Bienvenue dans un monde d'écriture

Joss Whedon assemblera les Vengeurs

Joss Whedon assemblera les Vengeurs dans Adaptations et projets avec auteurs à venir joss-whedonOui, on le sait, les Vengeurs se rassembleront à nouveau dans un deuxième film. Ce qui restait en suspens, c’était de savoir si Joss Whedon allait rempiler à la tête du projet.

Fin du suspense : c’est oui ! Bob Iger, le patron de Disney/Marvel, a annoncé que le grand maître des geeks écrirait et réaliserait ce deuxième épisode.

Bon, bien sûr, on a le temps de voir ce que donnera ce deuxième film, le Marvel Cinematic Universe s’étoffant, sur 2013 et 2014, avec pas mal de suites et Les gardiens de la Galaxie. Et pourquoi pas L’Homme Fourmi et Docteur Strange, mais là, je m’égare.

Trois ans minimum pour écrire un scénario, je pense que ça suffira à Whedon. D’autant plus que Iger nous annonce aussi, au passage, qu’il chapeautera la fameuse série mystère possiblement dérivée des Vengeurs et liée au Marvel Cinematic Universe.

Un emploi du temps bien chargé à venir pour Joss Whedon, donc, au grand bonheur de ses fans et de ceux de Marvel.

Maintenant, on va fantasmer un peu sur le contenu des nouvelles aventures des Vengeurs et des futurs films qui vont les précéder…

10 août, 2012 à 12:42 | Commentaires (0) | Permalien


Le reboot de Daredevil négocié entre Disney/Marvel et la Fox ?

Le reboot de Daredevil négocié entre Disney/Marvel et la Fox ? dans Adaptations et projets avec auteurs à venir daredevilDaredevil est sans doute l’un des héros les plus sombres de Marvel, notamment selon la vision de Frank Miller, par qui il devient alors un parfait équivalent de Batman, un vigilante tout aussi assoiffé de justice, parfois également à la limite de la psychopathie.

Le personnage a eu les honneurs du cinéma en 2003, avec Ben Affleck en Matt Murdock/Daredevil, Jennifer Garner en Elektra, Colin Farrell en Bullseye, et Michael Clarke Duncan en Caïd. Le film fut démoli par la presse et les spectateurs. Personnellement, je ne le trouve pas si mal que ça, j’ai vu nettement pire et moins respectueux avec X-Men L’Affrontement Final et The Punisher War Zone, ou même Les Quatre Fantastiques et le Surfeur d’Argent.

Sur ce, j’arrête mon remplissage inutile pour dire que le film fut tout de même assez profitable pour lancer un film centré sur Elektra, où Jennifer Garner reprit son rôle en 2005. Cette fois, le résultat fut apparemment pire, et la Fox lâcha l’idée d’un nouveau Daredevil.

Mais l’appel du dollar est le plus fort et un nouveau reboot a été envisagé ces derniers temps. On en confia même la réalisation à David Slade. Seulement, les choses ne se passèrent pas comme prévu.
Slade a en effet fini par se détacher du projet le mois dernier, à cause de trop grosses divergences sur le scénario. Et aujourd’hui, le temps presse pour la Fox, qui doit lancer son reboot ou perdre les droits sur le personnage et son univers, qui retourneraient alors droit dans le giron originel de Disney/Marvel.

Sauf que, apparemment, Marvel n’est pas pressé d’intégrer l’Homme sans Peur à son Marvel Cinematic Universe. Les studios lui préféreraient en effet le Surfer d’Argent et Galactus, voire même les Quatre Fantastiques en plus. Entre la scène postgénérique des Vengeurs et la mise en chantier des Gardiens de la Galaxie, l’orientation « aventures spatiales » du MCU est donc confirmé, et ces personnages y auraient largement leur place. On comprend donc l’intérêt de Marvel de remettre la main sur eux en priorité.
Et donc, l’idée serait que Marvel laisse la Fox exploiter plus longtemps que prévu le personnage de Daredevil, en échange de la récupération des droits sur les personnages que je viens de nommer.

C’est là que se profilent donc plusieurs options.
La Fox accepte et lance son reboot de Daredevil, d’autant que Joe Carnahan serait intéressé par le projet pour en faire un film sombre dans la veine de Frank Miller.
Les deux studios acceptent un compromis et produisent ensemble le film en se partageant les bénéfices.
La dernière serait tout simplement que la Fox refuse et laisse Marvel récupérer le personnage de Daredevil.

