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Terry Goodkind tease pour son nouveau roman

Terry Goodkind tease pour son nouveau roman dans Actu terry_goodkindTerry Goodkind lance la promo pour son prochain roman. Et c’est tout simplement du gros teasing bien mystérieux. Au menu, donc, d’une simple vidéo baptisée Conception et qui devrait être suivie de deux autres ?

Une ambiance glauque de magie noire, de rapides plans sur des livres consacrés à la magie, aux symboles, aux animations, avec des plans de statue ou mannequins… Et une mention de « parler aux morts »… Ainsi que la date de août 2011 ou 2012 après environ 30 secondes de vidéo…

Bref, un projet bien mystérieux.
Il semblerait que ce projet débarque le 2 juillet en librairie aux États-Unis, ce qui fait dire que la date dans la vidéo serait 2011, dure sur 103 chapitres, et ne soit pas la suite du nouveau cycle initié par La Machine à Présages.

Les paris pour la résolution du mystère sont ouverts. Au pire, nous saurons tout après les trois vidéos et la sortie.

En tout cas, ça semble s’annoncer sale et sombre… Nous verrons bien le moment venu.

Image de prévisualisation YouTube

Terry Goodkind lance son nouveau roman

29 mai, 2012 à 14:09 | Commentaires (2) | Permalien


Christopher Paolini revient à L’Héritage

Christopher Paolini revient à L'Héritage dans Actu ChristopherPaolini300Christopher Paolini, à l’occasion de la sortie du quatrième tome de sa saga L’Héritage, s’est livré à l’exercice de l’interview.

On y apprend son processus créatif et ses habitudes de travail, mais on a surtout deux nouvelles particulièrement intéressantes au sujet de la saga.

D’abord, contrairement à ce qu’on imaginait, L’Héritage n’est pas une saga terminée avec ce quatrième tome, qui n’est que la conclusion d’un cycle, et un cinquième volume va arriver.

Et surtout, il aimerait, quitte a adapter à nouveau ses livres, tout reprendre depuis le début, le film Eragon traduisant plus la vision des équipes du film que la sienne. Doux euphémisme pour dire que ce film n’était finalement qu’une sombre merde…

Une interview intéressante, donc, dont vous pouvez lire l’intégralité ici.

17 mai, 2012 à 11:42 | Commentaires (3) | Permalien


La Communauté du Sud ne se réunira plus

La Communauté du Sud ne se réunira plus dans Actu Charlaine_HarrisTriste nouvelle pour les fans de bit-lit, car une des séries phares du genre actuellement va s’arrêter.

En effet, Charlaine Harris a, depuis sa page FaceBook, annoncé que sa saga La Communauté du Sud, bien connue également par son adaptation série True Blood, s’arrêtera avec le 13e tome, Dead Ever After, qui paraîtra en mai prochain.

Un choix artistique, Harris estimant n’avoir plus rien à dire à l’issue de ce volume, et qu’une suite se ferait de mauvaise grâce, venant entacher la série. Autant dire que ça serait un cadeau empoisonné.

Elle va donc désormais se consacrer au casting des personnages qui arriveront dans la nouvelle adaptation. À moins d’une erreur de traduction où on parlerait plutôt de la nouvelle saison de la série, il semble donc qu’une nouvelle adaptation soit en route.

Nouvelle série plus proche des livres ? Films ?

Il sera toujours temps d’en parler plus tard.

Fin programmée pour les pérégrinations de Sookie, donc, et pas encore de nouveau projet en gestation chez Charlaine Harris.

Fin pour La Communauté du Sud

16 mai, 2012 à 12:32 | Commentaires (4) | Permalien


La Prophétie des Cinq Tribus, tome 1 : Prologue

Le nouveau prologue pour La Prophétie des Cinq Tribus, retravail à prévoir plus tard =)

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Les torches des soldats éclairaient de façon diffuse les anciens tunnels qu’ils parcouraient. Il y faisait froid et humide, et les vieilles histoires envahissaient leur esprit. Légendes et malédictions ont fait l’histoire de l’ancienne civilisation des Neïvehrins, de ses débuts à sa chute, et nul n’osait s’approcher des ruines de leurs villes, de crainte d’attiser leur courroux par-delà les limbes de la mort. Mais les cinq soldats n’avaient pas le choix, malgré la peur, ils devaient parcourir les ruines et les tunnels, en quête d’une ancienne relique, et laisser leurs craintes de côté. Mais il était difficile de rester calme…

Mais qu’est-ce qu’on fout là, bon sang ? Je suis sûr qu’il n’y a rien, là-dedans, à part des fantômes et des malédictions ! Barrons-nous pendant que c’est encore possible, et tant pis pour les ordres, merde !

