Bienvenue dans un monde d'écriture

J.J Abrams parle de S.

J.J Abrams parle de S. dans Actu s-j-j-abramsJ.J Abrams est décidément un homme très occupé, à l’instar de Guillermo Del Toro. Alors qu’on sait maintenant qu’il ne réalisera pas le 3e film Star Trek (en restant actif à la production et au scénario), étant pris avec Star Wars Episode VII et ses activités à la télévision, voilà qu’il nous parle un peu plus de son nouveau projet : S., un roman écrit avec Doug Dorst.

Ou plutôt, comme il l’avoue lui-même sans problème, un roman écrit par Doug Dorst sur une idée qui vient de lui. La formule marche avec les séries qu’il crée, pourquoi ne pas la reproduire sur un roman ? ;)

Bon, à part cette petite mise au point sur l’écriture, il n’en dit quand même pas beaucoup plus que ce qu’on pourra sûrement lire sur la quatrième de couverture. S. (oui, le point fait partie du titre) racontera donc l’histoire d’une jeune femme qui découvre un livre rempli d’annotations, lesquelles traduisent la fascination d’un autre lecteur pour l’auteur. Elle se met à son tour à écrire ses propres annotations, faisant naître un dialogue…
Abrams nous annonce une enquête, un mystère, et une histoire d’amour. Quant à savoir ce que ça donne en détail, il faudra attendre le 29 octobre pour la sortie VO.

Quant à la traduction française, ça, ce sera une autre histoire :D Je vous laisse aussi avec le trailer.

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15 septembre, 2013 à 11:10 | Commentaires (0) | Permalien


La Horde du Contrevent

La Horde du Contrevent dans Critiques et chroniques littéraires horde_contrevent_damasioAuteur
Alain Damasio

Genre
Fantasy/Science-Fiction

Éditeur
Folio SF

Nombre de pages
700

Année de parution
2007

Synopsis
Imaginez une Terre poncée, avec en son centre une bande de cinq mille kilomètres de large et sur ses franges un miroir de glace à peine rayable, inhabité. Imaginez qu’un vent féroce en rince la surface. Que les villages qui s’y sont accrochés, avec leurs maisons en goutte d’eau, les chars à voile qui la strient, les airpailleurs debout en plein flot, tous résistent. Imaginez qu’en Extrême-Aval ait été formé un bloc d’élite d’une vingtaine d’enfants aptes à remonter au cran, rafale en gueules, leur vie durant, le vent jusqu’à sa source, à ce jour jamais atteinte : l’Extrême-Amont. Mon nom est Sov Strochnis, scribe. Mon nom est Caracole le troubadour et Oroshi Melicerte, aéromaître. Je m’appelle aussi Golgoth, traceur de la Horde, Arval l’éclaireur et parfois même Larco lorsque je braconne l’azur à la cage volante. Ensemble, nous formons la Horde du Contrevent. Il en a existé trente-trois en huit siècles, toutes infructueuses. Je vous parle au nom de la trente-quatrième : sans doute l’ultime.

Avis
L’important n’est pas la destination. C’est le voyage. Et celui-ci va vous marquer. Comme le vent, il est imprévisible et puissant, prêt à vous mettre à terre après vous avoir bien éprouvé, comme l’expérimentera la 34e Horde…

23 hommes et femmes embarqués dans la quête la plus épique de l’univers créé par Damasio : atteindre l’Extrême-Amont, la possible origine du vent, malgré les obstacles et les années. Un voyage qui débute avec leur formation à Aberlaas et qui sera leur vie entière.
Le livre est simplement épique de bout en bout, puissant tout du long, on se sent contrer aux côtés de la Horde, à lutter contre le vent et le climat, à faire corps avec le Pack et le Fer.

Et on s’attache à ce voyage initiatique, prenant, dont la fin se dessine lentement à mesure qu’on avance , et se révèle définitivement traumatisante. Avec le style de Damasio qui donne une identité propre à chacun de ses protagonistes à travers le langage, le sentiment est d’autant plus fort.

