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» Catégorie : Autres jeux vidéo


The Order : 1886

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the_order_1886-2584321Éditeur
Sony

Développeur
Ready at Dawn

Genre
Action

Support
PS4

Date de sortie
20 février 2015

PEGI
18+

Synopsis
Londres, 1886. L’Ordre, un groupe de chevaliers émérites au service direct de la Reine, est en lutte face à des hybrides lycans qui terrorisent la population. De plus, un mystérieux assassin surnommé Jack l’Éventreur rôde dans les rues de Whitechapel, un groupe rebelle sème le chaos dans la ville. L’Ordre doit agir face aux ennemis de la Couronne. Mais qui sait quels secrets se cachent dans la noirceur londonienne ?…

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Avis
Ah, je l’ai attendu, ce jeu. Avec Batman Arkham Knight et Uncharted 4, c’était l’une des 3 raisons principales pour lesquelles il me fallait une PS4 (et d’autres sont venues se greffer, comme Final Fantasy Type-0 HD, Final Fantasy XV, Kingdom Hearts III… Bref…). Pensez donc : une Londres uchronique et steampunk, à laquelle on ajoute du fantastique avec des hybrides loups-garous, et des rapports avec la légende arthurienne. Sérieusement, moi, il ne m’en faut pas plus pour que je dise « Give it to me NOW ! ».

Puis la sortie approche, et les polémiques éclatent « C’est court ! Et encore, c’est la moitié de cinématiques ! » ou « Pas de multi ? C’est nul, j’achète pas ! ».
Comme vous le savez si vous me connaissez un minimum, c’est tout à fait le genre de polémique que je trouve stérile. Long ou pas, multi ou pas, ça ne fait pas la qualité du jeu.

The Order : 1886 nous plonge donc donc une Londres uchronique (le plus simple pour le comprendre est de voir que Jack l’Éventeur sévit déjà, alors qu’on n’entend pas parler de lui avant 1888, dans notre réalité. De même, voir l’équipement dont disposent les chevaliers…), fort bien reproduite. On va d’ailleurs rapidement résumer l’aspect technique du jeu : The Order n’est rien de moins que LA vitrine technologique de la PS4, son plus beau jeu actuellement, avec un niveau de photoréalisme jamais atteint jusqu’à maintenant. Sans oublier que cinématiques et phases de jeu s’enchaînent de façon fluide, sans temps de chargement, et sans différence graphique. Les expressions faciales des personnages sont juste hallucinantes, de même que le travail sur l’ambiance générale.
Bref, le jeu fait cracher la PS4 pour offrir sa plus grosse performance technique à ce jour. Maintenant qu’on a vu la forme, si on voyait le fond ?

The Order se présente comme un jeu d’action classique, au gameplay simple, efficace, vu et revu, mais bien ciselé. On avance, on se met à couvert, on tire/frappe, et on continue comme ça. Il y a bien quelques passages plus infiltration, notamment un sur la fin, mais il ne s’agit, le plus souvent, que de ça. La Vue Noire sera également très utile dans les passages difficiles, puisqu’elle vous permettra de vider rapidement un chargeur d’arme de poing sur un ou plusieurs ennemis sans qu’ils aient le temps de réagir.
Pour l’histoire, rien de bien spécial à signaler non plus. Complots, apparences trompeuses, grands secrets… Tous les classiques sont là. Alors, certes, ce n’est pas très original, mais c’est rudement bien mené, d’autant que la durée de vie du jeu, bien qu’assez courte, permet d’en profiter sans temps morts, ni avoir l’impression qu’on a rajouté des éléments juste pour le remplissage. Disons que, à la façon de Spec Ops : The Line, c’est court, mais intense et sans longueurs. Et c’est bien.

