Bienvenue dans un monde d'écriture

La Ligue de Justice mise en pause !

La Ligue de Justice mise en pause ! dans Adaptations et projets avec auteurs à venir justiceleagueDécidément… Alors que le projet autour de la Ligue de Justice est enfin un minimum lancé et que les dernières rumeurs nous disent que le casting devrait se contenter des cinq héros principaux (Batman, Superman, Wonder Woman, Green Lantern, Flash), visibles sur l’image, avec Henry Cavill qui reste Superman après Man of Steel et peut-être Ryan Reynolds de retour en tant que Green Lantern, voilà que la Warner met un coup d’arrêt au projet, malgré le scénario existant de Will Beall et le choix de Darkseid comme ennemi !

En effet, sans doute échaudé par le relatif échec des films DC quand on compare les chiffres à ceux de Marvel, le studio a simplement décidé que l’existence de la Ligue de Justice au cinéma dépendrait directement des résultats du reboot de Superman par Zack Snyder : Man of Steel.

Objectif ? 400 millions de dollars de recettes internationales, au minimum. Sans quoi l’équipe star de DC retournera dans les oubliettes pour sa version ciné. Bref, autant dire que l’échéance de 2015 et l’affrontement frontal avec la seconde aventure des Vengeurs pourrait bien être de nouveau hors d’actu, à moins que les spectateurs à travers le monde ne se mobilisent pour voir la nouvelle version de Superman.

Au passage, Man of Steel est toujours prévu chez nous pour le mois de juin 2013, et je vous remets la bande-annonce française.

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29 janvier, 2013 à 13:06 | Commentaires (2) | Permalien


Kate Winslet dans Divergent

Kate Winslet dans Divergent dans Adaptations et projets avec auteurs à venir divergentDéjà derrière les adaptations de Twilight, Summit Entertainment est décidé à lui trouver un successeur. Après la mise en chantier de l’adaptation de Vivants (Warm Bodies), voici venir celle de Divergent. Ou Divergente, dans sa nouvelle édition. Bref.

Le film sera signé Neil Burger et mettra dans le rôle principal Shailene Woodley. Si les partenaires masculins ne sont pas encore connus, on sait désormais qu’elle donnera la réplique à Kate Winslet, dont le rôle n’est pas encore connu.

Les studios cherchent toujours à reproduire le succès de Harry Potter et Twilight, donc, reste à voir ce que donnera cette adaptation qui vient se situer dans la vague des dystopies jeunesse.

En attendant, je vous laisse avec le synopsis du tome 1 ^^

Dans le Chicago dystopique de Béatrice, la société est divisée en cinq factions, chacune dédiée à la culture d’une vertu : les Sincères, les Altruistes, les Audacieux, les Fraternels, et les Erudits. Sur un jour désigné de chaque année, tous les adolescents âgés de seize ans doivent choisir la faction à laquelle ils consacreront le reste de leur vie. Pour Béatrice, la décision est entre rester avec sa famille et être qui elle est, les deux sont incompatibles. Alors, elle fait un choix qui surprend tout le monde, y compris elle-même.
Mais Tris a aussi un secret, celui qu’elle a caché à tout le monde parce qu’elle a été avertie qu’il peut signifier la mort. Et comme elle découvre un conflit croissant qui menace de percer cette société en apparence parfaite, elle apprend aussi que son secret pourrait l’aider à sauver ceux qu’elle aime. . . ou pourrait la détruire.

27 janvier, 2013 à 20:36 | Commentaires (4) | Permalien


Guillermo Del Toro confirme Dark Universe !

Guillermo Del Toro confirme Dark Universe ! dans Adaptations et projets avec auteurs à venir 20081201_guillermodeltoroL’abandon de Bilbo le Hobbit et les difficultés à trouver un éditeur pour inSane, son jeu vidéo, n’entaillent pas vraiment le moral et la dose de travail de Guillermo Del Toro.