Dans la mesure où la Fox travaille d’arrache-pied en priorité sur le reboot, justement, des Quatre Fantastiques, ayant apparemment confié le projet à Josh Trank, la première option mettrait tout simplement fin au projet, ce qui serait un peu stupide…

Bref, le retour de Daredevil au cinéma n’est pas pour tout de suite, et le départ de David Slade a donné un joyeux bordel autour des droits. Ou a mis en lumière l’absurdité de confier ses propres personnages à d’autres studios, arrivant parfois à ce genre de situation. Au choix.

Le reboot de Daredevil négocié ?

7 août, 2012 à 12:41 | Commentaires (1) | Permalien


Russell Crowe en quête de la Tour Sombre ?

Russell Crowe en quête de la Tour Sombre ? dans Adaptations et projets avec auteurs à venir rolandEt le feuilleton continue. Ron Howard avait dit qu’il n’abandonnerait pas l’adaptation de La Tour Sombre, la saga en sept tomes de Stephen King, malgré les problèmes qui sont là depuis les premières annonces, il y a deux ans.

Donc, petit rappel des faits, Universal voulait adapter la saga au cinéma. Le projet fut confié à Ron Howard, donc, avec Brian Grazer et Akiva Goldsman à ses côtés. On apprit ensuite le modèle bâtard du projet, avec trois films et deux saisons d’une série télé, puis Javier Bardem choisi pour incarner Roland. Et jusque-là, tout allait bien.

Puis rapidement, les problèmes de budget sont arrivés, le projet a traîné en longueur, et le tout fut finalement officiellement annulé, au grand dam de Ron Howard, qui voulait vraiment faire ce film.
Aussi se remit-il en quête de producteurs, toujours avec Grazer et Goldsman. Et il semblerait que sa quête soit terminée.

La Warner aurait en effet bel et bien racheté les droits et serait sur le point de lancer le projet. Grazer et Goldsman seraient donc déjà en train de plancher sur un nouveau scénario, qui devrait être soumis au studio d’ici deux semaines. Côté casting, Javier Bardem n’étant plus disponible, Russell Crowe aurait récupéré le rôle de Roland.
Quant à la série, aux dernières nouvelles, elle devrait débarquer sur HBO.

Bref, si tout cela s’avère exact, il restera toujours à finir le projet, parce qu’il ne serait alors pas plus avancé qu’avec Universal, pour l’instant. Attendons de voir les annonces prochaines.

PS
J’exige toujours Stephen King surveillant de très près l’adaptation de son cycle majeur, et je veux voir Russell Crowe disparaître pour Hugh Jackman. Cela dit, la première proposition est très probable.

La Tour Sombre enfin érigée au cinéma ?

3 août, 2012 à 9:09 | Commentaires (0) | Permalien


Inquisitio

Inquisitio dans Critiques d'adaptations ciné/télé inquisitioGenre
Historique/Thriller

Statut
Terminée

Saisons
1

Épisodes et format
8 x 52 min environ

Année de production
2012

D’après Inquisitio, de Nicolas Cuche

Casting
Vladislav Galard, Aurélien Wiik, Annelise Hesme, Olivier Rabourdin, Hubert Saint-Macary, Quentin Merabet, Lula Cotton Frapier, Yves Jacques, Michaël Vander-Meiren, Anne Brochet…

Synopsis
1378. Le Grand Schisme ravage la chrétienté, qui se voit affublée de deux Papes. Urbain VI à Rome, et Clément VII en Avignon. Des combats font rage entre les deux camps, qui veulent réunir l’Église chacun à leur botte. C’est dans ce contexte troublé qu’on retrouve des religieux crucifiés dans la région de Carpentras. Clément VII confie l’enquête au Grand Inquisiteur Guillermo Barnal, au passé trouble, et à son novice, Silas. Une enquête qui les mènera très loin…

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Avis
Pour une fois qu’une fiction française fait des efforts côté idée et intrigue, on va tout de même faire l’effort de voir si ça vaut le coup, non ? Pour le côté adaptation, je précise que le livre est sorti peu avant la diffusion de la série. J’imagine donc que les deux projets ont été menés en même temps en parallèle, mais je ne peux pas être sûr. Bref, j’ai donc regardé Inquisitio. Et je n’ai pas été déçu.
On va commencer par balayer la polémique. Inquisitio est une fiction qui utilise un cadre historie et des personnages réels, mais ne prétend en aucun cas relater la vérité historique. Donc, inutile de venir parler d’éléments comme « Sainte Catherine de Sienne n’était pas une terroriste fanatique ! » ou « L’Inquisition française était plus souple que l’espagnole ! ». On va rester sur le côté fiction, sinon, autant classer l’affaire tout de suite.