Les autres membres du groupe s’arrêtèrent avant de se retourner vers celui qui prononça ses mots, encore nerveux et le front couvert de sueur. Même sous le coup de la peur, l’insubordination est sévèrement punie, parfois même de mort. Le soldat déglutit légèrement en voyant son officier s’approcher, mais celui-ci ne leva même pas la main, et se mit à parler d’un ton calme, monocorde, ce qui était en soi presque plus inquiétant qu’une réaction violente.

Tu veux t’en aller ? Très bien, file, je ne te retiendrai pas. Si tu es prêt à défier à la fois les malédictions des Neïvehrins et la colère du Saint Empereur, n’hésite pas… Car, oui, si tu réussis à sortir, je ferai mon rapport sans rien omettre de ce qu’il vient de se dire là, et je peux te garantir que je ferai moi-même l’annonce de la mise à prix de ta tête pour trahison. Si c’est vraiment là ce que tu veux, alors, vas-y, fuis.

Un sourire narquois sembla alors se dessiner sous la barbe du meneur qui, tournant le dos à son subordonné, reprit sa marche en faisant signe aux autres de le suivre. Après quelques secondes, le soldat qui voulait fuir reprit la marche à son tour, soulevant de fines couches de poussière alors qu’il rattrapait son groupe. Les cinq soldats continuaient d’explorer les obscurs tunnels souterrains de l’ancienne cité de Neïvhar, à la lueur de leurs torches. Seules leurs ombres se détachaient sur les murs, mêlées aux antiques inscriptions. Si la langue des Neïvehrins n’était plus utilisée depuis longtemps, elle avait été suffisamment étudiée par les Maïstras et transmise à quiconque avait les moyens de s’offrir leur enseignement pour être comprise d’une assez bonne partie de la population. L’officier en charge du groupe avait vu ses parents dépenser une petite fortune en pièces d’or pour cet enseignement et lisait les inscriptions à mesure qu’il avançait.

« Rien à retirer d’intéressant, pensa-t-il, uniquement des fragments d’Histoire déjà connus, rien qui puisse aider dans nos recherches… ». Le groupe avançait encore et encore à travers les souterrains, et l’angoisse grandissait à mesure que l’expédition durait. L’obscurité et les ombres prenaient une tournure inquiétante et chaque courant d’air semblait être le souffle d’une créature spectrale prête à emmener chacun des soldats. Après de longues minutes de marche, la troupe arriva dans une salle circulaire imposante, assez vide, nimbée d’une douce lumière bleutée qui venait des flammes azur des torches. Au centre se trouvait, seul, un pilier qui n’atteignait pas le plafond et sur lequel on voyait, à hauteur d’homme, une cache de cristal recelant un artefact inconnu. Les soldats s’approchèrent lentement en admirant la salle et les inscriptions sur les murs et le pilier. Les Neïvehrins semblaient encore veiller sur leur ville à travers les effigies que l’on pouvait voir au mur, entre deux séries d’inscriptions.

Enfin, nous y sommes, dit le capitaine du groupe. Brisez-moi ça, l’artefact qu’on cherche est là-dedans.

Ce truc ? Vous êtes sûr de vous ?

Absolument. Détruisez ce cristal. Ensuite, on prend ça et on retourne à Drakenhar faire notre rapport au Saint Empereur.

Un soldat s’avança, une masse à la main, prêt à ouvrir la cache. L’artefact était là, posé dans le pilier, non identifiable et à l’usage inconnu. Long et creux, il était couvert de symboles inconnus et semblait émettre une lueur magique. La masse s’écrasa violemment sur le cristal, qui vola en éclats autour du pilier, libérant une aura d’énergie qui fit frissonner les soldats. Le capitaine s’empara rapidement de la relique avant de se tourner vers son groupe.

On a ce qu’on était venus chercher, on file ! Et vite !

