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Luc Besson prêt à adapter Valérian

Luc Besson prêt à adapter Valérian dans Adaptations et projets avec auteurs à venir valerian-et-laurelineCertains d’entre vous connaissent sans doute la bande dessinée Valérian, agent spatio-temporel, rebaptisée Valérian et Laureline pour ses 40 ans. Un nouveau nom qui montre également que Laureline a gagné en importance au fil de la série, se hissant finalement au même rang que le héros.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas, il s’agit donc d’une bande dessinée de science-fiction de Pierre Christin (scénario) et Jean-Claude Mézières (dessin), débutée en 1967 dans le défunt journal Pilote, et publiée en albums dès 1970, chez Dargaud. Personnellement, je suis tombé dessus à travers de vieux numéros de Pilote, et j’ai absolument adoré à chaque fois, que ce soit l’ambiance ou le dessin.

Pour vous résumer la base, donc, Valérian et Laureline sont des agents membres du SST, le Service Spatio-Temporel, qui dépend de Galaxity, mégapole terrienne et capitale d’un empire galactique du 28e siècle. Ils voyagent donc, comme leur titre l’indique, à travers le temps et l’espace pour servir les intérêts de Galaxity, avec une règle prioritaire : il leur est interdit de modifier les évènements du passé !

Ainsi, ils n’interviennent pas pour prévenir l’explosion nucléaire de 1986 qui transforme l’aspect et l’organisation de la Terre. Mais c’est l’avenir de Galaxity qu’ils réécrivent en aidant le superintendant du SSTà empêcher ultérieurement ce cataclysme. Hélas, dans cette manipulation temporelle à hauts risques, ils annulent aussi le futur de leur planète. Dans la dernière quadrilogie de la série, Valérian et Laureline partent en quête de la Terre pour lui assurer un nouvel avenir.

Il est difficile d’avoir un tel pouvoir et de ne pas s’en servir, après tout. On retrouvera plusieurs années plus tard le même souci de paradoxe temporel dans la trilogie Retour vers le Futur. Tout comme les différents Star Wars possèdent plusieurs éléments qui peuvent venir rappeler Valérian. Bref, on peut presque considérer la bande dessinée comme le premier élément space opera de la culture geek.

Et donc, si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce que Christophe Lambert, le directeur général d’EuropaCorp (non, pas l’acteur, hein), a annoncé que la société de Luc Besson allait produire une adaptation de la bande dessinée, réalisée par Besson lui-même. On se souviendra que Besson a fait ses débuts dans la science-fiction post-apo, avec Le Dernier Combat, un film très expérimental et assez spécial à saisir, mais qu’il nous a surtout offert un monument de grand délire dans le genre avec Le Cinquième Élément. Bon film, mauvais film, nanar volontaire ou non, là n’est pas la question.
Il avait surtout travaillé, sur ce film, avec Mézières, justement, et les deux hommes s’étaient fort bien entendus. Aujourd’hui, ce duo est donc prêt à se reformer pour travailler sur l’adaptation de Valérian.

On peut dire beaucoup de choses sur Besson producteur, mais Besson réalisateur a quand même rarement déçu. Et travailler avec l’un des auteurs devrait assurer un certain respect de l’univers. Alors, une bonne adaptation de BD à venir ? Si ce duo pousse un peu à l’optimisme, il n’y a évidemment pour l’instant rien d’autre côté informations.
Bref, on attend de voir la suite.

Je rappelle juste que la saga a déjà connu les joies de l’adaptation, à travers l’anime Valérian et Laureline.

Valérian par Luc Besson

1 juillet, 2012 à 11:45 | Commentaires (0) | Permalien


Batman Arkham City

Batman Arkham City dans Adaptations jeux vidéo Batman-ArkhamCityÉditeur
Square Enix

Développeur
Rocksteady

Genre
Action/Beat them all

Supports
PS3/XBox 360/PC

Date de sortie
20 octobre 2011

PEGI
16+

Synopsis
18 mois après les évènements de l’île d’Arkham… Quincy Sharp, ancien directeur de l’asile, a été élu maire et a lancé le programme Arkham City, un gigantesque établissement pénitentiaire réunissant les détenus de Blackgate et de l’ancien asile, et situé dans le quartier nord de Gotham City.L’endroit a été placé sous la direction du psychiatre Hugo Strange.
Mais il semble qu’il se passe des choses étranges au cœur du complexe… Sans oublier que Strange possède un atout majeur qui en fait le plus terrible adversaire de Batman : il sait que Bruce Wayne et Batman ne font qu’un ! Et quel est ce Protocole 10 qu’il semble avoir mis en place ?
Le Chevalier Noir s’apprête à vivre une nuit encore une fois très éprouvante…