Très rapidement, Inquisitio se montre ouvertement placé quelque part entre Le Nom de la Rose et Les Piliers de la Terre. Plus particulièrement le premier. Un duo d’enquêteurs religieux (un expérimenté et un novice), les connaissances scientifiques de Barnal, des meurtres étranges, un complot, dans une minisérie à la reconstitution visuelle franchement bien foutue, et dont la direction artistique vient donc rappeler le second cité.
Soyons clairs, ce n’est du niveau ni de l’un ni de l’autre, mais c’est largement assez bien mené pour être prenant tout du long. L’ensemble offre en effet un thriller sur fond de religion et d’affrontements ethniques et idéologiques qui est loin d’être déplaisant, et assez bien porté par ses acteurs.
On pourra regretter que Vladislav Galard (Guillermo) surjoue pas mal et que la caricature de l’Église soit pas mal poussée, sans oublier une grosse corde (non, même pas une ficelle, tant c’est énorme) concernant les deux protagonistes principaux. Malgré tout ça, la série se laisse suivre de par son ambiance réussie et son scénario assez développé, on ne s’ennuie pas tout le temps que ça dure.

Donc, oui, nous trouvons là quelques défauts assez régulièrement inhérents aux productions françaises, mais qui sont finalement très secondaires, tant c’est prenant. Au final, Inquisitio est une belle petite surprise, qui ne révolutionnera pas la fiction en général (surtout avec les deux œuvres précédemment citées et passées avant), mais offre son lot de divertissement et rassure quant à la capacité française à produire de bonnes choses si tant est qu’on accepte de prendre un minimum de risques.
Donc, ne boudez pas et évitez de regarder d’un œil trop historique, et ça devrait faire son office =)

30 juillet, 2012 à 12:04 | Commentaires (2) | Permalien


Spec Ops : The Line

Spec Ops : The Line dans Adaptations jeux vidéo specopsÉditeur
2K Games

Développeur
Yager

Genre
Action

Supports
PS3/XBox 360/PC

D’après Au Cœur des Ténèbres, de Joseph Conrad

Date de sortie
29 juin 2012

PEGI
18+

Synopsis
Dubaï a été ensevelie sous les tempêtes de sable. Une unité de l’armée américaine, le 33e d’infanterie, commandée par le colonel John Konrad, a désobéi aux ordres de retrait et tenté de sauver les civils. Depuis, plus aucune nouvelle de Konrad ou du 33e… Jusqu’à ce message radio demandant une aide d’urgence et émanant du colonel…
Le capitaine Martin Walker, de la Delta Force, accompagné du lieutenant Adams et du sergent Lugo, est envoyé à Dubaï pour faire la lumière sur ce message. Une simple mission de reconnaissance et de sauvetage…

Avis
Putain de merde, quelle baffe ! J’ai plié le solo en 4H30… Et encore, une seule des quatre fins possibles. Et pourtant, je ne pense pas une seule seconde à aller dire que c’est du foutage de gueule, comme je le ferais pour d’autres. Je ne peux tout simplement pas le dire, tant ces 4H30 ont condensé d’éléments marquants et épiques, tant on avance incroyablement fort dans le vrai visage de la guerre.
Ceci est la parfaite antithèse de Call of Duty et de tout autre FPS bourrin plus ou moins pro-US. Pas de complaisance, pas de patriotisme déplacé. Tout comme dans Shellshock Nam’ 67, la violence est crue, sale, moche, et la guerre est juste quelque chose de complètement dingue et aberrant. Bref, une parfaite compréhension du roman de Conrad. Si vous voulez une comparaison, pensez donc à sa plus célèbre adaptation : Apocalypse Now. Bon, ça y est, vous visualisez ce que ça donne ? Bah, c’est ça, Spec Ops. Et là, j’ai déjà perdu tous les accros des jeux cités plus haut, parce que ça risque de s’annoncer trop ambitieux pour eux.