Les soldats commencèrent à courir vers la sortie, alors qu’un grondement puissant se faisait entendre. La peur les submergeait, leurs jambes semblaient toucher à peine le sol. Leur volonté de vivre les poussait à courir le plus vite possible à travers les tunnels, mais le complexe souterrain semblait être devenu une boucle qui se répétait à l’infini et dont ils étaient prisonniers. Aucune issue ne semblait les mener vers la sortie, alors que les grognements se faisaient de plus en plus proches. Des yeux brillaient dans l’obscurité, terrifiant les soldats qui s’écroulaient un à un, jusqu’à ce que tous soient eu sol et que ne subsistent que les ténèbres et le froid silence de la mort après que les yeux se soient fermés…

11 avril, 2012 à 10:09 | Commentaires (4) | Permalien


Les Messagers de la Mort, tome 1, Prologue

Comme promis, je fais un petit prologue pour Les Messagers de la Mort, et je l’offre à la lecture :D
Je vais revoir un peu le chapitre 1, vous aurez cette version revue, et je vous offrirai aussi le chapitre 2. Quant à la suite, extraits choisis uniquement ;)

Bon, on y va ? :D
Les sauts de ligne n’existent pas dans mon fichier Open Office, mais c’est pas plus mal pour lire ici que les passages à la ligne soient devenus des sauts ;)

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Les terres du Kenlödeor étaient ravagées par la guerre, une guerre qui durait depuis plusieurs siècles déjà, au rythme de quelques escarmouches violentes par an, entre les royaumes qui se disputaient les territoires. Ainsi trouvait-on trois grands royaumes, depuis la disparition des Ragnirs, véritables bêtes sauvages dévouées aux démons, et responsables, par le passé, de la chute de Crystälwand. Au nord vivaient les Humains, colonisateurs venus de par-delà l’océan, qui se sont appropriés les territoires septentrionaux au prix d’un exode des Maj’Karal. Et cela ne leur suffisait pas, leurs chefs désirant depuis fort longtemps les froides terres drahnites, encore plus au nord. Les Maj’Karal, quant à eux, avaient à nouveau colonisé les terres orientales, se méfiant des Humains et de leur propension à semer le chaos partout où ils passaient. Ces paisibles créatures de la Nature ne demandaient qu’à vivre en paix sur leurs terres, et c’est ce à quoi ils s’employaient depuis la création de leur nouveau royaume. Mais la corruption humaine créa d’abord les Norfangs, Humains devenus créatures de la nuit, condamnés à boire du sang pour survivre, qui s’établirent en royaume à l’ouest, malgré les chasses dont ils faisaient l’objet, autant de la part des Humains que des Maj’Karal. De plus, le sang humain leur offrait l’immortalité en échange de ce qu’il pouvait encore leur rester d’humanité…

Et il existait, avec ces trois royaumes, une force apatride, une nation sous-jacente qui vivait sur l’ensemble des territoires, à l’écart des villes, dans les forêts et les montagnes. Les Feör’Karal étaient à l’origine des Maj’Karal qui ont choisi de vivre parmi les Humains, qui leur apparaissaient si intrigants. Leur pureté de créatures de la Nature ne demeura pas longtemps intacte face aux colonisateurs, et ainsi naquirent les Feör’Karal, remplis de haine pure à l’égard de ceux qui furent leurs compatriotes dans les anciens temps. Cette haine se dirigea aussi contre les Humains par la suite, et ils conclurent alors une alliance avec les Norfangs pour détruire les deux autres royaumes. C’était le début de la Grande Guerre, qui allait déchirer le Kenlödeor pour les siècles à venir.

Partout sur les terres, la guerre et la mort suivaient les habitants. Le massacre de Beltharn restait dans toutes les mémoires… Beltharn, en plein territoire Norfang, non loin des frontières avec les deux autres royaumes, se croyait alors à l’abri de la guerre, tant la ville était peu développée et ne comptait que des Norfangs qui ne s’attaquaient ni aux Humains, ni aux Maj’Karal. Mais sa proximité avec les frontières en faisaient une cible particulièrement intéressante pour les stratèges des deux royaumes, et la cruauté de la guerre rattrapa rapidement cette petite ville… C’est ainsi que, un siècle plus tôt, le roi humain Rhaewan II le Cruel décida d’exprimer son ambition d’anéantir tous les Norfangs et déchaîna ses troupes sur Beltharn. Les Maj’Karal refusèrent de participer à cette action barbare, mais rien n’aurait pu arrêter la fureur meurtrière du souverain, motivée par sa haine des Norfangs, sous-hommes nés du Mal absolu et meurtriers par nature, selon lui. Cette haine le poussait à détruire tous les Norfangs, sans exception, et cela même s’ils étaient pacifiques comme à Beltharn. La ville servirait d’exemple pour tous les autres.

