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Deux teasers VF pour Man of Steel

Deux teasers VF pour Man of Steel dans Adaptations et projets avec auteurs à venir man-of-steel-poster-teaser-supermanComme nous le savons depuis un petit temps, Zack Snyder, déjà derrière des adaptations de comics telles que 300 et Watchmen, s’occupe de Man of Steel, le nouveau reboot de Superman, lancé après l’échec de Superman Returns.

Un projet qui se dévoile très lentement, et qu’on a vu notamment à la Comic Con 2012. Aujourd’hui, le film se dévoile à nouveau un peu à travers deux nouveaux teasers en VF, l’un avec en fond la voix de Jor El (Russell Crowe, doublé ici par Emmanuel Jacomy, doubleur attitré de Denzel Washington, à cause du bien triste décès de Marc Alfos qui était le doubleur officiel de Russell…), l’autre avec la voix de Jonathan Kent, qui n’est autre, rappelons-le, que Kevin Costner. Lequel conserve son doublage si caractéristique, évidemment.

Bon, avant de vous laisser avec les vidéos, petit point sur le casting.

Zack Snyder à la réalisation, Christopher Nolan à la production, Henry Cavill en Clark Kent/Superman, Amy Adams en Loïs Lane, Russell Crowe en Jor El, Kevin Costner et Diane Lane en Jonathan et Martha Kent, Laurence Fishburne en Perry White, et pour finir, Michael Shannon en général Zod. Pas de trace de Lex Luthor, apparemment. Et quelque part, ce n’est pas plus mal, il y a d’autres ennemis à exploiter pour l’Homme d’Acier, tout comme le Joker n’est pas seul pour Baman.

Bref, les deux teasers. Sortie programmée en juin 2013.

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En bonus, une troisième version, non officielle, où la musique est remplacée par le mythique thème de John Williams composé pour le film de Richard Donner en 1978. Et croyez-moi, c’est tout de suite mille fois plus épique et marquant !

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11 août, 2012 à 19:30 | Commentaires (0) | Permalien


Le reboot de Daredevil négocié entre Disney/Marvel et la Fox ?

Le reboot de Daredevil négocié entre Disney/Marvel et la Fox ? dans Adaptations et projets avec auteurs à venir daredevilDaredevil est sans doute l’un des héros les plus sombres de Marvel, notamment selon la vision de Frank Miller, par qui il devient alors un parfait équivalent de Batman, un vigilante tout aussi assoiffé de justice, parfois également à la limite de la psychopathie.

Le personnage a eu les honneurs du cinéma en 2003, avec Ben Affleck en Matt Murdock/Daredevil, Jennifer Garner en Elektra, Colin Farrell en Bullseye, et Michael Clarke Duncan en Caïd. Le film fut démoli par la presse et les spectateurs. Personnellement, je ne le trouve pas si mal que ça, j’ai vu nettement pire et moins respectueux avec X-Men L’Affrontement Final et The Punisher War Zone, ou même Les Quatre Fantastiques et le Surfeur d’Argent.

Sur ce, j’arrête mon remplissage inutile pour dire que le film fut tout de même assez profitable pour lancer un film centré sur Elektra, où Jennifer Garner reprit son rôle en 2005. Cette fois, le résultat fut apparemment pire, et la Fox lâcha l’idée d’un nouveau Daredevil.

Mais l’appel du dollar est le plus fort et un nouveau reboot a été envisagé ces derniers temps. On en confia même la réalisation à David Slade. Seulement, les choses ne se passèrent pas comme prévu.
Slade a en effet fini par se détacher du projet le mois dernier, à cause de trop grosses divergences sur le scénario. Et aujourd’hui, le temps presse pour la Fox, qui doit lancer son reboot ou perdre les droits sur le personnage et son univers, qui retourneraient alors droit dans le giron originel de Disney/Marvel.