Bon, après tout, tant pis pour eux, qu’ils restent à leur propagande qui fait juste « pan pan boum boum » sans aucun fond ni intérêt, hein, et restons donc sur ce qui apparaît comme un chef-d’œuvre. Le début est classique. On vous présente votre trio, ça rappelle les ordres, à savoir reconnaissance et sauvetage, on part pour une mission de routine pour la Delta entre deux blagues de Lugo… Bref, rien de bien original. Et on attaque donc là-dessus.
Déjà, ce qui vous frappera, ce sera la direction artistique, juste sublime et assez onirique, entre une belle modélisation et certains effets de style. En plus, c’est tout coloré, chaleureux, un véritable contraste entre le visuel et ce qui vous attend, ainsi qu’un autre avec pas mal de productions actuelles, qui font dans le gris et le sombre. Ensuite, vous aurez l’ambiance. Une véritable ambiance de fin du monde qui se dégage des environnements, entre les cadavres, les véhicules sur place, les bâtiments détruits, etc… En fait, dès le début, vous vous demandez « mais bordel, qu’est-ce qui s’est passé ici ? ». Et il en ira ainsi au fil de votre avancée. Mais avant de parler de ça, abordons le gameplay.

Ce sera vite fait, hein, rien de bien original ni difficile, c’est la jouabilité classique de tout jeu d’action qui se respecte. On porte deux armes et des grenades, on avance, on se planque, on tire, on recommence jusqu’à finir les chapitres un à un. On peut également marquer des ennemis comme prioritaires pour que Lugo et Adams les éliminent eux-mêmes, au cas où le joueur serait trop occupé avec d’autres, ou si l’ennemi est trop loin/trop bien caché…
Au final, on est en terrain connu si on a déjà touché à du jeu d’action, et on prend très vite ses marques.

Là où Spec Ops va vous mettre au sol, c’est donc par l’ambiance et le traitement du scénario.
Un traitement qui va vous faire passer du « Allons sauver gaiement quelques civils et frères d’armes ! » à « Bordel, dans quoi on a mis les pieds ? », pour finir par « Tout ça n’aurait pas dû arriver… Mais qu’est-ce qu’on a fait ? ». Vous êtes prévenus, quiconque s’attaque à ce jeu voit la guerre sous son vrai visage, loin du film d’action où les gentils Américains sauvent le monde des vils communistes/terroristes/criminels/emmerdeurs/boulet (rayez les mentions inutiles). Ce sera dur et sale, un voyage au cœur de la folie humaine, au cœur des ténèbres que l’être humain a en lui, et vos choix auront un véritable impact, autant immédiat qu’à long terme…

Vous n’en sortirez pas indemne, croyez-moi, et pas mal de scènes vont vous prendre aux tripes et vous surprendre. Trois pauvres gars paumés dans une situation qui les dépasse, perdus entre leur devoir et leurs émotions, qui vont remettre en cause tout ce en quoi ils croient, jusqu’à un final surprenant qui laisse tout voir sous un autre jour…

Spec Ops : The Line va encore plus loin que ShellShock, et s’impose rapidement comme le parfait équivalent vidéoludique de Apocalypse Now. Un brûlot provocateur sur la guerre et le rôle du soldat, qui montre bien la folie des affrontements armés et des extrémités auxquels ils mènent.
Prêt à prendre la baffe de votre vie et à découvrir l’horreur de la guerre en face, soldat ?

Si vous ne devez retenir qu’un seul jeu de guerre sur cette génération, c’est celui-ci, sans aucun doute. Et si l’expérience est courte, elle n’en est pas moins intense. Vous pouvez toujours la prolonger un peu à travers le multijoueur, qui est un multi tout ce qu’il y a de plus classique, et bien pensé comme une extension au jeu de base, et non comme le centre du jeu. Et ça, c’est bien.

Bref, un chef-d’œuvre digne des plus grands films de guerre, comme Shellshock en son temps. Une grande œuvre à faire, donc.