Avis
Je vous avais déjà parlé de Batman Arkham Asylum, une sublime adaptation, pour une fois. Il était donc temps que je vous parle de sa suite. Et je ne vais pas y aller par quatre chemins. Batman Arkham City s’avère encore meilleur que son prédécesseur. Bah oui, quoi, quand on est devant un autre chef-d’œuvre, il faut le dire clairement.

Bref, pourquoi je dis ça, allez-vous demander.
Graphiquement, si le premier était déjà absolument énorme, celui-ci pousse encore un peu plus loin. Pas énormément, certes, mais c’est plus fin, et l’environnement ouvert utilisé nous le prouve encore plus quand on regarde autour de soi.
Globalement, en plus de proposer cette fois un univers ouvert bourré d’annexes, Batman Arkham City fait dans la surenchère de contenu par rapport à l’épisode précédent.

Plus d’énigmes (l’Homme Mystère a cette fois un total de 440 défis pour le Chevalier Noir !!!), plus de personnages qui apparaissent directement dans le jeu (l’Homme Mystère, donc, ainsi que Double Face, Calendar Man, le Pingouin, Solomon Grundy, Catwoman qui est un personnage jouable, et même une rapide apparition de Robin dans l’histoire principale, celui-ci n’étant jouable qu’à travers son DLC de défis ou le DLC La Revanche de Harley Quinn, et encore d’autres), plus de possibilités de mouvements de combat et d’élimination, etc…

L’ensemble nous offre un jeu encore plus complet et meilleur que le premier épisode, auquel on pourra reprocher un scénario principal qui n’est finalement pas très développé et peut-être un peu trop fragmenté par le côté « environnement ouvert », et où le Protocole 10 est assez simple.
Mais ces récriminations s’effacent vite devant l’ambiance toujours aussi incroyable, les grands combats prenants, et le respect poussé de l’univers de Batman. Et surtout, ça s’efface devant la fin !
Une fin qui va vraiment vous faire mal, bien vous estomaquer. Comme moi, vous ne voudrez pas croire que les scénaristes nous aient fait ce coup, et pourtant… Voilà bien, avec ce jeu, ce que j’appelle un final surprenant, qui fera mal à tous les fans tant absolument PERSONNE ne pouvait s’y attendre.
Je ne vous dirai évidemment pas pourquoi, et j’ose espérer que le spoil ne sera pas en commentaire :P En tout cas, s’il y a un élément du scénario à retenir, c’est bien cette fin.

Quant au DLC La Revanche de Harley Quinn, c’est malheureusement une certaine déception
L’idée était séduisante, mais c’est extrêmement court, et Robin, qui devait être mis à l’honneur avec lui, reprend bien vite son statut de faire-valoir, laissant à Batman le plus gros des projecteurs sur le temps qu’il dure. Quant au contenu, il est assez pauvre. Robin se contente de quelques phases de beat them all et d’une d’infiltration, Batman s’offre le reste, y compris un passage dans la zone extérieure de l’aciérie où se passe l’essentiel du DLC.
Bref, un DLC plus sympathique que les cartes de défis parce que c’est lié à l’histoire, mais une déception quand même tant c’est vide et peu scénarisé… Les trophées liés vous demanderont peut-être de le faire deux fois, mais une fois que vous les aurez tous, pas sûr que vous y reveniez, contrairement au jeu principal. Pour 10€, on attendait quand même autre chose, surtout quand on voit ce que proposaient, par exemple, les développeurs des Royaumes d’Amalur à travers leurs deux extensions, chacune à ce tarif et bien plus réfléchies et remplies.

Bon, cela dit, on ne crachera pas sur son ajout avec les DLC de défis dans l’édition Jeu de l’Année du jeu, qui les regroupe tous en plus du jeu de base. Mais si vous avez comme moi l’édition de base sortie fin 2011, je ne sais pas si ça vaut le coup d’investir dedans…

Bref, un très bon jeu avec des défauts très légers face à l’ambiance et au contenu.