Outre l’adaptation série de sa trilogie littéraire, La Lignée, coécrite avec Chuck Hogan, il revient en effet sur son envie de réaliser l’adaptation de Justice League Dark (série DC inédite en France)… Et confirme que le projet est lancé ! Nommé Dark Universe, le film devrait donc réunir la Créature du Marais, Etrigan, Constantine Hellblazer, Deadman, le Spectre, ainsi Zatara et sa fille, Zatanna.

Bon, ne nous excitons pas trop, le projet est tout de même à ses tout débuts, et ils n’en sont qu’au stade de l’embauche du scénariste, sur lequel Del Toro tease un peu en disant qu’il est très bon et qu’il le drague intensivement pour l’amener sur le projet. Lui-même ayant déjà écrit les très grandes lignes.

Là où c’est encore plus intéressant, c’est qu’il nous parle vaguement d’un véritable univers cinématographique pour DC, comme l’a fait Marvel, ce qui pousserait à croire que son film pourrait être lié à ce gros projet.

« Le mouvement a commencé avant [The Avengers]. Ils étaient déjà galvanisés pour lancer la Justice League et ils l’étaient aussi pour faire leur propre univers cohérent… Ils sont vraiment très, très confiants avec Superman, avec ce qu’ils ont. Ils sentent maintenant qu’ils ont deux piliers. Batman et Superman… Il y a les fondations et maintenant, ils peuvent construire dessus. »

Ne reste plus qu’à voir ce que ça donnera. Mais une Ligue de Justice assez sombre vue par Guillermo Del Toro, ça suffit à donner envie, non ?

8 janvier, 2013 à 19:21 | Commentaires (0) | Permalien


Dragon Age, tome 1 : Le Trône Volé

Dragon Age, tome 1 : Le Trône Volé dans Critiques et chroniques littéraires dragonageAuteur
David Gaider

Genre
Fantasy

Éditeur
Milady

Nombre de pages
448

Année de parution
2009

Synopsis
Lorsque la bien-aimée Reine Rebelle est assassinée, son fils Maric entreprend de la venger. La nation de Férélden, qui avait jadis prospéré sous le règne de sa famille, souffre désormais sous le joug cruel des envahisseurs orlésians.
Maric devient bientôt le chef de l’armée rebelle déterminée à arracher Férélden des mains d’un tyran étranger. Seulement aidé de deux vrais alliés – le taciturne hors-la-loi Loghain et la magnifique guerrière Dame Rowan – le Prince Maric doit accomplir son destin et se jeter dans la bataille afin de reconquérir le trône volé.

Avis
Les jeux vidéo Dragon Age sont parmi les plus appréciés du genre RPG grâce au savoir-faire de BioWare, notamment sur le scénario et son traitement. On pouvait donc s’attendre à ce que ce tome 1 d’une trilogie de romans nous racontant l’histoire du roi Maric, évoquée dans les jeux, soit à la hauteur, d’autant que cette trilogie (dont seul ce tome 1 existe en français) est signée du scénariste principal de Dragon Age, déjà à l’œuvre sur Baldur’s Gate et d’autres…
Malheureusement, on déchante vite. En effet, si Gaider est sans doute un bon scénariste parmi d’autres dans les équipes de BioWare, il s’avère rapidement qu’il est nettement moins doué quand il part à l’aventure du roman en solitaire.

Évacuons le suspense de suite. Le principal intérêt de ce tome 1, qui se lit d’ailleurs sans problème tout seul, est bien de dévoiler le passé de Maric, Rowan et Loghain. Passé cela, l’univers de Dragon Age, et une efficacité toute relative, l’amateur déjà assez bien rodé de fantasy aura du mal à ne pas sortir le facepalm à chaque chapitre.
Le Trône Volé est en effet la meilleure définition du mot « cliché ». Un véritable annuaire du domaine en fantasy.