Donc, là, vous allez me dire « Mais pourquoi t’as autant aimé le jeu et tu le défends, si c’est du vu et revu ? ».
Parce que Ready at Dawn n’a jamais prétendu révolutionner le jeu d’action et, surtout, parce que ce jeu a une ambiance à toute épreuve. Le mélange d’uchronie, de steampunk, de fantastique, et de références arthuriennes est absolument parfait, on apprend vite à aimer cet univers, qui reste assez crédible, et les personnages qui en font partie. Et en plus, c’est une toute nouvelle licence, un concept original. Ce qui, dans une période où on prend de plein fouet des suites, remakes et reboots en vrac, autant dans le jeu vidéo que le cinéma, fait quand même un bien fou.
Donc, si vous aimez tous ces points, The Order : 1886 devrait vous faire autant plaisir qu’à moi. Si vous cherchez simplement un jeu d’action… Il peut vous plaire, mais aussi bien vous frustrer, à vous de voir.

On regrettera juste sa fin particulièrement abrupte qui laisse pas mal de choses en suspens, et qui sent très fort la suite ou le DLC extension. Cela dit, si l’efficacité est toujours autant de mise, je suis tout à fait prêt à retrouver cet univers, et je suis tout autant prêt à voir comment le reste du monde existe dans cet univers. Et si on pouvait en savoir plus sur l’Ordre entre ses origines et 1886,ça serait assez sympa également.
Bref, Ready at Dawn a créé ici un univers prenant et intéressant, pour livrer un jeu efficace à défaut d’être original. Et si ça n’en fait pas le jeu du siècle, ça en fait tout de même un bon jeu d’action, tout à fait honorable, et qui fait bien ce qu’on attend de lui.

Enemy Front

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EF_mockup2_PS3_inlay_PEGI_hiresÉditeur
CI Games

Développeur
CI Games

Genre
FPS

Supports
PS3/XBox 360/PC

Date de sortie
13 juin 2014

PEGI
18+

Synopsis
Robert Hawkins, journaliste américain, est à Varsovie au côté de la Résistance polonaise. Il diffuse des messages radio et raconte son histoire entre les combats…

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Avis
Un FPS qui nous propose de voir la Seconde Guerre Mondiale sous l’angle de la Résistance ? Et dans des environnements ouverts qui laissent le choix entre bourrinage et infiltration ? Quelle bonne idée, n’est-ce pas ? Surtout que, quand même, c’est pas dégueulasse visuellement, on a vu pire, et que le trailer de lancement claque fort.

Sauf que non, en fait… Le jeu propose de bonnes idées, certes, mais guère plus : le traitement ne suit pas. Le syndrome du « J’ai beaucoup d’ambitions, mais pas de moyens, et je maîtrise mal la technique ». Donc, oui, le jeu est sympa à regarder, assez aussi à jouer, mais l’IA est tellement à chier que tout effort de discrétion finira invariablement en énorme fusillade. Et on croise tellement de caisses de munitions que je me demande si les développeurs n’ont pas fini par se dire « Mais on s’emmerde pour quoi, là ? Personne jouera jamais discret, c’est pas du Metal Gear ou du Splinter Cell, qu’on fait ! ».

Donc, l’IA est tellement à chier que vous serez repéré vite fait, mais dans le même temps, elle rend les ennemis tellement stupides qu’ils peuvent arriver à côté de vous sans tirer et, surtout, ne bougeront pas de leur planque en cas de fusillade. Ou vraiment très peu. Du vrai tir aux pigeons.
Et il ne vous reste plus qu’à enchaîner les missions. Ce qui ne sera pas un problème parce que le jeu, au fonal, est loin d’être tout à fait déplaisant.
S’il est regrettable que les développeurs aient eu trop d’ambitions et aient foiré le côté technique sur quelques points (IA, doublage, modélisation des visages…), le jeu n’est pas dénué de rythme et son histoire fonctionne assez bien. Ce n’est certainement pas le jeu du siècle, mais le peu que ça dure occupe bien sans qu’on se sente arnaqué. Enfin, si on joue en mode « Je tire sur tout ce qui bouge », du moins. Et ça aurait quand même pu être bien pire.

À voir d’occasion pas trop cher, quoi. Il ne reste plus qu’à espérer qu’un jour, un bon développeur s’empare de l’idée Seconde Guerre Mondiale + Infiltration, parce que ça a de l’avenir… Mais c’est toujours plus ou moins foiré.