Sauf que, apparemment, Marvel n’est pas pressé d’intégrer l’Homme sans Peur à son Marvel Cinematic Universe. Les studios lui préféreraient en effet le Surfer d’Argent et Galactus, voire même les Quatre Fantastiques en plus. Entre la scène postgénérique des Vengeurs et la mise en chantier des Gardiens de la Galaxie, l’orientation « aventures spatiales » du MCU est donc confirmé, et ces personnages y auraient largement leur place. On comprend donc l’intérêt de Marvel de remettre la main sur eux en priorité.
Et donc, l’idée serait que Marvel laisse la Fox exploiter plus longtemps que prévu le personnage de Daredevil, en échange de la récupération des droits sur les personnages que je viens de nommer.

C’est là que se profilent donc plusieurs options.
La Fox accepte et lance son reboot de Daredevil, d’autant que Joe Carnahan serait intéressé par le projet pour en faire un film sombre dans la veine de Frank Miller.
Les deux studios acceptent un compromis et produisent ensemble le film en se partageant les bénéfices.
La dernière serait tout simplement que la Fox refuse et laisse Marvel récupérer le personnage de Daredevil.

Dans la mesure où la Fox travaille d’arrache-pied en priorité sur le reboot, justement, des Quatre Fantastiques, ayant apparemment confié le projet à Josh Trank, la première option mettrait tout simplement fin au projet, ce qui serait un peu stupide…

Bref, le retour de Daredevil au cinéma n’est pas pour tout de suite, et le départ de David Slade a donné un joyeux bordel autour des droits. Ou a mis en lumière l’absurdité de confier ses propres personnages à d’autres studios, arrivant parfois à ce genre de situation. Au choix.

Le reboot de Daredevil négocié ?

7 août, 2012 à 12:41 | Commentaires (1) | Permalien


Arrow en photos

Arrow en photos dans Adaptations et projets avec auteurs à venir arrowEt voilà, CW lance maintenant la promo photo de la série Arrow, qui racontera les aventures de l’Archer Vert, l’un des nombreux personnages de DC. Voici donc les photos présentant Stephen Amell avec et sans le costume de l’Archer Vert.

Comme vous pouvez le constater, c’est très sobre, très fonctionnel, assez proche de l’idée qu’on se fait d’un archer médiéval. Pas très vert, mais bon, au moins, ça évite de tomber dans le kitsch.

On se souvient encore du look de Justin Hartley qui interprétait le personnage dans Smallville. Quant au look du comics, en live, je pense que ça ferait aussi un peu ridicule, comme pas mal de costumes de héros ou vilains de comics

Pour l’idée de base, je vous rappelle qu’on se la joue Batman Begins.

Oliver Queen, milliardaire, a disparu pendant cinq ans, avant de finalement réapparaître. Devenu un archer émérite et un spécialiste des arts martiaux pendant tout ce temps, il décide de mettre ses talents au service de la justice…

La diffusion débute donc le 10 octobre aux États-Unis.

Je vous remets également le dernier trailer, déjà visible dans mon précédent article.

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14 juillet, 2012 à 12:27 | Commentaires (0) | Permalien


Batman Arkham City

Batman Arkham City dans Adaptations jeux vidéo Batman-ArkhamCityÉditeur
Square Enix

Développeur
Rocksteady

Genre
Action/Beat them all

Supports
PS3/XBox 360/PC

Date de sortie
20 octobre 2011

PEGI
16+

Synopsis
18 mois après les évènements de l’île d’Arkham… Quincy Sharp, ancien directeur de l’asile, a été élu maire et a lancé le programme Arkham City, un gigantesque établissement pénitentiaire réunissant les détenus de Blackgate et de l’ancien asile, et situé dans le quartier nord de Gotham City.L’endroit a été placé sous la direction du psychiatre Hugo Strange.
Mais il semble qu’il se passe des choses étranges au cœur du complexe… Sans oublier que Strange possède un atout majeur qui en fait le plus terrible adversaire de Batman : il sait que Bruce Wayne et Batman ne font qu’un ! Et quel est ce Protocole 10 qu’il semble avoir mis en place ?
Le Chevalier Noir s’apprête à vivre une nuit encore une fois très éprouvante…

Avis
Je vous avais déjà parlé de Batman Arkham Asylum, une sublime adaptation, pour une fois. Il était donc temps que je vous parle de sa suite. Et je ne vais pas y aller par quatre chemins. Batman Arkham City s’avère encore meilleur que son prédécesseur. Bah oui, quoi, quand on est devant un autre chef-d’œuvre, il faut le dire clairement.