18 juillet, 2012 à 19:20 | Commentaires (0) | Permalien


Arrow en photos

Arrow en photos dans Adaptations et projets avec auteurs à venir arrowEt voilà, CW lance maintenant la promo photo de la série Arrow, qui racontera les aventures de l’Archer Vert, l’un des nombreux personnages de DC. Voici donc les photos présentant Stephen Amell avec et sans le costume de l’Archer Vert.

Comme vous pouvez le constater, c’est très sobre, très fonctionnel, assez proche de l’idée qu’on se fait d’un archer médiéval. Pas très vert, mais bon, au moins, ça évite de tomber dans le kitsch.

On se souvient encore du look de Justin Hartley qui interprétait le personnage dans Smallville. Quant au look du comics, en live, je pense que ça ferait aussi un peu ridicule, comme pas mal de costumes de héros ou vilains de comics

Pour l’idée de base, je vous rappelle qu’on se la joue Batman Begins.

Oliver Queen, milliardaire, a disparu pendant cinq ans, avant de finalement réapparaître. Devenu un archer émérite et un spécialiste des arts martiaux pendant tout ce temps, il décide de mettre ses talents au service de la justice…

La diffusion débute donc le 10 octobre aux États-Unis.

Je vous remets également le dernier trailer, déjà visible dans mon précédent article.

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14 juillet, 2012 à 12:27 | Commentaires (0) | Permalien


Le retour de Buffy se précise

Le retour de Buffy se précise dans Actu Halloween_RainOn savait déjà que Milady allait rééditer les romans de Buffy contre les Vampires. En pleine vague bit-lit, un retour de Buffy était inévitable, tant elle a posé les bases du genre, le sexe en moins. Et ça fait toujours plaisir de revenir aux fondamentaux.

Bref, le retour des romans en France se précise, et ce sera pour la rentrée prochaine. Avis aux fans, Milady vous offre des futurs incontournables.

Et ils vont eux-mêmes vous expliquer pourquoi.

Ces ouvrages prendront la forme d’éditions intégrales qui comprendront chacune plusieurs romans. Mais attention, nous ne prévoyons pas de simples rééditions ! 
En effet, ces omnibus comprendront aussi bien des titres déjà publiés en français par le passé (chez Fleuve Noir, à l’époque), mais aussi des romans inédits ! Séléna et Laurence, qui sont chez nous les spécialistes de la série, ont donné le meilleur d’elles-mêmes pour vous concocter un véritable menu gourmet. Comprenez par là qu’elles ont lu (et relu) tous les romans tirés de la série (en VF et VO !) pour dégoter le must. De plus, cette collection suivra scrupuleusement l’ordre chronologique du programme, et les sept saisons qui le composent.

Oui, il restait des romans non traduits, et vous allez pouvoir les découvrir grâce à Milady.

Un retour en fanfare pour la Tueuse à prévoir, donc. Pourra-t-elle mettre à l’amende toutes celles qui lui ont succédé ? Là, c’est à voir ;)

Des précisions sur le retour de Buffy

7 juillet, 2012 à 12:19 | Commentaires (2) | Permalien


Nora Arnezeder ou la nouvelle Angélique

Nora Arnezeder ou la nouvelle Angélique dans Adaptations et projets avec auteurs à venir noraTout le monde a au moins entendu parler des films Angélique, avec Michèle Mercier, qui sont hélas devenus cultes au fil du temps. À tel point que les programmateurs se sentent obligés de nous les infliger offrir gracieusement tous les ans, à la même date environ, à la télévision.

Ce que beaucoup ignorent, en revanche, c’est qu’il s’agit à la base d’une série de romans historiques signés Anne Golon. Et donc, étant à la fois adaptation et film culte, il y a un passage obligé au bout d’un temps : la nouvelle adaptation, le remake. Et c’est donc en route.

Ariel Zeitoun s’attelle donc au projet, produit par Ajoz Films et Climax Films. Côté casting, nous aurons droit à Tomer Sisley en Marquis de Plessis-Bellière, Gérard Lanvin en Comte Joffrey de Peyrac, et Olivier Gourmet en François Desgrez, avocat.

Pour le rôle principal, c’est donc Nora Arnezeder qui a été choisie pour devenir la nouvelle Marquise des Anges.

Bref, on est parti pour bien s’emmerder s’émerveiller devant des aventures improbables.
En tout cas, c’est un casting sympathique, alors, à voir.

