Bienvenue dans un monde d'écriture

Watchmen : Les Gardiens

Watchmen : Les Gardiens dans Critiques d'adaptations ciné/télé watchmenRéalisateur
Zack Snyder

Casting
Jackie Earle Healey, Patrick Wilson, Malin Akerman, Matthew Goode, Billy Crudup, Jeffrey Dean Morgan, Carla Gugino, Stephen McHattie…

Date de sortie
4 mars 2009

Durée
2H43

Genre
Action/Fantastique/Uchronie

D’après le comics Watchmen par Alan Moore et Dave Gibbons

Synopsis
1985. Richard Nixon est dans son cinquième mandat présidentiel. Les tensions avec l’Union Soviétique sont de plus en plus présentes, les super héros ont raccroché le masque sous peine d’être considérés comme hors la loi. Mais quand Eddie Blake alias le Comédien est assassiné, le dernier d’entre eux encore actif, Rorschach, tente de reformer l’ancien groupe des Watchmen pour neutraliser ceux qui s’en prendraient aux héros.
Ils sont les gardiens de l’Humanité. Mais qui peut veiller sur ces gardiens ?

Avis
Journal de Rorschach, 12 octobre 1985.
Ce soir, un Comédien est mort à New York…

Point de départ d’une grande uchronie (ai-je besoin de vous le dire quand on voit Nixon président en 1985 ? :D ) qui vient démythifier le super-héros. Car, oui, avec Watchmen, ne vous attendez pas à voir un film de super héros typé Marvel ou même DC (enfin, ils ont édité le comics, donc, ne vous attendez pas à Superman et aux autres, quoi ^^).
Imaginez plutôt Batman qui péterait un câble et irait jusqu’au bout de ses envies de châtiment envers les criminels, avec les autres qui ne savent pas vraiment comment gérer. Vous y êtes ? C’est ce que vous aurez donc régulièrement dans le film, notamment avec Rorschach et le Comédien.

Même si le but de base des deux groupes (le groupe des Watchmen en 1985 et celui des Minutemen de 1945, démantelé depuis longtemps et dont seul le Comédien était encore actif) est classique et connu (protéger l’Humanité), les héros, eux, n’ont rien de tout ça. Ils sont au contraire humains, dans leur imperfection et leurs actes. On est même parfois à la limite du psychopathe.

Ce qui m’amène d’ailleurs à un point qui pourrait importer à pas mal. Le film est interdit aux moins de 12 ans. Et il faut bien avouer que la violence est omniprésente et bien barbare, notamment dans une certaine séquence à la prison… Comme un rappel de la nature profonde de l’être humain et de la naissance des traumatismes de plusieurs personnages.
Le regard même des héros sur la vie et la société est un regard blasé, celui d’hommes qui ont vu trop de choses pour espérer que ça s’arrange, et qui cachent leurs failles derrière leurs masques, au sens littéral comme au sens figuré.
Rorscach laisse exploser sa vraie nature quand il porte son masque (qu’il considère comme son vrai visage), le Comédien tente de cacher ses craintes derrière son cynisme et sa bestialité avant que tout le rattrape, et le Dr Manhattan est tellement omniscient qu’il en vient à se détacher lentement de l’espèce humaine et à se foutre de plus en plus de ce qui peut arriver.

Joli groupe de héros, n’est-ce pas ?
Tout ça se ressent aussi dans les dialogues, où ils crachent tout leur venin, comme pour dire « ce monde est déjà foutu, alors, inutile de faire des compromis ». Tout y passe, de la société au rêve américain, et la fin elle-même, avec le fin mot de l’histoire, force à s’interroger.
La fin justifie-t-elle les moyens ? La paix ne peut-elle être créée que sur une illusion ? Là, ce sera à vous de voir dans quel camp vous vous situez, je ne vais même pas vous spoiler le pourquoi du comment ;)

Watchmen est une claque visuelle et sonore (la BO est à tomber) qui, en plus de vous fournir un pitch de base et une action digne de tout classique des super héros, vient exploser le mythe, le réduire à l’état d’humain, pour mieux montrer des héros « réalistes » et bien schizophrènes, partagés entre leur vie, leur identité secrète, et leurs problèmes en vrac, notamment psychologiques, où personne n’est épargné, dans le film comme en dehors.
Bref, un très bon film, bien qu’il souffre parfois de quelques petites longueurs et d’une certaine confusion du fait que l’histoire n’est absolument pas chronologique, mais on finit par s’y retrouver, on ne s’ennuie pas, et on réfléchit. Que demander de plus ?