Remember Me

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remember-me-jaquette-ME3050088989_2Éditeur
Capcom

Développeur
Dontnod Entertainment

Genre
Action

Supports
PS3/XBox 360/PC

Date de sortie
7 juin 2013

PEGI
16+

Synopsis
Neo Paris, 2084. Alors que Memorize a la main mise sur les souvenirs de la population mondiale grâce à son système Sensen, la résistance de Edge et ses Erroristes se voit porter un coup presque fatal. L’une des Erroristes, Nilin, réussit à s’évader de la Bastille, mais a vu sa mémoire effacée…

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Avis
S’il y a bien un domaine où les Français ont toujours vu leur talent s’épanouir, c’est bien le jeu vidéo. Et Remember Me l’illustre bien, comme le firent pas mal d’autres avant lui.

Certes, le jeu ne sort pas des sentiers battus côté gameplay. C’est un jeu d’action classique et assez couloir, où on tape sur les ennemis, saute un peu partout, et on résout quelques petites énigmes pour avancer. La seule originalité viendra, dans ce domaine, de la possibilité de fabriquer ses propres combos en débloquant des Pressens, qui ont différents effets (puissance de frappe, régénération de santé, accélération de la régénération des pouvoirs spéciaux…).
Bref, rien de méchant pour qui est un minimum habitué au genre. Mais le fait est que c’est très propre, très efficace, sans bugs, et porté par un doublage français assez réussi.

Là où Remember Me est original et réussit à se démarquer de plusieurs jeux du même genre, c’est par son scénario, dont l’écriture a été débutée par Alain Damasio (La Horde du Contrevent), et achevée par Stéphane Beauverger (Le Déchronologue). Damasio s’étant lancé dans son nouveau roman, il n’avait plus le temps de terminer son scénario. Mais bref.
Nous avons donc là une dystopie dont les souvenirs et l’hyperconnectivité sont le cœur. Un sujet d’actu, entre l’essor des réseaux sociaux, ce qu’on y met, la surveillance exercée dessus, et les objets connectés qui arrivent… De plus, on soulève aussi la question de savoir ce qui est acceptable, jusqu’où on peut aller pour ne cause en laquelle on croit. C’est à la fois un combat pour une liberté et une quête personnelle pour Nilin. Et c’est fort bien écrit, même si on regrettera l’inutilité totale de Tommy et Olga, qu’on peut penser importants au départ, et qui ne font que passer dix minutes sur tout le jeu…

Remember Me est donc un jeu d’action efficace, au scénario intelligent qui dévoile ses effets en temps voulu et ne manque pas de révélations surprenantes, même si on reste dans certaines balises de la SF. En tout cas, si vous aimez l’action et la bonne écriture, c’est tout à fait recommandable.

Call of Juarez : Gunslinger

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Call of Juarez : Gunslinger dans Autres jeux vidéo call-of-juarez-gunslinger-logoÉditeur
UbiSoft

Développeur
TechLand

Genre
FPS

Supports
PS3/XBox 360/PC
Note : Téléchargement uniquement sur les 3 supports

Date de sortie
22 mai 2013

PEGI
16+

Synopsis
Abilene, Kansas, 1910. Un cowboy vieillissant entre dans un saloon. Son nom, Silas Greaves, éveille l’intérêt des quelques clients présents. Il commence alors à raconter son histoire, sa carrière de chasseur de primes, et sa soif de vengeance…

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Avis
Un spin off de la série Call of Juarez (vous ne trouverez d’ailleurs que quelques références sur la fin, à travers deux des pépites de vérité à découvrir), proposé uniquement au téléchargement, et à petit prix (15€ seulement). Petit prix, donc, petit jeu ?
Disons-le tout de suite, ce Gunslinger ne se propose nullement de venir faire une révolution dans le FPS ou le western, on est dans du classique dans les deux cas. Classique, oui, mais surtout assez efficace pour tenir en haleine sur les six-sept heures de jeu proposées (sans compter l’Arcade, le mode Duel, et le New Game +).