Bref, pourquoi je dis ça, allez-vous demander.
Graphiquement, si le premier était déjà absolument énorme, celui-ci pousse encore un peu plus loin. Pas énormément, certes, mais c’est plus fin, et l’environnement ouvert utilisé nous le prouve encore plus quand on regarde autour de soi.
Globalement, en plus de proposer cette fois un univers ouvert bourré d’annexes, Batman Arkham City fait dans la surenchère de contenu par rapport à l’épisode précédent.

Plus d’énigmes (l’Homme Mystère a cette fois un total de 440 défis pour le Chevalier Noir !!!), plus de personnages qui apparaissent directement dans le jeu (l’Homme Mystère, donc, ainsi que Double Face, Calendar Man, le Pingouin, Solomon Grundy, Catwoman qui est un personnage jouable, et même une rapide apparition de Robin dans l’histoire principale, celui-ci n’étant jouable qu’à travers son DLC de défis ou le DLC La Revanche de Harley Quinn, et encore d’autres), plus de possibilités de mouvements de combat et d’élimination, etc…

L’ensemble nous offre un jeu encore plus complet et meilleur que le premier épisode, auquel on pourra reprocher un scénario principal qui n’est finalement pas très développé et peut-être un peu trop fragmenté par le côté « environnement ouvert », et où le Protocole 10 est assez simple.
Mais ces récriminations s’effacent vite devant l’ambiance toujours aussi incroyable, les grands combats prenants, et le respect poussé de l’univers de Batman. Et surtout, ça s’efface devant la fin !
Une fin qui va vraiment vous faire mal, bien vous estomaquer. Comme moi, vous ne voudrez pas croire que les scénaristes nous aient fait ce coup, et pourtant… Voilà bien, avec ce jeu, ce que j’appelle un final surprenant, qui fera mal à tous les fans tant absolument PERSONNE ne pouvait s’y attendre.
Je ne vous dirai évidemment pas pourquoi, et j’ose espérer que le spoil ne sera pas en commentaire :P En tout cas, s’il y a un élément du scénario à retenir, c’est bien cette fin.

Quant au DLC La Revanche de Harley Quinn, c’est malheureusement une certaine déception
L’idée était séduisante, mais c’est extrêmement court, et Robin, qui devait être mis à l’honneur avec lui, reprend bien vite son statut de faire-valoir, laissant à Batman le plus gros des projecteurs sur le temps qu’il dure. Quant au contenu, il est assez pauvre. Robin se contente de quelques phases de beat them all et d’une d’infiltration, Batman s’offre le reste, y compris un passage dans la zone extérieure de l’aciérie où se passe l’essentiel du DLC.
Bref, un DLC plus sympathique que les cartes de défis parce que c’est lié à l’histoire, mais une déception quand même tant c’est vide et peu scénarisé… Les trophées liés vous demanderont peut-être de le faire deux fois, mais une fois que vous les aurez tous, pas sûr que vous y reveniez, contrairement au jeu principal. Pour 10€, on attendait quand même autre chose, surtout quand on voit ce que proposaient, par exemple, les développeurs des Royaumes d’Amalur à travers leurs deux extensions, chacune à ce tarif et bien plus réfléchies et remplies.

Bon, cela dit, on ne crachera pas sur son ajout avec les DLC de défis dans l’édition Jeu de l’Année du jeu, qui les regroupe tous en plus du jeu de base. Mais si vous avez comme moi l’édition de base sortie fin 2011, je ne sais pas si ça vaut le coup d’investir dedans…

Bref, un très bon jeu avec des défauts très légers face à l’ambiance et au contenu.