9 mai, 2012 à 11:58 | Commentaires (4) | Permalien


Réalisateur confirmé pour Hunger Games II

Réalisateur confirmé pour Hunger Games II dans Adaptations et projets avec auteurs à venir The-Hunger-GamesVous vous en souvenez sans doute, Gary Ross ne réalisera pas Hunger Games II : L’Embrasement. Et il était urgent de lui trouver un remplaçant, les producteurs voulant lancer assez rapidement l’adaptation du deuxième livre.

Hé bien, c’est réglé :D
Si quelques noms circulaient un peu partout, le choix du studio s’est porté sur Francis Lawrence, déjà réalisateur d’une adaptation avec Je suis une Légende, qui a accepté de mettre en scène ce deuxième film.

Le casting, quant à lui, ne devrait pas changer, et le tournage devrait débuter cet automne, pour une sortie, sans doute, en 2013, avant d’enchaîner avec l’adaptation du troisième volume. Troisième volume dont la rumeur dit qu’il serait adapté en deux films, nous verrons bien le moment venu si les studios cèdent à la mode initiée par Harry Potter et poursuivie par Twilight d’adapter l’ultime volume en deux films ;)

Francis Lawrence pour réaliser Hunger Games II : L’Embrasement

7 mai, 2012 à 12:13 | Commentaires (0) | Permalien


Nouvelle bande-annonce pour The Dark Knight Rises

On approche de la conclusion de la trilogie Batman version Christopher Nolan.
Et la Warner nous livre donc à cette occasion une nouvelle bande-annonce, qui montre tout le caractère épique donné à cette conclusion, avec l’arrivée de Bane et Catwoman, et du plus grand défi pour Batman dans la période Christian Bale.

Mais bref, j’arrête mes bavardages, je vous laisse avec la vidéo :D

Image de prévisualisation YouTube

 

1 mai, 2012 à 11:25 | Commentaires (0) | Permalien


Lucky Luke

Lucky Luke dans Critiques d'adaptations ciné/télé lucky-luke-17240-1287865133Réalisateur
James Huth

Casting
Jean Dujardin, Daniel Prévost, Alexandra Lamy, Sylvie Testud, Michaël Youn, Melvin Poupaud, Bruno Salomone (voix de Jolly Jumper)…

Date de sortie
21 octobre 2009

Durée
1H44

Genre
Comédie/Western

D’après le personnage de Lucky Luke, créé par Morris et René Goscinny

Synopsis
Délégué par le président américain pour sécuriser Daisy Town afin de pouvoir faire la jonction du chemin de fer est-ouest, Lucky Luke retourne dans sa ville natale désormais dominée par l’escroc Pat Poker. Hanté par de vieux démons, il voit ses ambitions d’y faire le ménage bientôt contrariées par l’arrivée de vieux ennemis.

Avis
C’est pas possible…
Non, sérieusement, à ce stade, il doit y avoir une clause dans les contrats concernant les adaptations de BD franco-belges qui dit que l’adaptation doit être au moins un peu foirée. Et seul Alain Chabat y a à ce jour échappé avec son Mission Cléopâtre, là. Même Jérôme Salle s’est senti obligé de saloper un peu la BD Largo Winch avec son film qui n’est pourtant pas si mal…

Mais là…
J’aimerais en fait qu’on m’explique où est l’adaptation exactement !!! Ce truc informe n’a de Lucky Luke que son titre, les noms et looks des personnages, et quelques vagues références de temps en temps. Au-delà de ça, il n’y a RIEN !
Je soupçonne que quelqu’un a en fait écrit le scénario d’un western hyper basique sans prétention et que le studio s’est dit que ce n’était pas bankable. Jusqu’à ce qu’un obscur petit crétin jamais à l’abri d’une connerie balance un truc du genre :

- Hé, les mecs, c’est un western, hein ? Bah, on achète la licence Lucky Luke et on la balance là-dedans, ça attirera du monde, non ? Elle est pas bonne, mon idée, dites, dites ??