Vous voulez une trahison en guise d’élément déclencheur ? Un prince qui ne sait rien faire au départ ? Une bromance bien virile à base de « je te hais à l’origine, mais on finit quand même les meilleurs amis du monde entier jusqu’à la mort » ? Un triangle (voire quatuor) amoureux ? Un agent double qui fianlement triple par que les gentils, ils sont sympas, finalement ? Quelques Deus ex Machina quand les héros sont au plus mal ? Une virée dans des souterrains bourrés d’araignées géantes ? Un méchant tellement méchant qu’il se sent forcé de tuer au moins un type par jour et de planter des têtes à sa porte pour étaler son sadisme ? Et d’autres choses encore, comme la soif de pouvoir à venir ?
Vous avez tout ça là-dedans ! Si.

Un défilé de clichés plus ou moins irritants, englués dans un style (enfin, une traduction) assez plat, et avec quelques répétitions. Sans oublier, pour ceux qui connaissent les jeux, les termes spécifiques à Dragon Age traduits d’une façon tout à fait différente (Iarl devient Arl, Tiern devient Teyrn, les Tréfonds deviennent les Routes Profondes, etc…).

Le Trône Volé est donc finalement une série B sans grande prétention, si ce n’est nous raconter l’histoire de Maric, qui aura bien du mal à convaincre les amateurs un minimum éclairés de fantasy. Cela dit, il peut être un bon premier pas pour une introduction en douceur au genre.

27 décembre, 2012 à 13:20 | Commentaires (0) | Permalien


Une Place à Prendre adapté par la BBC

Une Place à Prendre adapté par la BBC dans Adaptations et projets avec auteurs à venir rowlingIl n’aura pas fallu longtemps pour que l’écriture de J.K Rowling retrouve le chemin des studios. Une Place à Prendre, dont le succès en termes de ventes n’est pas à prouver, va en effet être adaptée en série par la BBC, selon le souhait de l’auteure elle-même, qui ne voyait pas d’autre façon d’adapter ce nouveau roman.

Aucune autre info n’est réellement disponible à l’heure actuelle, si ce n’est que la BBC a commandé une première saison, dont le format et le nombre d’épisodes ne sont pas encore définis. On parle bien ici de série et non de mini série, comme le furent Band of Brothers ou Les Piliers de la Terre.

Si les détails techniques et le casting ne sont pas encore à l’ordre du jour, on sait d’ores et déjà que la diffusion est censée débuter en 2014 et que J.K Rowling sera directement associée au projet.

Ne reste qu’à voir ce que donnera cette série qui s’annonce typiquement anglaise, où un petit village va se retrouver déchiré par les secrets d’alcôve en tout genre et une élection…

La quatrième de couverture du livre, donc, pour que vous imaginiez tout ça.

Bienvenue à Pagford, petite bourgade anglaise paisible et charmante : ses maisons cossues, son ancienne abbaye, sa place de marché pittoresque… et son lourd fardeau de secrets. Car derrière cette façade idyllique, Pagford est en proie aux tourmentes les plus violentes, et les conflits font rage sur tous les fronts, à la faveur de la mort soudaine de son plus éminent notable. Entre nantis et pauvres, enfants et parents, maris et femmes, ce sont des années de rancunes, de rancœurs, de haines et de mensonges, jusqu’alors soigneusement dissimulés, qui vont éclater au grand jour et, à l’occasion d’une élection municipale en apparence anodine, faire basculer Pagford dans la tragédie. Attendue de tous, J.K. Rowling revient là où on ne l’attendait pas et signe, avec ce premier roman destiné à un public adulte, une fresque féroce et audacieuse, teintée d’humour noir et mettant en scène les grandes questions de notre temps.