Plus que la quête d’une Horde, c’est un voyage unique que vous propose Alain Damasio.
Bien sûr, les esprits chagrins y verront quelques défauts : quelques petites longueurs, des éléments qui ne font que passer, beaucoup de questions sans réponses… Mais c’est ce qui fait partie du charme du voyage. Nous ne sommes pas là pour savoir, mais pour ressentir. Et c’est parfaitement réussi.

Nous avons là un très grand roman, bourré de jeux de mots par néologismes adaptés à l’univers, une grande épopée, un voyage dur, violent, et cruel, et une fin abrupte, absurde, mais tellement logique…
Une vraie petite perle à lire, donc, originale, rafraîchissante, marquante.

25 juin, 2013 à 19:38 | Commentaires (5) | Permalien


L’adaptation de La Tour Sombre (encore) relancée ?

L'adaptation de La Tour Sombre (encore) relancée ? dans Adaptations et projets avec auteurs à venir doorEt c’est reparti pour un tour. L’arlésienne qu’est l’adaptation de La Tour Sombre, la saga de Stephen King, refait parler. Oui, je sais, c’est à peu près une news par an et puis plus rien, mais bon… Ron Howard est têtu. Bref, comme nous le savons aux dernières nouvelles, Universal a lâché le projet et c’est Media Rights Capital qui serait intéressé pour se lancer dans ce travail titanesque, avec toujours Ron Howard aux commandes, et Russell Crowe en Roland. Je pense que tout le monde a suivi jusque-là ^^

Depuis, plus de nouvelles, d’autant que la série télévisée censée se dérouler entre les films de la trilogie ne faisait plus parler non plus, que ce soit chez HBO ou d’autres.

Mais Brian Grazer, qui travaille avec Howard sur le projet, est bavard, et a confié qu’il comptait bien mettre sur pied un premier film dans l’espoir d’en produire d’autres ensuite si le succès est au rendez-vous. Le Pistolero n’étant pas l’œuvre la plus difficile à adapter et se suffisant assez à lui-même, l’idée est loin d’être stupide, d’autant qu’elle ferait apparemment l’impasse sur cette idée idiote et bâtarde de trilogie cinéma complétée par une série se déroulant entre les films

Sauf que l’ami Brian a également déclaré avoir été contacté par un investisseur de la Silicon Valley (et dont nous ne saurons rien de plus) qui serait intéressé à l’idée de produire l’adaptation du cycle selon l’idée originelle envisagée, c’est-à-dire films et série…

Dilemme. Suspense. Que se passera-t-il dans le prochain épisode de ce roman fleuve qu’est ce projet ? Verrons-nous Russell Crowe traverser le désert à la poursuite de l’Homme en Noir ? Brian Grazer dira-t-il que ses propos ont été mal compris ? Et si Stephen King reprenait les pouvoirs sur l’adaptation et laissait Franck Darabont s’en charger ? À moins que tout cela ne soit qu’un vaste univers parallèle qui mène droit à la Tour ? Que de questions sans réponses… On se retrouve l’année prochaine pour en avoir. Des réponses ou encore de nouvelles questions. Oui, à ce stade, on n’est plus à ça près :D

16 mai, 2013 à 20:44 | Commentaires (0) | Permalien


La préquelle de La Cité des Ténèbres déjà en développement

La préquelle de La Cité des Ténèbres déjà en développement dans Adaptations et projets avec auteurs à venir the-mortal-instruments-la-cite-des-tenebres_portrait_w858On peut dire que certains producteurs ne perdent pas de temps et ne manquent pas d’optimisme. En effet, alors que l’adaptation du premier volume de la trilogie La Cité des Ténèbres, de Cassandra Clare, ne sort que le 23 août, le studio Constantin Films nous annonce que le travail de développement de l’adaptation de la préquelle (trilogie La Cité des Ténèbres : Les Origines, dont le tome 1 est sorti chez nous en novembre) a déjà débuté !