Envie d’une petite virée dans le Grand Ouest où vous croiserez quelques légendes, comme Billy the Kid, Pat Garrett, Butch Cassidy et Sundance Kid, et le reste de la Horde Sauvage, les frères Dalton (les vrais, hein, Bob, Emmet, et Grat), etc… ? Alors, ce jeu est pour vous.
Dans l’idée, il s’agit d’une simple succession de niveaux où on tire sur tout ce qui bouge jusqu’au boss, qu’on affronte parfois en duel. Des duels assez bien gérés, où l’on devra tout autant faire attention à la position de sa main, à se concentrer sur l’adversaire, et à réagir rapidement quand il met la main à son revolver pour réussir à tirer avant lui.

Alors, qu’est-ce qui fait que c’est bien mené, donc ? Plusieurs petites choses.
D’abord, c’est beau. Vraiment. Les environnements sont magnifiquement reproduits, les jeux d’ombre et de lumière vraiment sympathiques, et le côté cel shading des personnages est vraiment agréable à regarder. Sans oublier les cinématiques qui, si elles sont constituées de plans fixes, ont ce petit côté « vieux film » pas désagréable.
Ensuite, c’est nerveux et rythmé, les moments de calme sont rares et, par extension, l’ennui dans les niveaux aussi. On se cache, on tire, on essaie de trouver la meilleure position possible, tout cela dans les environnements les plus emblématiques du western (la ville, le saloon, les falaises et canyons…).
L’idée de revivre des souvenirs est assez sympathique également. Silas étant en train de discuter avec les autres clients, il n’est pas rare d’avoir tous leurs commentaires en pleine action, et parfois même de revenir en arrière parce qu’un passage nécessite correction ou approfondissement. Original et sympathique, bien que finalement peu exploité.
Le jeu bénéficie de trois modes de jeu (Histoire, Arcade, Duels) et d’un New Game + permettant de recommencer avec tout ce qui a été débloqué. Ce qui est fort intéressant pour son côté RPG (chaque victime rapporte des points plus ou moins importants selon les circonstances et le combo) et les trois arbres de compétences associés au pistolero, au trappeur, et au ranger.
De même, il existe 54 pépites de vérité à découvrir, pour avoir accès à différentes anecdotes sur le Far West.
Quant à l’histoire, si elle n’est pas originale, elle a le mérite d’être efficace, même si beaucoup en verront le twist final avant la fin ^^ On notera que le jeu dispose de deux fins selon le choix que vous faites à l’épilogue.

Donc, Call of Juarez : Gunslinger n’est pas plus court que bon nombre de FPS qui ont droit à une sortie boîte, est assez soigné, et se révèle vite très efficace et très jouable, pour seulement 15€. Un bon moment à passer pour pas cher pour tout amateur de western.
Si c’est fait sans génie et sans la prétention de vouloir atteindre le sublime de Red Dead Redemption, c’est fait avec assez de talent et de soin pour justifier l’achat. Et c’est déjà pas mal ;)

Beyond : Two Souls [Démo]

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Beyond : Two Souls [Démo] dans Autres jeux vidéo beyond__two_souls_by_acersense-d62hj9eAlors que Beyond : Two Souls, le prochain jeu de Quantic Dream, sous la houlette de David Cage, sort le 9 octobre, une démo jouable est à disposition depuis le 2 sur le PS Store.

Et on va faire dans le simple pour résumer l’expérience. Vous avez aimé Fahrenheit ? Heavy Rain ? Donc, vous aimez le style de David Cage et ce gameplay fait uniquement de cinématiques et de QTE ? Alors, vous aimerez Beyond. Pour les autres, faites comme d’habitude : passez votre chemin tout de suite ! Car Beyond reprend exactement le même gameplay.

Autant dire que, comme Cage avec ses jeux, je m’attache à prêcher des convertis, là, moi le premier…

Donc, dans Beyond, vous retrouverez Ellen Page et Willem Dafoe. Oui, déjà, ça vous pose la classe du projet, hein. Donc, on nous propose cette fois de suivre la vie de Jodie, une jeune femme dotée de pouvoirs étranges. Ou plutôt liée à un esprit, Aiden, qui lui accorde ces pouvoirs.
Comme d’habitude, le jeu reste un modèle de graphismes et de mise en scène, et j’imagine que l’histoire a de nouveau bénéficié d’un certain soin.