Si ce type a existé, ne me le présentez pas, j’aurais envie de lui coller des rafales de baffes en lui demandant si il pouvait pas la fermer ce jour-là. Parce qu’on a clairement fait entrer la licence à coups de forceps !
Vous connaissez la BD ? OUBLIEZ-LA !

Sérieusement, c’est le seul moyen de voir un peu d’intérêt dans ce machin, tant le côté adaptation est nullissime et le côté western suffisamment sympa pour qui n’est pas un gros amateur du genre.
Au fait, oubliez aussi la mention « comédie ». Oui, autant la BD est drôle, autant ce truc immonde ne l’est absolument pas ! C’est à peine si j’ai souri une ou deux fois, tant le niveau est bas. Sans même parler des personnages…

Jean Dujardin est convaincant, mais son personnage n’a RIEN À VOIR avec Lucky Luke !
Vous voyez le cow boy nonchalant, chaleureux, qui aime rigoler ? Oui ? Oubliez. Ici, vous aurez droit à un personnage sombre, torturé par le meurtre de ses parents, froid, cynique, et pas loin d’être totalement barge.
Ah oui… J’ai bien dit « torturé par le meurtre de ses parents », hein, pas la peine de relire. Parce que oui, pour bien faire, il fallait situer le personnage, ce que Morris et Goscinny n’ont JAMAIS osé faire. Vous assisterez donc au meurtre des parents de John Luke, dont il ne s’est jamais remis, et d’où vient sa volonté de ne jamais tuer (merci à Batman pour l’idée au passage, d’ailleurs, hein).

Ah, le nom vous pose problème ?
Oui, le scénariste débile s’est dit que Luke était le nom de famille et qu’il lui fallait donc un prénom… Mais bon sang, Lucky Luke, ça veut dire Luke le Chanceux, c’est donc un nom de famille qui lui manque !! Et puis, c’est quoi, ça, John Luke ? Pourquoi pas Jean-Luc, tant qu’on y est ? Ah, désolé, ça donne ça si on francise, en fait…

Pour en rester aux personnages, si Daniel Prévost compose physiquement un très bon pat Poker, il est totalement inexistant côté jeu ! Plat, nul, sans intérêt. Calamity Jane et Jesse James débarquent de nulle part, de vrais deus ex machina. Mais le pire reste bien de voir un Jesse totalement hystérique et ridicule !! Sylvie Testud en Calamiy Jane et Michaël Youn en Billy the Kid sont heureusement enfin assez fidèles (bon, Youn est un peu surexcité, mais c’est déjà plus proche de son personnage que n’importe qui parmi tous les autres…).

Bref, ça part fort, la suite ne sera pas mieux, on égrène les clichés du western sans aucun humour, en enchaînant les références culturelles qui n’ont aucun effet, et les quelques références à à la BD qui font plaisir quand même (la diligence de Painful Gulch, le passage éclair du Dr Doxey, même s’ils ont réussi à le foirer, tout comme Phil Defer qui devient un vrai robot à des lieurs de l’inspiration du perso, à savoir Lee Van Cleef, le coup de faire sauter une rangée de chapeaux d’une balle, un passage de Dick Digger, les billets qui deviennent des pièces quand Luke tire dessus, etc…).

Au final, Lucky Luke n’est finalement qu’un western poussif où personne s’est foulé et sur lequel on a plaqué une adaptation à la truelle en oubliant tout l’esprit de la franchise au passage.
Bilan ? Une belle casserole dans la carrière de tout le monde, qui ne fait honneur ni au cinéma français, ni à Lucky Luke, ni au western.