Pas question d’attendre les retours et les chiffres sur l’adaptation de la saga principale, donc. Le studio croit au potentiel de la licence et à la qualité de l’adaptation, semble-t-il, mais le public sera-t-il d’accord ?

En ce qui concerne cette préquelle où l’on découvre les ancêtres de plusieurs des personnages de la trilogie de base, Stephanie Sanditz est en charge du script. Le réalisateur est encore recherché. Quant au casting et au calendrier de tournage, n’en parlons même pas.

Une chose est sûre avec le lancement de ce projet : les fans de la saga de Cassandra Clare auront de quoi se réjouir ou pleurer pendant pas mal de temps.

Je vous laisse choisir votre camp à la sortie de l’adaptation du premier tome ;)

13 avril, 2013 à 18:29 | Commentaires (0) | Permalien


Une anthologie hommage à Roger Zelazny en chantier

Une anthologie hommage à Roger Zelazny en chantier dans Actu zelaznyRoger Zelazny, auteur connu pour son Cycle des Princes d’Ambre, pourrait bientôt avoir droit à une anthologie hommage. Le conditionnel est actuellement de rigueur car le chantier n’en est encore qu’à ses débuts, sous la houlette de Trent Zelazny, le fils de Roger, et de l’éditeur Warren Lepine.

Le projet bénéficie d’une campagne Indiegogo pour récolter des fonds. Un minimum de 10000$ est requis pour proposer le projet à divers auteurs et proposer plusieurs formats, même si plus serait encore mieux.

L’idée est de laisser une place à tous les amateurs de Zelazny dans le projet, qu’ils soient auteurs ou non. Ne manquent donc que des fonds et des auteurs pour écrire sur les différents univers de l’écrivain (sauf celui d’Ambre), le titre, lui, étant déjà trouvé : Shadow and Reflections : A Roger Zelazny Tribute Anthology.

Au moment où je tape ces lignes, il reste 11 jours au projet pour atteindre son financement, qui est à 2300$.

Plutôt en bonne voie, donc. Et peut-être prendra-t-il le chemin traditionnel par une maison d’édition s’il échoue de cette façon ?

30 novembre, 2012 à 18:15 | Commentaires (0) | Permalien


« Oui, J.K Rowling est un véritable écrivain »

Non, ce titre n’est pas là pour vous dire que je vais vous parler de Une Place à Prendre, de Harry Potter (je n’ai pas encore attaqué ^^), ou même de J.K Rowling elle-même. La présence de guillemets devrait vous éclairer : c’est tout simplement une citation.

À savoir le titre de l’article de L’Express consacré à la chronique (élogieuse, vous vous en doutez) de Une Place à Prendre.
Passons sur le contenu, d’autant que je ne possède pas et n’ai pas lu le livre, pour rester sur le titre.

Oui, ce titre qui m’a fait ressembler à ce gif aussitôt après sa lecture. Merci, Doc. Et là, je me suis dit « Bordel, mais on en est encore là ? ». Ah oui, excusez le langage, mais là, je mords.

Hé bien, on dirait que oui, on en est encore à opposer les genres de l’imaginaire aux autres. Ou, plus prosaïquement selon la presse et l’intelligentsia, les petits écrits de comptoir à la grande et vraie Littérature. Je caricature à peine. Il y avait bien longtemps que les sous-entendus de Culture et sous-culture n’avaient pas refait surface, tiens…