1 juillet, 2012 à 11:06 | Commentaires (0) | Permalien


Green Lantern

Green Lantern dans Critiques d'adaptations ciné/télé Affiche-Green-LanternRéalisateur
Martin Campbell

Casting
Ryan Reynolds, Blake Lively, Peter Sarsgaard, Mark Strong, Temuera Morrison, Tim Robbins…

Date de sortie
10 août 2011

Durée
1H54

Genre
Action/Fantastique

D’après le personnage de Green Lantern, créé par Bill Finger (également co-créateur de Batman) et Martin Nodell

Synopsis
Dans un univers aussi vaste que mystérieux, une force aussi petite que puissante est en place depuis des siècles : des protecteurs de la paix et de la justice appelés Green Lantern Corps, une confrérie de guerriers qui a juré de maintenir l’ordre intergalactique, et dont chaque membre porte un anneau lui conférant des super-pouvoirs. Mais quand un ennemi du nom de Parallax menace de rompre l’équilibre entre les forces de l’univers, leur destin et celui de la Terre repose sur leur dernière recrue, le premier humain jamais choisi : Hal Jordan.
Hal est un pilote d’essai talentueux et imprudent, mais les Green Lanterns ont un peu de respect pour les humains, qui n’ont jamais exploité les pouvoirs infinis de l’anneau auparavant. Hal est clairement la pièce manquante du puzzle et il possède, en plus de sa détermination et de sa volonté, une chose qu’aucun des autres membres n’a jamais eu : son humanité. Soutenu par son amour d’enfance, le pilote Carol Ferris, Hal doit rapidement maîtriser ses nouveaux pouvoirs et vaincre ses peur, pour prouver qu’il n’est pas que la clé pour vaincre Parallax… mais peut-être le plus grand Green Lantern de tous les temps.

Avis
On va vous résumer le film en un mot, j’irai plus vite : CLICHÉ ! Voilà, merci, au revoir !

- Hep, hep, hep, reviens ici, tu veux !! Tu vas me faire le plaisir d’expliquer plus en détail aux lecteurs, là.
- Raah, il le faut vraiment, chef ?
- Oui, et vite, je veux cette critique pour hier.

Ah, les rédacteurs en chef… Oui, je sais, j’assure le poste comme celui de rédacteur et tous les autres, voyez ce que je m’inflige pour vous. Bref.

Green Lantern est donc l’adaptation du comics du même nom. Pour ceux qui ne situeraient pas, Green Lantern, c’est le petit en tenue verdâtre dans la Ligue de Justice, avec un anneau qui matérialise tout ce qu’il veut. Et donc, le petit gars, comme les autres, a droit à sa série solo. Et donc, évidemment, au bout d’un moment, à son film.
Et là, on arrive au premier problème, au niveau international, qui peut expliquer en partie beaucoup de choses concernant le niveau du film… Est-ce qu’un seul d’entre vous, amis lecteurs francophones, connaît les aventures solo d’un personnage de la Ligue de Justice, dès qu’on parle de quelqu’un d’autre que Batman, Superman, ou même, dans une moindre mesure, Wonder Woman ? Je ne parle pas de Flash, parce que s’il n’avait pas eu sa série télé (très vite expédiée, un pilote et 21 épisodes, et salut) dans les années 90, on se poserait la même question.

Je suis prêt à parier que j’ai 90% de réponses négatives à cette question.
Et ça peut donc expliquer la teneur du scénario, qui se résume donc à un seul mot, comme dit dès le début : cliché. C’est tellement bourré de clichés qu’on se demande si ce film n’est pas un album photo !

On fait un petit récapitulatif ? Allez, c’est parti, foire aux clichés, deux pour le prix d’un, profitez.

Le Maaaaaaaaaaaaaal qui revient après des années de sommeil ? Ok.
Le grand héros légendaire qui se fait démolir comme une merde avant de désigner un successeur in extremis avant sa mort ? C’est bon.
Le héros qui vit dans l’ombre de papounet et repousse les limites pour masquer sa peur ? Check.
La copine qui vit aussi dans l’ombre du paternel et sait pourquoi l’Anneau a choisi le héros parce que, évidemment, lui ne comprend pas tout de suite/refuse de l’admettre ? Parfait.
Le grand méchant complice plus ou moins malgré lui qui est une vieille connaissance des deux susnommés et qui vit ENCORE dans l’ombre du paternel ? Réglé. Oui, le scénariste doit avoir un compte à régler avec son père, là, je vois que ça, vu les trois personnages…
Le héros qui se découvre lentement et va, évidemment, après une semaine seulement à porter l’Anneau, éliminer définitivement le Maaaaaaaaaaaaaaal ? Mais oui, tant qu’on y est.