Et si on terminait avec LA grosse idée WTF ? Oui ? Ah, c’est pour que j’abrège ? Ok.
Donc, vous devez savoir que, dans la BD, Jolly Jumper a parfois de beaux élans d’humour et de cynisme à travers ses réflexions. En revanche, il ne converse jamais avec Luke, qui ne semble clairement pas le comprendre (et heureusement).

Hé bien, ici, après pas mal de temps de film, il se met à parler du jour au lendemain, Lucky Luke le comprend parfaitement et, comme si ça suffisait pas, c’est NUL !!! Aucun humour, aucune réflexion bien sentie, RIEN ! Juste un sidekick débile qui enchaîne les âneries !

Un massacre de plus à mettre à la liste…
Je ne vais pas m’apesantir sur le scénario qui repompe sans vergogne Nevada Smith, et sur la BO qui récupère (en la massacrant, sinon, c’est pas drôle) la célèbre chanson issue de Le Train sifflera Trois Fois.

Quand je pense qu’au générique, on nous dit « En hommage à Morris & Goscinny »…
À mon avis, ils ont surtout dû mourir une seconde fois en voyant ça (enfin, pour Goscinny, beaucoup plus, avec Astérix et Iznogoud qui ont précédé…).

30 avril, 2012 à 11:35 | Commentaires (4) | Permalien


Gary Ross abandonne les Hunger Games

Gary Ross abandonne les Hunger Games dans Adaptations et projets avec auteurs à venir Mocking-Jay-259x300Après une rumeur qui enflait de plus en plus, voici l’annonce définitive et officielle, qui pourrait bien déplaire à ceux qui ont adoré le premier film.

Non, c’est dit, Gary Ross ne sera pas aux commandes de Hunger Games II. Si son livre préféré (ou plutôt sa partie préférée de la trilogie de Suzanne Collins) est le premier, il y a fort à parier que ce départ provient surtout de différends avec la production.

Les studios Summit sont donc à la recherche d’un nouveau réalisateur pour cette deuxième partie, prévue pour 2013.

Ce qui amènera sans doute à une toute autre interprétation visuelle, toujours fort dommage pour une saga complète.

Côté noms, personne ne semble se détacher dans l’immédiat.

Gary Ross ne réalisera pas Hunger Games II

8 avril, 2012 à 11:40 | Commentaires (3) | Permalien


3H10 pour Yuma [2007]

3H10 pour Yuma [2007] dans Critiques d'adaptations ciné/télé 3h10-pour-yumaRéalisateur
James Mangold

Casting
Christian Bale, Russell Crowe, Peter Fonda, Gretchen Mol, Dallas Roberts, Ben Foster…

Date de sortie
26 mars 2008

Durée
2H02

Genre
Western

D’après 3H10 pour Yuma, de Elmore Leonard

Synopsis
Revenu blessé de la guerre de Sécession, Dan Evans a établi sa famille dans un ranch. La sécheresse a ravagé ses terres, décimé son troupeau et miné la considération que lui portent sa femme et ses enfants, en particulier son aîné Will, âgé de 14 ans. A la suite d’une attaque de diligence, le célèbre bandit Ben Wade passe par la ville de Bisbee où il est arrêté avec le concours fortuit de Evans. Recherché pour ses hold-up et ses meurtres répétés, Wade doit être convoyé vers Contention, à trois jours de cheval, pour embarquer sur un train à destination de Yuma, où se trouve le tribunal fédéral. Contre une prime qui peut sauver son ranch, Dan Evans s’engage dans l’escorte qui doit accompagner le dangereux criminel. Il est bientôt rejoint par son fils Will, fasciné par l’aura du tueur.
Tandis que son gang organise son évasion, Wade engage sur le chemin de Contention un bras de fer psychologique avec ses gardiens, usant à la fois de la peur qu’il leur inspire et de la séduction qu’il exerce sur eux…

Avis
3H10 pour Yuma est un remake, je n’en ai pas vu l’original, aucun risque d’avoir un quelconque à priori, donc.
James Mangold à la manœuvre, qui nous avait livré le fabuleux western urbain qu’est Copland, Christian Bale et Russell Crowe à l’interprétation, autant dire que ça ne pouvait que m’attirer, je m’attendais à un bon western.