Donc, pour le reste, c’est du QTE en permanence, en passant de Jodie à Aiden selon que la situation nécessite d’avancer ou de lancer un peu d’action. Les amateurs de Heavy Rain seront en terrain connu, rien n’a changé, excepté un détail : quand l’action ralentit, il faut orienter le joystick droit dans la même direction que le mouvement de Jodie. Mais à part ça, tout est toujours indiqué à l’écran, avec les mêmes codes, comme le carré qui indique qu’on doit maintenir la touche indiquée.

Le jeu s’annonce, à part ça, assez intense dans son déroulement. Le seul problème étant, finalement, ce parti pris dans le gameplay qui continuera de diviser et ne plaira qu’à ceux qui ont déjà accroché aux précédents jeux du studio. Ou éventuellement à ceux qui ne les connaissent pas encore.
Mais si vous êtes de ceux qui vouent David Cage aux Gémonies pour sa façon de voir le jeu vidéo, il ne fera qu’en rajouter une couche dans vos griefs.

Et on rappelle que Beyond : Two Souls sort le 9 octobre en exclusivité sur PS3.

Crackdown

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Crackdown dans Autres jeux vidéo crackdown_x360_jaquette_001Éditeur
Microsoft

Développeur
RealTime Worlds

Genre
Action

Support
XBox 360

Date de sortie
23 février 2007

PEGI
18+

Synopsis
Vous êtes un Agent. Un super soldat d’élite plus fort, plus précis, plus rapide, plus agile qu’un agent humain, au service de l’Agence.
Votre mission consiste à nettoyer la ville de Pacific City des trois gangs qui la gangrènent. Deux mots suffisent à la résumer : localiser et tuer. Choisissez vos armes et semez le chaos parmi les criminels.

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Avis
J’en ai vu, des trucs douteux, dans ma vie, mais ça… Oui, ça, je crois que ça mérite une place d’honneur tant ça pue l’idéologie plus que douteuse et même carrément bien fasciste ! Mais on reviendra sur le fond plus tard, voyons d’abord la forme. Juste histoire de remplir mon quota de trucs sympathiques à raconter, parce que quand je vais m’attaquer au fond, ça marchera nettement moins.

Alors, qu’est-ce qui est bien dans Crackdown ?

* Les graphismes. En gardant bien à l’esprit que c’est sorti en 2007, ça reste quand même assez agréable à l’œil grâce à son côté cel shading/comics pas mal fait.
* Le système d’évolution. Bah oui, un petit côté RPG, même très simple (utilisation d’armes = expérience en armes à feu, utilisation d’explosifs = expérience en explosifs…), c’est jamais désagréable.
* Le fun immédiat et la fluidité de l’ensemble. Oui, c’est assez fun avec cette action bien menée, c’est très fluide, sans ralentissements, même avec beaucoup de monde à l’écran.
* Localiser ses cibles. Exploration forcée, mais c’est sympa, quand même, plutôt que de tout avoir sur un plateau.

Et maintenant, en restant dans le côté technique, qu’est-ce qui ne va pas ?
* Accent sur la coopération et absence de scénario. Le background que j’ai mis dans le synopsis et développé dans la cinématique d’intro sera tout ce qui tiendra lieu de scénario. Oui, un post it, quoi.
* Peu de contenu de base et beaucoup de DLC. Hors du « scénario », vous aurez donc à découvrir des orbes cachés et des orbes d’agilité, sans oublier des courses. Et c’est tout. Maigre, hein ? Quant au reste que vous verrez sur votre carte, ça passera, comme quelques véhicules, par la case DLC. Oui, déjà en 2007…

Et soulignons aussi que le savant « controversé » se tient de manière fort prévisible parmi les méchants. Fort prévisible parce que, vu le chara design et les expériences qu’il mène, je vois pas comment on aurait pu faire plus dans le cliché « savant fou ancien nazi sans limites ni éthique ».