Bon, je ne vous fais pas le compte complet, on y serait encore demain. Bien évidemment, il fallait aussi de l’humour et un quota ethnique avec un physicien qui ne sert à rien.

Bref, un ramassis de clichés, avec des acteurs qui font le minimum syndical, et des effets spéciaux qui varient entre la CGI type jeu vidéo et le pas mal.
D’accord, Green Lantern n’est pas particulièrement connu à l’international, mais devait-on obligatoirement avoir droit à ça en guise de scénario ?

Cela dit, l’ensemble n’est finalement pas si désagréable à suivre. Merci à Martin Campbell. On parle quand même du monsieur qui nous a fait Goldeneye (le meilleur 007 période Brosnan) avant de revenir à la licence avec le sublime Casino Royale, et à qui on doit aussi Le Masque de Zorro et La Légende de Zorro. Alors, l’action et le fun, il connaît. Et c’est bien grâce à un certain talent à la mise en scène et au rythme que ce film se révèle suffisamment agréable pour meubler un dimanche soir. Mais bon, il existe quand même bien mieux, hein, ça ne dépasse pas le stade du « moyen, mais plutôt sympa ». À réserver aux gros accros des super-héros version ciné et aux enfants, quoi.

25 juin, 2012 à 18:11 | Commentaires (4) | Permalien


Affiche et trailer pour Arrow

Affiche et trailer pour Arrow dans Adaptations et projets avec auteurs à venir Arrow-posterC’est la dernière ligne droite, la série Arrow, consacrée au personnage de DC, Green Arrow, alias l’Archer Vert en France, s’illustre par une affiche que vous pouvez voir ci-contre, et par un nouveau trailer de presque quatre minutes.

Avant de vous laisser avec la vidéo, petit rappel du casting et du synopsis de cette nouvelle série CW, chaîne qui a déjà adapté DC avec SmallVille, consacrée à la jeunesse de Superman, et dans laquelle l’Archer Vert a fait un passage, interprété par Justin Hartley.
Cela dit, aucun lien direct entre les séries, l’acteur ayant changé, et on reprend depuis les origines du personnage.

On retrouve donc Stephen Amell en Oliver Queen/Arrow, Colin Donnell en Tommy, Katie Cassidy en Laurel Lance, David Ramsey en John Diggle, Willa Holland en Thea Queen, Susanna Thompson en Moira Queen, et Paul Blackthorne en Quentin Lance.

Pour le résumé.
Oliver Queen, milliardaire, a disparu pendant cinq ans, avant de finalement réapparaître. Devenu un archer émérite et un spécialiste des arts martiaux pendant tout ce temps, il décide de mettre ses talents au service de la justice…

C’est moi ou ça ressemble « un peu » à Batman Begins ? :D

Bref, je vous laisse avec la dernière version du trailer.

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Nouveau trailer pour Arrow

10 juin, 2012 à 12:42 | Commentaires (1) | Permalien


La Ligue de Justice finalement au cinéma ?

La Ligue de Justice finalement au cinéma ? dans Adaptations et projets avec auteurs à venir Ligue_des_Justiciers_PresentationWarner Bros et DC ne semblaient pas particulièrement partants pour amener au cinéma la JLA, la Justice League of America, ou Ligue de Justice/Ligue des Justiciers en France.
Pour résumer en très gros, ce groupe est à DC ce que les Vengeurs sont à Marvel, à savoir un groupe constitué de ses héros les plus marquants et quelques autres. On y trouve donc, selon les auteurs et les époques, Batman, Superman, Wonder Woman, Flash, Martian Manhunter, Hawkman et Hawkgirl, Aquaman, Green Lantern, Zatanna

Le projet avait été envisagé puis rien n’avait avancé, certains exécutifs allant même jusqu’à dire que ça ne se ferait pas, finalement. Mais le succès des Vengeurs pour Marvel semble avoir redynamisé l’idée.