1 juillet, 2012 à 11:06 | Commentaires (0) | Permalien


La trilogie Un Monde sans Dieux sur les écrans de télé ou de cinéma ?

La trilogie Un Monde sans Dieux sur les écrans de télé ou de cinéma ? dans Adaptations et projets avec auteurs à venirEt pourquoi pas ? Cela dit, nous n’en sommes pas encore là. Au stade actuel, ce n’est qu’une option mise sur les romans de Brian Ruckley, qui fait lui-même l’annonce sur son blog.

En tout cas, cela signifie que quelqu’un a suffisamment apprécié l’ensemble et y a vu du potentiel pour une adaptation. Il ne reste qu’à savoir si ça se fera et, si oui, sous quelle forme. Des films ou une série ?

Brian rajoute tout de même qu’il a été mis à contribution pour la prononciation des noms. Il s’est en effet enregistré en les lisant our indiquer comment il fallait les prononcer, afin d’éviter l’erreur stupide d’une prononciation inadaptée.

Bref, il y a donc une option mise et l’ambition de monter un projet autour de l’adaptation de Un Monde sans Dieux. Et, personnellement, je suis preneur, en espérant que la qualité soit là si le tout se monte et va jusqu’au bout ;)

27 juin, 2012 à 13:41 | Commentaires (0) | Permalien


Green Lantern

Green Lantern dans Critiques d'adaptations ciné/télé Affiche-Green-LanternRéalisateur
Martin Campbell

Casting
Ryan Reynolds, Blake Lively, Peter Sarsgaard, Mark Strong, Temuera Morrison, Tim Robbins…

Date de sortie
10 août 2011

Durée
1H54

Genre
Action/Fantastique

D’après le personnage de Green Lantern, créé par Bill Finger (également co-créateur de Batman) et Martin Nodell

Synopsis
Dans un univers aussi vaste que mystérieux, une force aussi petite que puissante est en place depuis des siècles : des protecteurs de la paix et de la justice appelés Green Lantern Corps, une confrérie de guerriers qui a juré de maintenir l’ordre intergalactique, et dont chaque membre porte un anneau lui conférant des super-pouvoirs. Mais quand un ennemi du nom de Parallax menace de rompre l’équilibre entre les forces de l’univers, leur destin et celui de la Terre repose sur leur dernière recrue, le premier humain jamais choisi : Hal Jordan.
Hal est un pilote d’essai talentueux et imprudent, mais les Green Lanterns ont un peu de respect pour les humains, qui n’ont jamais exploité les pouvoirs infinis de l’anneau auparavant. Hal est clairement la pièce manquante du puzzle et il possède, en plus de sa détermination et de sa volonté, une chose qu’aucun des autres membres n’a jamais eu : son humanité. Soutenu par son amour d’enfance, le pilote Carol Ferris, Hal doit rapidement maîtriser ses nouveaux pouvoirs et vaincre ses peur, pour prouver qu’il n’est pas que la clé pour vaincre Parallax… mais peut-être le plus grand Green Lantern de tous les temps.

Avis
On va vous résumer le film en un mot, j’irai plus vite : CLICHÉ ! Voilà, merci, au revoir !

- Hep, hep, hep, reviens ici, tu veux !! Tu vas me faire le plaisir d’expliquer plus en détail aux lecteurs, là.
- Raah, il le faut vraiment, chef ?
- Oui, et vite, je veux cette critique pour hier.

Ah, les rédacteurs en chef… Oui, je sais, j’assure le poste comme celui de rédacteur et tous les autres, voyez ce que je m’inflige pour vous. Bref.

Green Lantern est donc l’adaptation du comics du même nom. Pour ceux qui ne situeraient pas, Green Lantern, c’est le petit en tenue verdâtre dans la Ligue de Justice, avec un anneau qui matérialise tout ce qu’il veut. Et donc, le petit gars, comme les autres, a droit à sa série solo. Et donc, évidemment, au bout d’un moment, à son film.
Et là, on arrive au premier problème, au niveau international, qui peut expliquer en partie beaucoup de choses concernant le niveau du film… Est-ce qu’un seul d’entre vous, amis lecteurs francophones, connaît les aventures solo d’un personnage de la Ligue de Justice, dès qu’on parle de quelqu’un d’autre que Batman, Superman, ou même, dans une moindre mesure, Wonder Woman ? Je ne parle pas de Flash, parce que s’il n’avait pas eu sa série télé (très vite expédiée, un pilote et 21 épisodes, et salut) dans les années 90, on se poserait la même question.