5 juillet, 2012 à 17:47 | Commentaires (5) | Permalien


The Thing

The Thing dans Critiques d'adaptations ciné/télé The-ThingRéalisateur
John Carpenter

Casting
Kurt Russell, Wilford Brimley, Keith David, David Clennon…

Date de sortie
3 novembre 1982

Durée
1H49

Genre
Fantastique/Horreur

D’après la nouvelle La Chose d’un Autre Monde, dans le recueil Le Ciel est Mort, de John W.Campbell

Synopsis
Antarctique, hiver 1982. Un groupe de scientifiques américains découvre, sur une base norvégienne dévastée, un corps étrange et le ramène à la base pour l’étudier. Mais ils ignorent encore qu’ils ont ramené une forme de vie inconnue et particulièrement dangereuse…

Avis
The Thing est adapté d’une nouvelle de 1934, qui avait déjà été adaptée en 1951, avec La Chose d’un Autre Monde. Mais il y a bien autre chose à quoi le comparer : Alien, de Ridley Scott, sorti trois ans plus tôt.

Alien. The Thing. Ou comment exploiter une même idée de deux façons différentes et marquantes, pour donner naissance à deux perles. Les deux films ont ainsi en commun le huis clos dans un milieu hostile (un vaisseau perdu dans l’espace, une base météo en Antarctique), une équipe réduite sur les lieux, et un âpre combat pour survivre. Mais ça s’arrête là. Là où Ridley Scott nous fait expérimenter la peur et laisse de l’espoir à la fin, John Carpenter nous montre comment faire naître la paranoïa dans un groupe soudé et nous laisse sur une fin amère.

Car c’est bien dans le traitement de la menace que les deux films divergent et font naître deux visions différentes de la peur. Dans Alien, la menace est clairement identifiée, un corps étranger à l’apparence bien spécifique, et chacun peut compter sur les autres pour le couvrir. Ici, ce n’est pas possible, car l’entité prend l’apparence de son hôte jusqu’à ce qu’elle se montre à nouveau. Aucun aspect bien défini, aucun moyen de l’identifier, la menace ne vient plus vraiment de l’extérieur, elle se débrouille pour se masquer à l’intérieur.
Ainsi naissent la paranoïa et la suspicion. Qui est digne de confiance ou pas ? Y a-t-il moyen de l’arrêter ? Ne veut-il pas mieux tuer tout le monde par sécurité ? Les personnages d’Alien sont confrontés à la peur et leur désir de survivre, Carpenter les confronte en plus directement à eux-mêmes, à la peur de l’autre, les heurte à leur morale, et les fait sombrer dans la folie. Là se cache tout l’enjeu du film, avec, au final, une seule question à vraiment poser à soi-même pour chaque personnage : jusqu’où suis-je prêt à aller pour survivre ?

Et ça, chacun l’apprendra durant ce combat…
Avec peu de budget, on peut faire de grandes choses, comme le prouve ce film qui n’a pas vieilli, si ce n’est par la qualité des effets visuels, qui font aujourd’hui très grand guignol, mais offraient leur lot de frayeur à la sortie. Il nous reste tout de même une sublime ambiance de flippe et un développement prenant. Et, quelque part, c’est tout ce qu’on demande à un film du genre, non ? Quand, en plus, il a un fond travaillé, comme c’est le cas ici, c’est encore mieux.

The Thing est un film culte du genre, au même titre que Alien, et c’est mérité dans les deux cas.

1 juillet, 2012 à 17:13 | Commentaires (0) | Permalien


Retour vers le Futur : Le Jeu

Retour vers le Futur : Le Jeu dans Autres jeux vidéo retourverslefuturÉditeur
Deep Silver

Développeur
TellTale Games

Genre
Aventure

Supports
PS3/PC [Épisodes au téléchargement]
PS3/PC/Wii [Épisodes réunis sur un disque]

Date de sortie
Entre mars et août 2011 [Épisodes au téléchargement]
3 mai 2012 [Épisodes réunis sur un disque]

PEGI
16+

Synopsis
14 mai 1986. Doc Brown a disparu depuis plusieurs mois, et la banque finit par faire liquider ses biens.
George McFly s’occupe de la vente pendant que Marty, sachant très bien ce qui est arrivé à Doc, tente de le convaincre de tout arrêter. C’est à ce moment que resurgit la DeLorean, avec Einstein à son bord…