DC aurait donc engagé Will Beall pour écrire le scénario. Quant à savoir s’il partira du premier projet de 2008 ou s’il reprendra tout depuis le début…
Sachant que l’éditeur a lancé un reboot massif de ses personnages côté comics, il serait logique de tout reprendre pour le film.

De même, impossible de dire si le projet sera entièrement à part, comme c’était prévu à l’origine, ou si DC va établir, comme Marvel, un univers complet et cohérent qui lie les films entre eux. Ce qui risque d’être difficile avec Batman version Nolan, qui est une trilogie entièrement isolée et cohérente par elle-même, mais puisqu’on parle déjà de reboot ciné du personnage…
Quant à Green Lantern, son film n’a pas franchement marché.

Alors, Man of Steel, le prochain film Superman par Zack Snyder, va-t-il lancer cet univers, avec les prochains projets (Flash et Wonder Woman restent des idées chez Warner), ou assisterons-nous aux débuts d’une Ligue de Justice qui existera par elle-même et avec des acteurs différents ?

Les paris sont ouverts !

La Ligue de Justice au cinéma ?

6 juin, 2012 à 9:14 | Commentaires (6) | Permalien


Comix Zone

Comix Zone dans Autres jeux vidéo comixzoneEt on commence la « petite » sélection personnelle des jeux vidéo incontournables qui ont marqué l’histoire du média en revenant en 1995, sur MegaDrive.

Car, oui, Comix Zone fait partie pour moi de ces jeux qui, à leur façon, sont incontournables.
En soi, il est un beat them all comme un autre. On avance, on cogne les ennemis, on récupère des bonus, on affronte un boss, et on passe au niveau suivant, où on recommence le cycle.

Rien de bien original, et le jeu sort en fin de vie de la MegaDrive. Autant dire qu’il était promis à l’oubli rapide.
Sauf que…

Si le genre et son traitement sont classiques, l’idée de base, elle, est absolument géniale et carrément impossible à reproduire aujourd’hui.
On incarne donc Sketch Turner, dessinateur de comics, qui voit le méchant de sa création prendre vie, s’incarner dans le monde réel, avant d’enfermer Sketch dans son propre comics, se préparant ainsi à faire déferler son armée sur le monde. Armée qu’il aura au préalable créée en la dessinant avant de lui donner vie. Mais, évidemment, Turner n’est pas décidé à se laisser faire comme ça et va se battre.

Et c’est là que s’exploite tout le potentiel de l’idée de base.
Contrairement aux beat them all classiques de l’époque, on se déplace pas sur une ligne droite, mais sur une planche de bande dessinée, avec ses cases, cadres descriptifs, onomatopées… On est droit dans un comics interactif, que ce soit par le graphisme ou les petits détails de ce genre.
Autre petit détail qui tue, vous verrez parfois la main du méchant à l’écran, qui vient dessiner un ennemi ou un obstacle en direct devant vous. Juste génial, tout comme la possibilité de choisir régulièrement son chemin à travers les cases.

Le jeu ne s’est pas énormément vendu, mais les ventes furent assez honorables, et les joueurs qui, comme moi, sont entrés dans cet univers ne l’ont jamais oublié. Comix Zone est un incontournable de par sa qualité générale et cet hommage permanent au comics, qui reste très agréable aujourd’hui, malgré sa forte difficulté et sa très faible durée de vie pour qui le connaît assez (mais ça, c’est un peu une constante, dans le jeu vidéo des années 80 et 90 ^^).