Je suis prêt à parier que j’ai 90% de réponses négatives à cette question.
Et ça peut donc expliquer la teneur du scénario, qui se résume donc à un seul mot, comme dit dès le début : cliché. C’est tellement bourré de clichés qu’on se demande si ce film n’est pas un album photo !

On fait un petit récapitulatif ? Allez, c’est parti, foire aux clichés, deux pour le prix d’un, profitez.

Le Maaaaaaaaaaaaaal qui revient après des années de sommeil ? Ok.
Le grand héros légendaire qui se fait démolir comme une merde avant de désigner un successeur in extremis avant sa mort ? C’est bon.
Le héros qui vit dans l’ombre de papounet et repousse les limites pour masquer sa peur ? Check.
La copine qui vit aussi dans l’ombre du paternel et sait pourquoi l’Anneau a choisi le héros parce que, évidemment, lui ne comprend pas tout de suite/refuse de l’admettre ? Parfait.
Le grand méchant complice plus ou moins malgré lui qui est une vieille connaissance des deux susnommés et qui vit ENCORE dans l’ombre du paternel ? Réglé. Oui, le scénariste doit avoir un compte à régler avec son père, là, je vois que ça, vu les trois personnages…
Le héros qui se découvre lentement et va, évidemment, après une semaine seulement à porter l’Anneau, éliminer définitivement le Maaaaaaaaaaaaaaal ? Mais oui, tant qu’on y est.

Bon, je ne vous fais pas le compte complet, on y serait encore demain. Bien évidemment, il fallait aussi de l’humour et un quota ethnique avec un physicien qui ne sert à rien.

Bref, un ramassis de clichés, avec des acteurs qui font le minimum syndical, et des effets spéciaux qui varient entre la CGI type jeu vidéo et le pas mal.
D’accord, Green Lantern n’est pas particulièrement connu à l’international, mais devait-on obligatoirement avoir droit à ça en guise de scénario ?

Cela dit, l’ensemble n’est finalement pas si désagréable à suivre. Merci à Martin Campbell. On parle quand même du monsieur qui nous a fait Goldeneye (le meilleur 007 période Brosnan) avant de revenir à la licence avec le sublime Casino Royale, et à qui on doit aussi Le Masque de Zorro et La Légende de Zorro. Alors, l’action et le fun, il connaît. Et c’est bien grâce à un certain talent à la mise en scène et au rythme que ce film se révèle suffisamment agréable pour meubler un dimanche soir. Mais bon, il existe quand même bien mieux, hein, ça ne dépasse pas le stade du « moyen, mais plutôt sympa ». À réserver aux gros accros des super-héros version ciné et aux enfants, quoi.

25 juin, 2012 à 18:11 | Commentaires (4) | Permalien


Quel avenir pour Twilight ?

Quel avenir pour Twilight ? dans Adaptations et projets avec auteurs à venir twilightEssayons de ne pas trop troller sur les aventures trépidantes des lampadaires de Twilight (oups :P ) pour être un peu sérieux au sujet de l’avenir de la franchise.

Donc, le cinquième film ne va plus tarder à sortir, ce qui mettra fin à la saga, celui-ci adaptant la seconde partie du quatrième et dernier volume écrit par Meyer, à l’image de l’adaptation du dernier volume de Harry Potter.

Les dirigeants de Lions Gate Entertainment, qui ont récupéré la licence en rachetant Summit Entertainment, sont clairs. Si Stephenie Meyer écrit de nouveaux livres liés à sa saga, ils signent de suite l’adaptation. Quelque part, on les comprend, on ne va pas écarter la poule aux œufs d’or qu’est la licence ;)

Cela dit, d’autres livres sur les personnages de Twilight ne semblent pas être à l’ordre du jour, à moins que Meyer se décide à arrêter de bouder pour terminer Midnight Sun, dont les douze premiers chapitres ont fuité (raison de son arrêt) et sont donc depuis disponibles sur son site Internet. On rappelle que ce livre est simplement censé être le tome 1 vu selon le point de vue d’Edward et non de Bella.

Au pire, il leur reste L’Appel du Sang, qui raconte l’histoire de Bree Tanner et se déroule dans la même période que le tome 3.