Et c’est ce que j’ai eu au départ.
Car, oui, 3H10 pour Yuma part plus que bien, avec cet éleveur vétéran de la Guerre de Sécession et revenu avec un pied en moins qui décide de montrer sa force morale à son fils, et ce salaud pas si salaud que ça qui fuit plus qu’autre chose. On se doute très tôt qu’une relation particulière va être au cœur du film, et ça n’est pas raté.

On suit tout au long de ce road movie western l’évolution des 2 personnages, plus proches qu’ils veulent bien l’admettre, à tel point que Ben Wade finit par développer de l’admiration pour Dan Evans qui, lui, fait tout pour ne pas flancher devant son fils et aller au bout de la mission qu’il s’est assigné.

Le tout dans de belles images, de bonnes séquences d’action, pour un western à l’ancienne plutôt réussi.
Jusqu’à la fin… La fin qui arrive de façon tellement abrupte et nawak qu’elle plomberait tout si elle n’avait pas ce côté action bien poussé et ne constituait pas un incroyable morceau de bravoure. Sincèrement, la forme sauve tout. Parce que le reste…

Tout va trop vite, sur cette fin (paradoxal avec le reste, c’était pour compenser les quelques longueurs, peut être), et on obtient un festival de trucs qui ont du mal à tenir la route.
Les méchants qui savent plus tirer, Ben Wade qui se découvre un peu d’humanité d’on ne sait où (bon, encore, le côté « ok, on y va », c’est provoqué par l’admiration qu’il ressent, même si c’est très rapide), et un ultime coup d’éclat qui se révèle assez vain, que ce soit à cause du sort réservé à Christian Bale ou de l’ultime séquence.

Bref, tout ça pour dire que 3H10 pour Yuma aurait pu être un très bon western si la fin avait été mieux gérée. En l’état, il est un produit honnête, respectueux du genre, mais certainement pas marquant, et qui offrira son divertissement pas trop prise de tête.

4 avril, 2012 à 18:53 | Commentaires (1) | Permalien


La Tour Sombre se redresse chez Warner ?

La Tour Sombre se redresse chez Warner ? dans Adaptations et projets avec auteurs à venir darktowerJe l’ai déjà abordé, l’adaptation cinéma et télévision (le modèle prévu ayant été trois films et une série dont chaque saison se passerait entre deux films) de La Tour Sombre, la grande saga de Stephen King, n’a finalement pas trouvé suite chez Universal, notamment à cause du budget, étant finalement annulée. Mais Ron Howard n’a jamais lâché l’idée de trouver un producteur.

Les dernières rumeurs concernaient la série, qui intéresserait HBO. Rien de confirmé cependant. Aujourd’hui, on va parler des films. En effet, selon Deadline, le projet serait de retour, cette fois chez Warner Bros. Le studio serait en négociation avec Week Road et Imagine pour lancer au moins un film.

Selon leurs sources, on devrait garder Ron Howard à la réalisation et Akiva Goldsman au scénario (le studio aurait déjà racheté son travail et il aurait été payé pour une réécriture), mais Javier Bardem en Roland ne serait plus acquis. Si l’acteur avait en effet été choisi à la base, il faudrait cette fois que son agenda lui permette de participer, la production débutant, toujours selon Deadline, quelque part au premier trimestre 2013.

Aucune annonce officielle de la Warner, il va falloir attendre pour savoir si ceci va se confirmer ou s’infirmer. Quant au modèle choisi pour l’adaptation, les négociations ne portant apparemment que sur un seul film dans l’immédiat, il est bien trop tôt pour savoir si l’idée films + série sera conservée ou si on part vers une saga uniquement cinéma (ou, pourquoi pas, si ça s’infirme, une série télé uniquement ?). En tout cas, si c’est oui et que Javier Bardem n’est pas disponible, pensez à Hugh Jackman, hein, messieurs les producteurs. Je dis ça comme ça…

En tout cas, la Warner s’intéresse à Stephen King, n’oublions pas que Le Fléau est toujours en cours avec eux. Alors, pourquoi pas La Tour Sombre ?