SEGA a d’ailleurs fait plusieurs portages du jeu après sa sortie MegaDrive, le plus connu étant sa présence dans la SEGA MegaDrive Ultimate Collection, mais on peut aussi le trouver sur PC ou même Game Boy Advance. De quoi se faire connaître à chaque fois de nouveaux joueurs ;)

Pour plus d’infos, la page Wiki du jeu est là, et voici une vidéo du premier niveau, histoire que vous puissiez voir ce que ça donne en action :D

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12 mai, 2012 à 12:17 | Commentaires (0) | Permalien


Watchmen : Les Gardiens

Watchmen : Les Gardiens dans Critiques d'adaptations ciné/télé watchmenRéalisateur
Zack Snyder

Casting
Jackie Earle Healey, Patrick Wilson, Malin Akerman, Matthew Goode, Billy Crudup, Jeffrey Dean Morgan, Carla Gugino, Stephen McHattie…

Date de sortie
4 mars 2009

Durée
2H43

Genre
Action/Fantastique/Uchronie

D’après le comics Watchmen par Alan Moore et Dave Gibbons

Synopsis
1985. Richard Nixon est dans son cinquième mandat présidentiel. Les tensions avec l’Union Soviétique sont de plus en plus présentes, les super héros ont raccroché le masque sous peine d’être considérés comme hors la loi. Mais quand Eddie Blake alias le Comédien est assassiné, le dernier d’entre eux encore actif, Rorschach, tente de reformer l’ancien groupe des Watchmen pour neutraliser ceux qui s’en prendraient aux héros.
Ils sont les gardiens de l’Humanité. Mais qui peut veiller sur ces gardiens ?

Avis
Journal de Rorschach, 12 octobre 1985.
Ce soir, un Comédien est mort à New York…

Point de départ d’une grande uchronie (ai-je besoin de vous le dire quand on voit Nixon président en 1985 ? :D ) qui vient démythifier le super-héros. Car, oui, avec Watchmen, ne vous attendez pas à voir un film de super héros typé Marvel ou même DC (enfin, ils ont édité le comics, donc, ne vous attendez pas à Superman et aux autres, quoi ^^).
Imaginez plutôt Batman qui péterait un câble et irait jusqu’au bout de ses envies de châtiment envers les criminels, avec les autres qui ne savent pas vraiment comment gérer. Vous y êtes ? C’est ce que vous aurez donc régulièrement dans le film, notamment avec Rorschach et le Comédien.

Même si le but de base des deux groupes (le groupe des Watchmen en 1985 et celui des Minutemen de 1945, démantelé depuis longtemps et dont seul le Comédien était encore actif) est classique et connu (protéger l’Humanité), les héros, eux, n’ont rien de tout ça. Ils sont au contraire humains, dans leur imperfection et leurs actes. On est même parfois à la limite du psychopathe.

Ce qui m’amène d’ailleurs à un point qui pourrait importer à pas mal. Le film est interdit aux moins de 12 ans. Et il faut bien avouer que la violence est omniprésente et bien barbare, notamment dans une certaine séquence à la prison… Comme un rappel de la nature profonde de l’être humain et de la naissance des traumatismes de plusieurs personnages.
Le regard même des héros sur la vie et la société est un regard blasé, celui d’hommes qui ont vu trop de choses pour espérer que ça s’arrange, et qui cachent leurs failles derrière leurs masques, au sens littéral comme au sens figuré.
Rorscach laisse exploser sa vraie nature quand il porte son masque (qu’il considère comme son vrai visage), le Comédien tente de cacher ses craintes derrière son cynisme et sa bestialité avant que tout le rattrape, et le Dr Manhattan est tellement omniscient qu’il en vient à se détacher lentement de l’espèce humaine et à se foutre de plus en plus de ce qui peut arriver.

Joli groupe de héros, n’est-ce pas ?
Tout ça se ressent aussi dans les dialogues, où ils crachent tout leur venin, comme pour dire « ce monde est déjà foutu, alors, inutile de faire des compromis ». Tout y passe, de la société au rêve américain, et la fin elle-même, avec le fin mot de l’histoire, force à s’interroger.
La fin justifie-t-elle les moyens ? La paix ne peut-elle être créée que sur une illusion ? Là, ce sera à vous de voir dans quel camp vous vous situez, je ne vais même pas vous spoiler le pourquoi du comment ;)

Watchmen est une claque visuelle et sonore (la BO est à tomber) qui, en plus de vous fournir un pitch de base et une action digne de tout classique des super héros, vient exploser le mythe, le réduire à l’état d’humain, pour mieux montrer des héros « réalistes » et bien schizophrènes, partagés entre leur vie, leur identité secrète, et leurs problèmes en vrac, notamment psychologiques, où personne n’est épargné, dans le film comme en dehors.
Bref, un très bon film, bien qu’il souffre parfois de quelques petites longueurs et d’une certaine confusion du fait que l’histoire n’est absolument pas chronologique, mais on finit par s’y retrouver, on ne s’ennuie pas, et on réfléchit. Que demander de plus ?