Bref, de toute façon, après ça, il n’y a plus rien. D’autant que Robert Pattinson ne semble pas décidé à rempiler en Edward après le cinquième film. Donc, il y aurait déjà des discussions sur l’avenir, notamment l’idée d’un éventuel remake. Oui, déjà.

Il semble que nous n’en ayons pas terminé avec Twilight, donc.

Quel avenir pour Twilight ?

19 juin, 2012 à 9:40 | Commentaires (8) | Permalien


Le projet 1984 lancé ?

Le projet 1984 lancé ? dans Adaptations et projets avec auteurs à venir 1984En mars, Shepard Fairey, connu pour avoir créé l’affiche Hope de Barack Obama, a proposé à Imagine et LBI Entertainment une nouvelle adaptation de 1984, la dystopie de George Orwell, dont il serait producteur.

Depuis, les deux sociétés cherchaient un scénariste, et il semble, selon Deadline, que la recherche ait pris fin.
Noah Oppenheim, à qui on a déjà confié le scénario du remake de WarGames, aurait en effet été choisi pour scénariser cette nouvelle adaptation d’Orwell.

En attendant d’avoir plus d’informations, petite piqûre de rappel sur le livre avec un synopsis.

De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. Il y en avait un sur le mur d’en face. 

BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de WINSTON… Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C’était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. 

Mais les patrouilles n’avaient pas d’importance.
Seule comptait la Police de la Pensée.

Un remake de 1984 en route ?

19 juin, 2012 à 8:58 | Commentaires (0) | Permalien


Lucien au cinéma ?

Lucien au cinéma ? dans Adaptations et projets avec auteurs à venir lucienAlors que Frank Margerin avait refusé de faire de son personnage phare, Lucien, un dessin animé, voilà qu’un film pourrait voir le jour.

Hé oui, Lucien le rockeur biker des 70′s, avec sa bande de potes, pourrait venir squatter nos écrans. Voilà qui ferait une belle petite comédie bien rythmée.

Bon, d’abord, il convient de préciser que ça toucherait apparemment à la nouvelle série, celle où Lucien a la cinquantaine bien tassée, mais toujours la banane à la Dick Rivers et l’esprit rock ^^

Mais là n’est pas ce qui fait peur. Adapter Toujours la Banane n’est pas une mauvaise idée, la série est toujours aussi sympa. Non, ce qui fait peur, c’est le casting dont on parle…

Enfin, jugez plutôt. Kad Merad, Benoît Poelvoorde, Paul Personne… Ne manquent plus que Franck Dubosc et Danny Boon. Heureusement, on parle aussi d’Alain Chabat en Lucien, lequel a les faveurs de Margerin.

Alors, rock n’roll ? :D Bref, à voir ce que donnera cette idée.

Lucien et sa bande au ciné ?

15 juin, 2012 à 11:06 | Commentaires (1) | Permalien


Affiche et trailer pour Arrow

Affiche et trailer pour Arrow dans Adaptations et projets avec auteurs à venir Arrow-posterC’est la dernière ligne droite, la série Arrow, consacrée au personnage de DC, Green Arrow, alias l’Archer Vert en France, s’illustre par une affiche que vous pouvez voir ci-contre, et par un nouveau trailer de presque quatre minutes.

Avant de vous laisser avec la vidéo, petit rappel du casting et du synopsis de cette nouvelle série CW, chaîne qui a déjà adapté DC avec SmallVille, consacrée à la jeunesse de Superman, et dans laquelle l’Archer Vert a fait un passage, interprété par Justin Hartley.
Cela dit, aucun lien direct entre les séries, l’acteur ayant changé, et on reprend depuis les origines du personnage.

On retrouve donc Stephen Amell en Oliver Queen/Arrow, Colin Donnell en Tommy, Katie Cassidy en Laurel Lance, David Ramsey en John Diggle, Willa Holland en Thea Queen, Susanna Thompson en Moira Queen, et Paul Blackthorne en Quentin Lance.

Pour le résumé.
Oliver Queen, milliardaire, a disparu pendant cinq ans, avant de finalement réapparaître. Devenu un archer émérite et un spécialiste des arts martiaux pendant tout ce temps, il décide de mettre ses talents au service de la justice…

C’est moi ou ça ressemble « un peu » à Batman Begins ? :D

Bref, je vous laisse avec la dernière version du trailer.