Les troupes de Rhaewan s’étaient alors massées pendant la nuit autour de la ville, prêtes à frapper au signal du roi. Celui-ci ne tarda pas. Au lever du soleil, Rhaewan II le Cruel lança ses troupes à l’assaut. Par une inhumaine ironie, en vue de faire le plus mal possible aux Norfangs, l’assaut fut mené aux premières lueurs du soleil, le jour où Merwen Galéas, alors roi des Norfangs, fêtait sa trentième année de règne. L’attaque fut violente, menée par des archers qui lançaient des flèches de feu à travers la ville, aidés par des catapultes dont les projectiles fracassaient les murs et enflammaient les rues. Les Norfangs couraient en tous sens, pris entre les feux, la lumière du soleil mortelle pour eux si elle touche directement leur peau, et les soldats qui se jetaient dans la mêlée.

Les troupes se déchaînaient et les cadavres jonchaient les rues, éventrés, égorgés, lancés à travers les flammes qui faisaient de Beltharn un bûcher comme personne n’en avait encore alors jamais vu… Pris d’une frénésie destructrice, insufflée par Rhaewan, les soldats pillaient, frappaient, brûlaient et tranchaient, tels une tempête de flammes et d’acier. Quand les flammes se calmèrent enfin, avec le fracas des lames et des catapultes, une vision d’horreur se dévoila à tous les yeux. Une vision qui suscita toutefois un rire dément de la part du roi Rhaewan… Le résultat du massacre était là, et chacun allait devoir vivre avec cette image dans ses souvenirs pour le reste de sa vie, et quelles qu’en soient les conséquences. Beltharn était devenu un charnier.

Corps carbonisés, mutilés, tranchés s’empilaient dans les rues et les restes de braises. Certains soldats pleuraient en découvrant leur œuvre, d’autres vomissaient. On retrouva Rhaewan II le Cruel juché sur son cheval, devant les portes de la ville, un grand sourire aux lèvres alors qu’il fixait les cadavres empalés sur ce qu’il restait de grilles et de murailles… L’image choqua plusieurs de ses officiers, mais il n’en avait cure. Seule importait pour lui son ambition de génocide des Norfangs. Et c’est à cette fin qu’il fit envoyer à leur souverain, Jotar Galéas, un message vantant son exploit et disant que c’était là le sort qu’il réservait à chaque Norfang à présent qu’il était entré sur leurs terres et ne comptait pas en repartir.

Mais Jotar Galéas n’entendait pas laisser un Humain, quel qu’il fût, massacrer son peuple jusqu’au dernier. Sa fureur fit littéralement trembler les murs du château de Karn, la capitale, et la réponse, en plus d’être claire, fut rapide. La dernière vision du héraut choisi pour porter la missive fut la nuit où brillaient la pleine lune et les astres au-dessus de l’océan, sur les falaises de Draösden. Il y fut décapité, sa tête renvoyée à Rhaewan et son corps laissé à la merci des mers, jeté du haut des roches. De ce jour, le conflit, alors fait de simples escarmouches rapides, était devenu une guerre sans merci, dont plusieurs villes humaines firent les frais. Les Norfangs, aidés des Feör’Karal qui demeuraient leurs alliés indéfectibles, menèrent plusieurs assauts en laissant toujours le même message de sang sur les portes de la ville ou du temple. Souvenez-vous de Beltharn ! Le message était clair, Jotar offrait à Rhaewan ce qu’il avait à offrir, ce qui poussa ce dernier à mettre de côté les dissensions avec les Maj’Karal pour enfin établir une alliance face à la menace commune.. Et le conflit s’enlisa ainsi pour les années à venir, sans vainqueur, sans avantage, ne faisant qu’augmenter les listes des noms de ceux tombés au combat. Rhaewan et Jotar ne tardèrent pas à les étoffer de leurs propres noms, mais leurs successeurs respectifs, Horten Ier le Pieux et Lhanar Galéas, n’étaient pas décidés à enterrer le conflit…

Jusqu’à cette bataille dans laquelle le souverain Norfang engagea toutes ses troupes en vue de détruire une bonne fois pour toutes l’alliance des Humains et des Maj’Karal, un siècle après Beltharn…

 

17 février, 2012 à 13:01 | Commentaires (2) | Permalien


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