3 décembre, 2012 à 20:02 | Commentaires (0) | Permalien


Avengers

Avengers dans Critiques d'adaptations ciné/télé affiche-avengersRéalisateur
Joss Whedon

Casting
Robert Downey Jr, Chris Evans, Chris Hemsworth, Mark Ruffalo, Scarlett Johansson, Jeremy Renner, Samuel L.Jackson, Tom Hiddleston…

Date de sortie
25 avril 2012

Durée
2H22

Genre
Action/Fantastique

D’après Les Vengeurs, crossover de personnages Marvel

Synopsis
Lorsque Nick Fury, le directeur du S.H.I.E.L.D., l’organisation qui préserve la paix au plan mondial, cherche à former une équipe de choc pour empêcher la destruction du monde, Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, Hawkeye et Black Widow répondent présents.
Les Avengers ont beau constituer la plus fantastique des équipes, il leur reste encore à apprendre à travailler ensemble, et non les uns contre les autres, d’autant que le redoutable Loki a réussi à accéder au Cube Cosmique et à son pouvoir illimité…

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Avis
Ok, d’accord, dans les faits, ça vole pas haut côté idée.
Un gros méchant, une guerre, une équipe de héros, et on castagne.

Seulement, si ça vole pas haut de ce côté, c’est parce que tout le reste a été dit depuis Iron Man, en 2008, qui signait le départ de la phase 1 du Marvel Cinematic Universe, dont le point d’orgue est atteint ici, dernière partie d’un gros chantier cinéma de plusieurs heures partagé entre Iron man 1 et 2, Captain America, Thor

Alors, la mise en place, on s’en fout :D
Quand on nous annonce que Joss « Master Geek » Whedon va mettre en scène la réunion de la plus grosse équipe de super héros connue, on veut juste que ça décoiffe. Et on est servi !

Tout ce qu’on pouvait attendre des Vengeurs est là : une équipe qui se met lentement en place, un Tony Stark qui s’offre les répliques les plus énormes, de l’humour un peu partout, de l’action à s’en décoller la rétine, et une scène post générique ouvertement destinée à faire planer tous les geeks Marvel de la planète mieux qu’avec n’importe quelle came !

On regrettera juste que la Veuve Noire soit toujours aussi peu développée que dans Iron Man 2 et que Oeil de Faucon n’ait droit à rien à part de l’action. La faute à un film solo inexistant, contrairement aux autres, pour ceux-là.
Allez, ça sera rattrapé avec les films de la phase 2 :P

On pourra peut-être aussi regretter que Cap ne balance pas le célébrissime « Vengeurs… RASSEMBLEMENT ! », d’autant qu’il y avait la place, mais là, c’est pas grand chose :P

Vous aurez compris, c’est d’abord et avant tout destiné aux fans de Marvel, ceux qui ont grandi avec les comics et qui, comme tous les fanboys qu’ils sont, ne rêvaient que de voir leurs héros sur grand écran.

C’est pas poussé, mais ça n’a jamais eu vocation à autre chose que de divertir avec un paquet de pop corn à la main, ça s’assume comme tel, et surtout, ça le fait bien.
What else ?

18 novembre, 2012 à 20:38 | Commentaires (1) | Permalien


Qui veut la Peau de Roger Rabbit

Qui veut la Peau de Roger Rabbit dans Critiques d'adaptations ciné/télé rogerrabbitRéalisateur
Robert Zemeckis

Casting
Bob Hoskins, Christopher Lloyd, Joanna Cassidy, Stubby Kaye, Alan Tilvern…

Date de sortie
18 octobre 1988

Durée
1H43

Genre
Comédie

D’après Who censored Roger Rabbit ? de Gary K.Wolf

Synopsis
Roger Rabbit est au trente-sixième dessous. Autrefois sacré star du cinéma d’animation, le lapin blanc est fortement préoccupé pendant les tournages depuis qu’il soupçonne sa femme, la sublime Jessica Rabbit, de le tromper. Le studio qui emploie Roger décide d’engager un privé, Eddie Valliant, pour découvrir ce qui se cache derrière cette histoire bien plus complexe qu’il n’y parait !

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Avis
Un classique du cinéma. Un film culte parmi les cultes, détenteur de 4 Oscars. Voilà ce qu’est ce film, qui fonctionne toujours aussi bien malgré les années. Le défi technique de donner vie aux Toons dans un environnement réaliste n’est pas nouveau pour l’époque (Mary Poppins, Peter et Elliott le Dragon l’avaient déjà fait, par exemple), mais ce film est bien le premier à le faire aussi bien et de façon aussi réaliste.