Image de prévisualisation YouTube

Nouveau trailer pour Arrow

10 juin, 2012 à 12:42 | Commentaires (1) | Permalien


Le clown de retour au cinéma

Le clown de retour au cinéma dans Adaptations et projets avec auteurs à venir caY a-t-il des coulrophobes dans l’auditoire ? Si oui, qu’ils ne lisent pas cet article. Les autres, vous pouvez rester. Et, juste au cas où, non je ne parle pas du retour de Sven Martinek sous le masque du Clown (si vous avez connu les années 90 et l’époque où les Allemands remuaient un peu leurs séries télé, vous saurez de quoi je parle. Pour les autres, il y a Google ;) ).

Bref, vous aurez deviné à l’image, hein, je viens vous parler du clown le plus célèbre de la littérature fantastique, de l’œuvre qui a, selon la profession, contribué à l’éventuelle peur ressentie par pas mal à leur vision, et qui les fait littéralement haïr Stephen King : Ça !

Si le fabuleux et très épais (1500 pages tout de même pour l’ensemble) roman de King a déjà été assez bien adapté avec un téléfilm de trois heures, c’est cette fois le cinéma qui s’intéresse au clown maléfique.

Au menu, deux films réalisés par Cary Fukunaga, scénarisés par lui-même et Chase Palmer. Le tout produit par David Katzenberg et Seth Grahame-Smith avec leur société KatzSmith, pour le compte de Warner Bros. Roy Lee et Dan Lin seront aussi à la production.

Bref, Stephen King a définitivement le vent en poupe à Hollywood en ce moment, tant les projets d’adaptation se multiplient autour de ses livres.

Pour rappel, résumé du livre.

Tout avait commencé juste avant les vacances d’été quand le petit Browers avait gravé sesinitiales au couteau sur le ventre de son copain Ben Hascom.
Tout s’était terminé deux mois plus tard dans les égouts par la poursuite infernale d’une créature étrange, incarnation même du mal. Mais aujourd’hui tout recommence. Les enfants terrorisés sont devenus des adultes. Le présent retrouve le passé, le destin reprend ses droits, l’horreur resurgit. Chacun retrouvera dans ce roman à la construction saisissante ses propres souvenirs, ses angoisses et ses terreurs d’enfant, la peur de grandir dans un monde de violence.

Ça de retour au cinéma

8 juin, 2012 à 17:07 | Commentaires (0) | Permalien


La Ligue de Justice finalement au cinéma ?

La Ligue de Justice finalement au cinéma ? dans Adaptations et projets avec auteurs à venir Ligue_des_Justiciers_PresentationWarner Bros et DC ne semblaient pas particulièrement partants pour amener au cinéma la JLA, la Justice League of America, ou Ligue de Justice/Ligue des Justiciers en France.
Pour résumer en très gros, ce groupe est à DC ce que les Vengeurs sont à Marvel, à savoir un groupe constitué de ses héros les plus marquants et quelques autres. On y trouve donc, selon les auteurs et les époques, Batman, Superman, Wonder Woman, Flash, Martian Manhunter, Hawkman et Hawkgirl, Aquaman, Green Lantern, Zatanna

Le projet avait été envisagé puis rien n’avait avancé, certains exécutifs allant même jusqu’à dire que ça ne se ferait pas, finalement. Mais le succès des Vengeurs pour Marvel semble avoir redynamisé l’idée.

DC aurait donc engagé Will Beall pour écrire le scénario. Quant à savoir s’il partira du premier projet de 2008 ou s’il reprendra tout depuis le début…
Sachant que l’éditeur a lancé un reboot massif de ses personnages côté comics, il serait logique de tout reprendre pour le film.

De même, impossible de dire si le projet sera entièrement à part, comme c’était prévu à l’origine, ou si DC va établir, comme Marvel, un univers complet et cohérent qui lie les films entre eux. Ce qui risque d’être difficile avec Batman version Nolan, qui est une trilogie entièrement isolée et cohérente par elle-même, mais puisqu’on parle déjà de reboot ciné du personnage…
Quant à Green Lantern, son film n’a pas franchement marché.

Alors, Man of Steel, le prochain film Superman par Zack Snyder, va-t-il lancer cet univers, avec les prochains projets (Flash et Wonder Woman restent des idées chez Warner), ou assisterons-nous aux débuts d’une Ligue de Justice qui existera par elle-même et avec des acteurs différents ?

Les paris sont ouverts !

La Ligue de Justice au cinéma ?

6 juin, 2012 à 9:14 | Commentaires (6) | Permalien


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