Warner Bros pour adapter La Tour Sombre ?

13 mars, 2012 à 9:31 | Commentaires (2) | Permalien


Les Tortues Ninja

Les Tortues Ninja dans Critiques d'adaptations ciné/télé les_tortues_ninja0Réalisateur
Steve Barron

Casting
Josh Pais, David Forman, Michelan Sisti, Leif Tilden, Judith Hoag, Elias Koteas…

Date de sortie
12 décembre 1990

Durée
1H33

Genre
Action/Fantastique

D’après le comics Les Tortues Ninja, de Kevin Eastman et Peter Laird

Synopsis
Un clan de voleurs silencieux sévit au coeur de New York. En pleine enquête sur ces mystérieux méfaits, la journaliste April O’Neil est agressée mais elle est sauvée par un groupe de quatre tortues spécialistes en arts martiaux. L’une d’elle perd son arme que la jeune femme récupère, ce qui l’amènera plus tard à rencontrer de nouveau les tortues qui s’avèrent être des mutants vivants dans les égouts avec leur maître Splinter, un rat humanoïde et intelligent. Avec l’aide d’April et de Casey Jones, un pseudo-héros aux méthodes douteuses, les tortues Ninja devront affronter le clan de Shredder, un vieil ennemi de leur maître…

Avis
Revu hier soir, ça m’a pris, comme ça…. Et j’appréhendais.
Oui, j’appréhendais que le bon souvenir du gosse accro au dessin animé fasse place à la triste vérité d’un film bien nanar qui ne valait l’indulgence que parce qu’on était gosse, justement.

Hé bien, quelle ne fut pas ma surprise de constater que ce premier film reste encore absolument correct, malgré son âge et son statut d’adaptation. Si l’ensemble a vieilli, notamment la trame extrêmement simpliste (mais qui a besoin de complexifier inutilement une licence comme les Tortues Ninja ?), il tient encore parfaitement la route, et cela tient à plusieurs petites choses.

D’abord, l’adaptation elle-même, assez réussie. On rappelle que Les Tortues ninja, c’est d’abord et avant tout un comics, et ensuite seulement est né le dessin animé qui s’éloigne radicalement du support originel dans son ambiance. Le film s’accommode de cette situation en piochant des idées dans les 2 supports (les bandeaux différents issus de l’anime, les origines de Splinter issues du comics, par exemple) et en instaurant une ambiance qui vient entre les deux, avec des moments de pur délire et d’autres plus graves.

Ensuite, le soin apporté aux costumes, notamment celui de Shredder (c’est vraiment une copie quasi conforme de ce qu’on connaît, si ce n’est le masque facial et la couleur) et ceux des tortues. Ceux-ci font parfaitement passer les émotions de nos quatre combattants, sans être trop rigides/plastiques

Les scènes de combat sont correctement chorégraphiées et filmées, bien efficaces, bien lisibles, et on ne pourra guère leur reprocher que quelques lenteurs, parfois, à cause des costumes. Mais sinon, ça roule.

Si le casting est composé de parfaits inconnus, il n’en est pas moins assez bien choisi, l’humour n’est pas oublié, les caractères des tortues sont bien repris (notamment Leonardo/Raphal et leur opposition).
Bref, malgré son âge, ce film reste une adaptation correcte, surtout si vous avez connu le phénomène à son apogée, et délivre encore aujourd’hui une série B d’action pas mal foutue.

Un 6/10 qui passe à 7 parce que c’est les Tortues Ninja, quand même ;)  Mais pas plus, parce que c’est pas non plus un immense chef-d’œuvre impérissable.

21 février, 2012 à 10:53 | Commentaires (1) | Permalien


Boule et Bill au cinéma

Boule et Bill au cinéma dans Adaptations et projets avec auteurs à venir bouleetbillBien, j’ose espérer que tout le monde ici connaît Boule et Bill. Quoi ? Non ? Rooh ! Bon, bon, petite piqûre de rappel.