Et si le film assure du côté technique, il est loin de démériter côté rythme et humour. On démarre avec un cartoon qui nous permet d’arriver sur le tournage et, de là, ça fuse à un rythme effréné, Roger est intenable, son duo avec le désabusé Valiant est parfait, Christopher Lloyd est juste incroyablement terrifiant, et le doublage de Pierre Hatet (pour Lloyd, évidemment) et de Luq Hamet (pour Roger) est tout aussi bon que sur Retour vers le Futur et ils justifient la VF à eux seuls.

Ce film est juste un vrai film noir, bourré d’humour cynique et d’allusions régulièrement en-dessous de la ceinture, avec des séquences plus dures que d’habitude dans un Disney (la chaussure… La chaussure, quoi !!! T__T), ce qui explique la production via TouchStone, Zemeckis ayant (fort heureusement) refusé toute retouche.

Mais en plus de tout ça, c’est aussi la seule et unique occasion de voir réunis des personnages Disney et Warner, pour plusieurs monuments d’humour bien cartoonesques. Une scène vaut à elle seule le visionnage, de ce côté : Donald Duck et Daffy Duck, soit les deux canards les plus irascibles et champions de la mauvaise foi du dessin animé, réunis dans un numéro musical absolument… explosif !

Bref, Qui veut la Peau de Roger Rabbit, c’est comment ressusciter l’esthétique et le fond du film noir des années 40, associés aux dessins animés de l’époque, et dirigé par un petit prodige de la comédie qui a littéralement dynamité le cinéma des 80′s rien qu’avec ça et Retour vers le Futur ! Un must see, un classique, un incontournable.

2 novembre, 2012 à 19:53 | Commentaires (2) | Permalien


Sherlock Holmes contre Jack l’Éventreur

Sherlock Holmes contre Jack l'Éventreur dans Adaptations jeux vidéo sherlockholmesÉditeur
Focus Home Interactive 

Développeur
Frogwares

Genre
Aventure/Point & Click

Supports
PC/XBox 360

D’après le personnage de Sherlock Holmes, créé par Sir Arthur Conan Doyle

Date de sortie
30 avril 2009 [PC]
19 novembre 2009 [XBox 360]

PEGI
16+

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Synopsis
31 août 1888. Le meurtre de Mary Ann « Polly » Nichols, prostituée de Whitechapel, un quartier pauvre de Londres, fait la une des journaux. Un meurtre qui attire rapidement l’attention de Sherlock Holmes et du docteur John Watson, qui n’imaginent pas encore ce qui les attend à travers la traque du meurtrier…

Avis
Ah, Jack l’Éventreur… L’un des plus grands mystères criminels de tous les temps. Cinq meurtres horribles avérés (peut-être plus, qui n’auraient pas été reliés à lui), des victimes de plus en plus mutilées, des suspects par dizaines, mais aucun coupable. Depuis 1888, Jack l’Éventreur gardera sa véritable identité inconnue et laissera son ombre et son esprit planer, peut-être pour l’éternité, sur le quartier de Whitechapel… Une situation peu appréciable pour Scotland Yard et la justice, mais qui aura permis aux scénaristes et romanciers de se déchaîner sur l’histoire.

L’idée de lui opposer le plus grand détective anglais, à savoir Sherlock Holmes, n’est pas neuve. Et pourquoi se priver, les personnages ayant été contemporains ? Sherlock Holmes contre Jack l’Éventreur fut ainsi d’abord un film de James Hill, tourné en 1965. Apparemment, le film s’éloigne particulièrement de l’affaire réelle et aurait pu se passer de toute mention à Jack sans problème.
Ce n’est pas le cas ici, même si les scénaristes de Frogwares ont fait un certain ménage dans la liste des suspects et certains éléments de l’enquête, sans oublier des décisions formelles, pour les besoins de l’histoire, sur des éléments encore très flous aujourd’hui.

