les dernières éditions (simples et intégrales) VF.

Sur ce, je vous laisse admirer ces nouvelles couvertures, tout à la fois colorées et bien représentatives de l’ambiance créée par King à travers les 7 tomes de sa saga.

On commence avec Le Pistolero seul, puis les 6 autres tomes (Les Trois CartesTerres PerduesMagie et CristalLes Loups de la CallaLe Chant de SusannahLa Tour Sombre).

Je vous laisse donc avec l’article originel en premier lieu, et avec les images ensuite :D

 Angleterre dans Actuthe-dark-tower-new-covers-uk-500x484 Edition

5 février, 2012 à 13:56 | Commentaires (1) | Permalien


Sac d’Os

Sac d'Os dans Critiques et chroniques littéraires sacdosAuteur
Stephen King

Genre
Fantastique/Horreur

Éditeur
France Loisirs

Nombre de pages
600

Année de parution
1999

Synopsis
Reclus à Sara Laughs, sa maison de campagne, près d’un lac, Mike Noonan n’écrit plus. Depuis la mort brutale de sa femme Jo, enceinte, ce romancier à succès connaît l’angoisse de la page blanche.
La rencontre de la petite Kyra, puis de sa mère Mattie, jeune veuve en butte à la malveillance de son richissime beau-père, amorce-t-elle pour Mike un nouveau départ ? Il le croit, mais c’est compter sans les ombres qui hantent Sara Laughs…

Avis
N’y allons pas par quatre chemins. Sac d’Os est du grand, même du très grand Stephen King !

Les 600 pages peuvent faire peur, mais elles passent très vite, tant le maître du fantastique a déployé tout son talent pour nous faire vivre cette histoire. Histoire quelque part entre l’horreur, le fantastique, le thriller et le drame, bien prenante, bien effrayante, aux bons effets.
Stephen King nous fait voyager entre les nuances de l’Humain, du pire au meilleur, dans une intrigue qui abat ses cartes à chaque fois en temps et en heure, jusqu’à un final particulièrement épique, et un déclic, pour ce final, très inattendu.

King malmène ses personnages et le lecteur, ne laissant respirer personne, dans un kaléidoscope d’émotions téléscopées et de confrontations violentes. Des personnages d’ailleurs finement ciselées, réalistes, qu’on pourrait croiser à peu près n’importe où (sauf peut-être Max Devory et Rogette Whitmore, qui sont à la limite de la caricature des vieux machins riches qui se croient tout permis), dans une intrigue réaliste, où le fantastique n’intervient que par petites doses, jusqu’aux révélations finales qui assomment tout le monde.

Bien sûr, c’est du King, vous n’échapperez donc pas aux descriptions crues à caractère violent ou sexuel, mais c’est rare, et, surtout, bien fait et bien amené, jamais en décalage complet avec l’histoire, et jamais franchement vulgaire ou voyeuriste.
Toujours ce qu’il faut, quand il faut. La marque du King. Et le tout dans un style simple, mais efficace, et suffisamment développé pour bien se représenter chaque scène. Que demander de plus ?

King s’offre également une description incroyablement prenante du syndrome de la page blanche, qui devient rapidement violent, et de la peur panique qu’il engendre. Et croyez-moi, ça fait peur, on est loin du simple manque d’inspiration.
King brasse ici les thèmes et les intrigues, sans pour autant perdre son fil directeur, et c’est juste excellent, tant c’est un niveau de talent difficile à atteindre sur l’ensemble.

Bref, Sac d’Os est sans aucun doute dans ce qui peut le plus prétendre au titre de chef-d’œuvre du fantastique. Entre son intrigue et ses personnages, cette histoire vous prendra aux tripes pour ne plus vous lâcher avant sa résolution, stupéfiante et épique.
Je recommande donc plus que chaudement :D

21 janvier, 2012 à 20:20 | Commentaires (7) | Permalien


12