Avis
Attention, critique à peine objective ! Pas étonnant, puisque c’est un fan de la trilogie ciné qui vous parle et qu’il attendait un bon jeu sur la licence depuis 20 ans et les sombres merdes qu’on se tapait sur Myster System. Pour bien comprendre la douleur qu’on l’on subissait alors, nous, jeunes fans des péripéties temporelles de Marty McFly et Emmett Brown, mieux connu sous le nom de Doc, je ne peux que vous conseiller d’aller voir les vidéos du Joueur du Grenier sur les adaptation de Retour vers le Futur II et Retour vers le Futur III

Et donc, cela faisait une bonne vingtaine d’années que l’on attendait au minimum un bon jeu tiré de cette fabuleuse franchise, le quatrième film ayant été enterré très vite par les producteurs, et c’est pas plus mal. Réjouissons-nous car TellTale, le studio référence des pointer/cliquer à licence aujourd’hui, nous a entendus, et nous a livré ce jeu, d’abord en cinq épisodes distincts à télécharger un à un puis, un an après, au bon vieux format disque les réunissant tous, et pour seulement 20€.

Bref, partons donc sur ce nouveau jeu.
Nous sommes donc cette fois dans la première moitié de l’année 1986. Et là, tout fan des films sait ce que ça veut dire : c’est une suite directe à la trilogie, qui se passait à la fin de l’année 1985, pour tout ce qui touchait à l’espace-temps du présent. Donc, en gros, nouveau jeu + épisode 4. Autant dire qu’il valait mieux ne pas se planter, le défi était double. Et il est pour moi admirablement réussi.

Le jeu est donc un bon vieux jeu d’aventures en pointer/cliquer, un style que TellTale maîtrise bien, et qui s’adapte assez aux supports concernés. Autant vous dire tout de suite le gros point qui fâche un peu dans la jouabilité de la version PS3. Sur PC, vous jouez à la souris, à la WiiMote sur Wii, et c’est le joystick droit qui assure la fonction « déplacement du curseur » sur PS3. Jusque-là, tout va bien. Sauf que, si les deux premiers vous font parcourir l’écran tout seul à la recherche des indices et objets cliquables, sur PS3, vous vous contentez de passer de l’un à l’autre. Vous n’avez RIEN à chercher en parcourant l’écran, dans cette version. Pourquoi, ça, je l’ignore, c’est pourtant tout à fait possible de jouer de la même façon avec une manette PlayStation
C’est vraiment le problème de la version PS3, ce côté « recherche » qui devient quasiment inexistant. Mais à part ça, tout est bon.

Bob Gale, scénariste et producteur des films, revient au scénario. La musique des films, jusqu’à la chanson Back in Time, est là. On se centre cette fois sur la vie de Doc, sans oublier pour autant de rencontrer de nouveaux McFly et, évidemment, les inévitables Tannen. On retrouve tout à fait l’humour et l’esprit des films d’un bout à l’autre. Oui, je me suis pas mal marré devant ce jeu. Les énigmes sont parfois assez délicates, sans être insurmontables, d’autant que le jeu vous donne des indices (dont la fréquence en jeu est paramétrable. Pour moi, c’était à 0, j’utilisais vraiment quand je ne voyais pas). Les personnages sont parfaitement reconnaissables. Christopher Lloyd redevient Doc. Michael J.Fox ne double pas Marty, mais s’occupe quand même de deux autres personnages, et son imitateur s’en sort bien pour Marty.

Tout est là, ce jeu, c’est Retour vers le Futur 4, et seule l’explication du retour de la DeLorean peut sembler tirée par les cheveux. Alors, oui, si je voulais être objectif, je dirais que c’est un jeu d’aventures classique et dispensable car peu poussé, mais je suis fan des films, et je dis que ce jeu est alors indispensable à tous ceux qui le sont aussi tant c’est bien fait et tant on oublie ENFIN les affronts qui nous ont été faits il y a une vingtaine d’années !

On aurait juste adoré retrouver le doublage français de Luq Hamet et Pierre Hatet, mais on ne peut pas tout avoir, et ça reste donc de la VOSTFR.

Bref, un jeu indispensable aux fans qui attendaient depuis si longtemps, tout à fait anecdotique pour les autres.

1 juillet, 2012 à 12:45 | Commentaires (2) | Permalien


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