Il en résulte un scénario prenant, bien tourné, qui insère parfaitement la figure fictive de Sherlock Holmes dans la réalité des meurtres de Whitechapel, et cela jusqu’à la séquence finale qui nous explique pourquoi, dans ce contexte, Jack n’a jamais été identifié et arrêté.
Un scénario qui fait la part belle aux énigmes, parfois très retorses, et aux analyses de scènes de crime et autres reconstitutions, droit dans l’esprit du personnage.

Alors, oui, c’est parfois un peu lent, mais c’est le propre de plusieurs représentants de ce genre « pointer/cliquer », c’est pas toujours très chouette visuellement, même à l’époque (à la décharge des développeurs, le développement a apparemment débuté en 2007, pour une sortie en 2009, logique que le moteur ait du mal à suivre par rapport à des productions postérieures) , mais ça n’agresse pas les yeux. Le doublage français est très sympathique, et l’ambiance lourde de Whitechapel parfaitement retranscrite.
Bref, si la technique est parfois un peu faiblarde, elle ne gâche en rien l’expérience de jeu.

Donc, si vous aimez mener l’enquête et si vous aimez Sherlock Holmes, n’hésitez pas, c’est là une très bonne adaptation, sur tous les plans, qui remplira parfaitement son office, sans trahir une seule fois Conan Doyle. Il se permet même de rétablir quelques vérités oubliées à cause des visions par les films et séries, comme le port de la deerskeeter (la célèbre casquette), que Holmes n’a jamais portée dans les livres de Doyle…
Un bon investissement, et pour pas cher, le jeu étant déjà de 2009 =)

25 octobre, 2012 à 18:40 | Commentaires (1) | Permalien


L’Homme qui Rit de retour au cinéma

L'Homme qui Rit de retour au cinéma dans Adaptations et projets avec auteurs à venir l-homme-qui-rit-affiche-505c626194b90L’Homme qui Rit n’est pas le titre qui vient le plus spontanément en tête quand on parle de Victor Hugo, mais son personnage principal mutilé et affublé par ses cicatrices d’un rictus donnant l’impression d’un sourire permanent a durablement marqué les esprits littéraires et cinématographiques.

Pour la forme, citons qu’il a ouvertement inspiré Bill Finger (bien que Bob Kane s’en attribue la création) pour le personnage du Joker, le plus célèbre ennemi de Batman.

Après déjà deux adaptations au cinéma, en 1928 par Paul Leni (États-Unis), puis en 1966 par Sergio Corbucci (Italie), et une troisième à la télévision par Jean Kerchbron (France, enfin),  la France retente l’adaptation d’un de ses auteurs phares.

Le film est signé Jean-Pierre Améris, réalisateur des Émotifs Anonymes, et réunit Marc-André Grondin, Gérard Depardieu, Emmanuelle Seigner, Christa Théret…

Et donc, sans plus tarder, après l’affiche, un synopsis et une bande annonce pour ce film prévu au 26 décembre 2012.

En pleine tourmente hivernale, Ursus, un forain haut en couleurs, recueille dans sa roulotte deux orphelins perdus dans la tempête : Gwynplaine, un jeune garçon marqué au visage par une cicatrice qui lui donne en permanence une sorte de rire, et Déa, une fillette aveugle.
Quelques années plus tard, ils sillonnent ensemble les routes et donnent un spectacle dont Gwynplaine, devenu adulte, est la vedette. Partout on veut voir ‘L’Homme qui rit’, il fait rire et émeut les foules.
Ce succès ouvre au jeune homme les portes de la célébrité et de la richesse et l’éloigne des deux seuls êtres qui l’aient toujours aimé pour ce qu’il est : Déa et Ursus.