Donc, en gros, on est un vrai écrivain quand on écrit dans un genre réaliste et pour adultes. Soit. Oublions donc l’incroyable travail de J.R.R Tolkien sur la création d’un monde. Oublions l’impact de Stephen King sur les médias autres que la littérature. Oublions aussi les questions philosophiques sur l’Humain et le Réel de Philip K.Dick. Sans oublier la sublime poésie tendrement macabre d’Edgar Allan Poe ou les représentations de la folie par H.P Lovecraft. Oublions évidemment J.K Rowling et le parcours initiatique de ses héros de l’enfance à l’âge adulte. Et on pourrait encore en trouver beaucoup, comme Roald Dahl qui a fait rêver des générations entières, ou même R.L Stine qui fut souvent le premier contact des jeunes avec le fantastique et les questions qu’il pose…

On oublie tout ça, ce ne sont pas des auteurs, ce n’est pas un travail d’écriture, et encore moins de la littérature. Cruelle désillusion, n’est-ce pas ?
Tout cela me rappelle qu’il fut un temps où la fiction en général était de toute façon dépréciée par la critique, même si elle était réaliste, et où seule la poésie était reine. Victor Hugo, entre autres, a tout changé et le temps a porté les œuvres à la place qu’elles méritaient.

Alors, messieurs les journaleux, les intellos, les meneurs de pensée et autres adeptes de la branlette cérébrale, je vous dis simplement merde ; vous me donnez juste envie de vomir et de vous étriper lentement et bien douloureusement. Non, je ne fais pas dans l’exagération, ce n’est pas mon style, voyons ^^
Continuez donc de rester enfermés dans votre petit monde d’esprits étriqués où ne rentre que le réalisme adulte et où toute autre œuvre n’est bonne qu’à se faire cracher dessus. Allez-y, je vous y encourage. Car ce faisant, vous ne faites que creuser votre propre tombe, remplie de votre arrogance, votre suffisance, et d’un énorme trou d’air, à l’image de ce qui est censé vous servir de cerveau.
La culture n’est pas qu’un champ uniforme qui ne pas plus loin que votre nez. Elle se compose de divers éléments, de diverses visions, et chaque art a ses genres et ses représentants. Et les auteurs jeunesse et/ou de l’imaginaire font autant (voire plus) pour elle que tous vos petits écrivains adorés qui ne font finalement, la plupart du temps, que s’admirer écrire du vide.
En fait, vous vous complétez bien, pas étonnant que vous ouvrir à autre chose vous demande trop d’efforts.

Un jour, votre statut sera seulement celui de tristes fossiles aigres emplis de bile et toujours à radoter sur cette opposition inutile et stérile. Vous avez sans doute bien mieux à faire, non ?
Sur ce, je retourne à mes écrits et lectures non littéraires de non écrivains.

2 octobre, 2012 à 12:22 | Commentaires (11) | Permalien


Fin confirmée pour Éclipse

Fin confirmée pour Éclipse dans Actu editions_eclipseLes rumeurs couraient depuis des mois, le site officiel des éditions Éclipse n’était plus alimenté depuis septembre 2011, avec l’annonce des sorties de novembre de la même année… Bref, aux dernières nouvelles et selon les rumeurs, la situation d’Éclipse était très tendue.

Aujourd’hui, la nouvelle tombe comme un couperet sur Belles Lettres Diffusion Distribution : les éditions Éclipse cessent leur activité, de même que les éditions Bibliothèque Interdite, centrées elles sur le jeu de société en plus des romans.

Si Bibliothèque Interdite part sur une nouvelle aventure avec Arkhane Asylum, il ne semble pas y avoir de nouvelle issue pour Éclipse, dont on ne sait pas exactement ce que deviendra le catalogue.

Une bien triste nouvelle pour une maison d’édition sympathique, au catalogue varié et franchement pas mal, au vu des critiques. Vous pouvez d’ailleurs retrouver ma chronique de Un Monde sans Dieux, tome 1 : Un Hiver de Sang, un début de trilogie que j’ai adoré et dont j’ai acheté la suite sans réfléchir.

Pour les libraires, les retours aux deux éditeurs sont acceptés jusqu’au 13 juillet.

21 juin, 2012 à 17:08 | Commentaires (1) | Permalien


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