Boule et Bill est une bande dessinée créée en 1959 par Jean Roba, puis reprise (et perpétuée depuis) par Laurent Verron en 2003. Lequel avait travaillé quelques temps avec Roba, qui nous a quittés en 2006.

Côté pitch, c’est tout simple. Boule est un garçon d’environ 10 ans, Bill est son cocker (ne me demandez pas pourquoi les noms sont ainsi, hein x)), et ils multiplient les bêtises à la maison et en ville, au grand dam des parents et des voisins.

Donc, oui, c’est simple, mais c’est efficace, bien marrant malgré les années, et sans prise de tête. De la BD à sketches franco-belge comme on aime, quoi :D Et pas le genre à se prêter à une longue intrigue, même si on peut essayer, tout comme L’Élève Ducobu.

Et pourquoi je vous parle de Ducobu, me demandez-vous ? Parce que, comme vous le savez, cette BD est passée par la case cinéma. Vous voyez où je veux en venir ? Oui, en théorie, vous avez lu mon titre.

Donc, ne tournons pas plus autour du pot.
Boule et Bill va devenir un film live. Autant une série d’animation, je comprends parfaitement, autant un film live d’environ 1H30… Pas vraiment.
Et les premiers éléments ne plaident pas en la faveur d’une indulgence pour le projet.

Alexandre Charlot et Franck Magnier à la réalisation, réalisateurs de Imogène McCarthy et scénaristes de Bienvenue chez les Ch’tis.
Marina Foïs et Franck Dubosc dans le rôle des parents. Bon, je résume, en ce moment, si t’as pas Dubosc, Kad, ou Dany Boon dans ta comédie, personne n’en veut, hein…
Et pour finir, TF1 à la production (entre autres, ils ne sont pas seuls). TF1 et fictions… Certains croient encore que ça va ensemble ?

Bref, vous aurez compris, autant Alain Chabat avec le Marsupilami, ça me tente, quand on a vu Mission Cléopâtre, autant ça, pas franchement…
Comme le disent nos amis anglophones, wait and see.

Boule et Bill au cinéma

13 février, 2012 à 15:15 | Commentaires (1) | Permalien


La Belle et la Bête à nouveau adapté

La Belle et la Bête à nouveau adapté dans Adaptations et projets avec auteurs à venir 20774076_images1520404_10_la-belle-et-la-bete_lLa Belle et la Bête reste une œuvre qui a marqué durablement les esprits de nombreuses personnes, qu’il s’agisse du conte de Gabrielle-Suzanne de Villeneuve (repris et abrégé par Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, ce qui reste sa version la plus connue), ou de l’une des adaptations qui en ont été faites.

Les trois plus retenues (il y en a eu plus) étant le film de Jean Cocteau, sorti en 1946, avec Jean Marais (la photo), le film d’animation de Disney, en 1991, qui demeure l’un des meilleurs films du studio, et la série américaine très librement adaptée de 1987 (qui dura jusqu’en 1990).

Aujourd’hui, c’est Christophe Gans, sur aucun projet depuis 2006, qui décide de s’atteler à la tâche d’adapter à nouveau le conte. Il a déclaré à ce sujet vouloir « lâcher [son] imagination[…] en créant un tout nouvel univers jamais exploré auparavant et produire des images d’une qualité sans précédent ».

Hé bien, on attend de voir ce que ça va donner, alors :D Le tournage devrait débuter en octobre, pour une sortie fin 2013 ou début 2014, avec Vincent Cassel et Léa Seydoux dans les rôles-titres.

La Belle et la Bête de retour au cinéma

Sinon, Christophe, vu que tu n’as rien fait depuis 2006… Où ça en est, l’adaptation de Onimusha avec Takeshi Kaneshiro qui reprend son rôle de Samanosuke Akechi déjà tenu dans les jeux ? Hum ?

11 février, 2012 à 15:50 | Commentaires (4) | Permalien


123456