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15 octobre, 2012 à 17:11 | Commentaires (1) | Permalien


One Piece Pirate Warriors

One Piece Pirate Warriors dans Adaptations jeux vidéo One-Piece-Pirate-WarriorsÉditeur
Namco Bandai et Tecmo Koei

Développeur
Omega Force

Genre
Beat them all

Support
PS3

D’après le manga One Piece, de Eiichiro Oda

Date de sortie
21 septembre 2012

PEGI
12+

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Synopsis
Partez d’aventure en aventure aux côtés de l’équipage de Monkey D.Luffy, alias le Chapeau de Paille. Revivez toute la première partie du manga culte, jusqu’à la bataille épique de Marineford, dans des niveaux remplis d’ennemis, et avancez dans la quête du One Piece, l’héritage de Gol D.Roger qui fera de son découvreur le Seigneur des Pirates.

Avis
Le premier jeu One Piece sur une console HD, qui utilise, comme Fist of the North Star deux ans plus tôt, la formule des Dynasty Warriors. Ainsi que leur développeur, ce qui n’avait pas été le cas de Fist of the North Star. Alors, ça donne quoi ?
Je vais être direct : One Piece est un beat them all de masse particulièrement bon. Le style Dynasty Warriors va très bien au sujet, et l’expérience de Omega Force rend le tout très fluide, rapide, et nerveux. De plus, la variété des situations (niveaux beat them all « classiques », niveaux « Dynasty Warriors« , combats de boss, QTE, un peu de plate-forme…) permet d’éviter la lassitude, même si on sent vite une certaine redondance inhérente au genre. Qu’importe, couvrir l’histoire de One Piece dans un cel shading avec effet crayonné dans un jeu rapide et nerveux et avec les doublages japonais officiels suffit à passer ce point sous silence.

Côté forme, rien à signaler, donc, mais côté fond, un peu plus. Les modes de jeu sont directement copiés/collés de Fist of the North Star, mais avec moins de contenu.
Le Journal de Bord, par exemple, ne propose que l’aventure de Luffy jusqu’à Marineford. Pour les autres, direction le Journal Annexe qui reprend la même histoire en parallèle de celle de Luffy, et uniquement à partir de l’apparition du personnage. Ce qui mène à des journaux de un ou deux niveaux, pour certains ! On est dans le foutage de gueule complet, là, pour ces personnages.
Fist of the North Star nous proposait, à contrario, plusieurs modes Légende suivant l’histoire du manga, et presque autant de modes Fiction avec des histoires totalement alternatives. Autant dire que One Piece fait rachitique, à côté, malgré l’ajout d’un mode en ligne, qui vous propose juste de jouer les différents niveaux à 2.

C’est bien là LE problème de One Piece Pirate Warriors. Le jeu est beau, bon, nerveux, apte à plaire aux fans, mais il est RADIN ! On a vu les modes de jeu. Maintenant, passons aux personnages jouables. Vous aurez tout l’équipage du Chapeau de Paille (soit Luffy, Zoro, Nami, Chopper, Sanji, Nico Robin, Franky et Brook, sur la période couverte) auxquels on peut rajouter Ace, Barbe Blanche, Jimbei, et Boa Hancock. Et c’est tout. 12 personnages. On aurait aimé voir les méchants jouables (Baggy, Crocodile, et d’autres), par exemple.
Du côté du scénario, c’est bien repris, mais il y a eu des coupes opérées à la hache… On démarre par exemple l’aventure à la rencontre avec Nami, au début de l’arc Baggy. Le tout début passe à la trappe… De même pour plusieurs arcs (Skypiea ? Thriller Bark à l’issue duquel est recruté Brook ? Oubliez).

De « petites » omissions qui font mal, surtout quand on voit la qualité du jeu.
Donc, oui, ça vaut un 7/10, avec un point bonus pour l’univers One Piece qui le mène à 8, mais on ne peut pas s’empêcher d’avoir un peu de déception à chaque fois qu’on lance le jeu en repensant à ce qu’il aurait été avec la première partie complète et plus de contenu à côté de l’histoire.
Au pire, on y aura droit en DLC… Cela dit, vu le succès rien qu’à la sortie japonaise, gageons qu’un épisode 2 est déjà en route et qu’il saura rectifier le tir côté contenu.

3 octobre, 2012 à 19:31 | Commentaires (0) | Permalien


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