9 mai, 2012 à 11:58 | Commentaires (4) | Permalien


Les Tortues Ninja

Les Tortues Ninja dans Critiques d'adaptations ciné/télé les_tortues_ninja0Réalisateur
Steve Barron

Casting
Josh Pais, David Forman, Michelan Sisti, Leif Tilden, Judith Hoag, Elias Koteas…

Date de sortie
12 décembre 1990

Durée
1H33

Genre
Action/Fantastique

D’après le comics Les Tortues Ninja, de Kevin Eastman et Peter Laird

Synopsis
Un clan de voleurs silencieux sévit au coeur de New York. En pleine enquête sur ces mystérieux méfaits, la journaliste April O’Neil est agressée mais elle est sauvée par un groupe de quatre tortues spécialistes en arts martiaux. L’une d’elle perd son arme que la jeune femme récupère, ce qui l’amènera plus tard à rencontrer de nouveau les tortues qui s’avèrent être des mutants vivants dans les égouts avec leur maître Splinter, un rat humanoïde et intelligent. Avec l’aide d’April et de Casey Jones, un pseudo-héros aux méthodes douteuses, les tortues Ninja devront affronter le clan de Shredder, un vieil ennemi de leur maître…

Avis
Revu hier soir, ça m’a pris, comme ça…. Et j’appréhendais.
Oui, j’appréhendais que le bon souvenir du gosse accro au dessin animé fasse place à la triste vérité d’un film bien nanar qui ne valait l’indulgence que parce qu’on était gosse, justement.

Hé bien, quelle ne fut pas ma surprise de constater que ce premier film reste encore absolument correct, malgré son âge et son statut d’adaptation. Si l’ensemble a vieilli, notamment la trame extrêmement simpliste (mais qui a besoin de complexifier inutilement une licence comme les Tortues Ninja ?), il tient encore parfaitement la route, et cela tient à plusieurs petites choses.

D’abord, l’adaptation elle-même, assez réussie. On rappelle que Les Tortues ninja, c’est d’abord et avant tout un comics, et ensuite seulement est né le dessin animé qui s’éloigne radicalement du support originel dans son ambiance. Le film s’accommode de cette situation en piochant des idées dans les 2 supports (les bandeaux différents issus de l’anime, les origines de Splinter issues du comics, par exemple) et en instaurant une ambiance qui vient entre les deux, avec des moments de pur délire et d’autres plus graves.

Ensuite, le soin apporté aux costumes, notamment celui de Shredder (c’est vraiment une copie quasi conforme de ce qu’on connaît, si ce n’est le masque facial et la couleur) et ceux des tortues. Ceux-ci font parfaitement passer les émotions de nos quatre combattants, sans être trop rigides/plastiques

Les scènes de combat sont correctement chorégraphiées et filmées, bien efficaces, bien lisibles, et on ne pourra guère leur reprocher que quelques lenteurs, parfois, à cause des costumes. Mais sinon, ça roule.

Si le casting est composé de parfaits inconnus, il n’en est pas moins assez bien choisi, l’humour n’est pas oublié, les caractères des tortues sont bien repris (notamment Leonardo/Raphal et leur opposition).
Bref, malgré son âge, ce film reste une adaptation correcte, surtout si vous avez connu le phénomène à son apogée, et délivre encore aujourd’hui une série B d’action pas mal foutue.

Un 6/10 qui passe à 7 parce que c’est les Tortues Ninja, quand même ;)  Mais pas plus, parce que c’est pas non plus un immense chef-d’œuvre impérissable.

21 février, 2012 à 10:53 | Commentaires (1) | Permalien


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