Mais tout ça n’est encore rien et aurait même pu me permettre d’être indulgent si c’était un petit jeu d’action fun sans prétention. Sauf que c’est autrement plus pernicieux.
Je suis persuadé que le « scénario » de ce truc a été écrit par des fascistes.

On commence avec le super agent qui tire sur tout ce qui bouge. Pas de preuves, pas d’arrestation, on localise, on bute, et tant pis pour la loi, sauf si vous vous en prenez aux forces de police. Oui, évidemment. Ce qui mène à un petit truc bien marrant… Les dossiers, au départ, sont vides, aucune info, rien. Et quand vous localisez un lieutenant, c’est tout juste si on vous donne pas sa biographie de A à Z. Marrant, quand même, comme l’Agence est rapide à collecter des infos juste à temps :D
Bref, ça part déjà pas mal dans l’idée d’un certain contrôle totalitaire de la loi toute puissante et qui passe par-dessus les droits de tout le monde.

Mais ce qui m’a vraiment achevé, c’est la fin. Après avoir achevé le dernier chef de gang, vous avez droit aux félicitations d’usage, au blabla selon laquelle la ville est pacifiée, et surtout, on vous dit, en gros « Ah, mais au fait, vous savez qui tirait les ficelles et fournissait les gangs ? ».
Bon, là, vous vous dites « Non, je sais pas, mais balance, qu’on s’en occupe ». Après tout, que ça soit finalement un peu plus complexe que prévu, pourquoi pas ? Sauf que ce quelqu’un, c’était l’Agence. Oui, parfaitement. Oui, je spoile comme un troll et je m’en fous, parce que là, ça atteint un tel sommet d’idéologie douteuse et puante qu’il vaut mieux le savoir tout de suite.

Et voici la justification, absolument épique, citée au mot près : la population devait connaître l’anarchie la plus débridée pour accepter le contrôle le plus total. Avant qu’on nous dise que Pacific City n’était qu’un début. Je sais pas pour vous, mais moi, j’appelle ça un régime totalitaire fasciste. Et ça s’arrête là-dessus.
Non, ne cherchez pas, il n’y a rien d’autre à faire. Pas de rébellion, pas d’acte désespéré pour dire que les défenseurs de la loi ne sont pas au-dessus d’elle, juste cette justification absolument énorme pour dire, en gros, qu’il serait temps d’instaurer Big Brother et les commandos de la mort pour stopper les criminels !

On va sûrement me dire que je m’énerve pour rien, que ce n’est qu’un jeu, etc, mais non, justement. Sous prétexte de flemmardise scénaristique, les scénaristes ont réussi à faire passer, mine de rien, sans que personne ne réagisse vraiment, toute une idéologie de contrôle totalitaire. C’est clairement ce qu’il y a de PIRE dans ce jeu !
Déjà qu’il n’est pas hautement recommandable parce que vraiment pas poussé, il suffit de rajouter ça pour comprendre qu’il peut même être limite dangereux pour le cerveau de certaines personnes.

Allez, hop, poubelle.

Metal Gear Rising : Revengeance

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Metal Gear Rising : Revengeance dans Autres jeux vidéo metalgearÉditeur
Konami

Développeurs
Kojima Productions/Platinum Games

Genre
Beat Them All

Supports
PS3/XBox 360

Date de sortie
21 février 2013

PEGI
18+

Synopsis
Quatre ans après les évènements de Metal Gear Solid 4 et la fin des Patriotes. Raiden appartient à la société Maverick et protège un politicien, M’Nami, en Afrique. Mais une attaque de cyborgs de la société Desperado coûte la vie à M’Nami et manque de rajouter Raiden à la liste des victimes. Son enquête pour savoir ce qui se cache derrière ce meurtre le mènera plus loin que ce qu’il imaginait…

Avis
Un développement tumultueux pour ce spin off de Metal Gear centré sur Raiden. Le titre a changé, l’histoire a changé, le développeur a changé alors qu’on parlait d’annulation, bref, ça ne partait pas sous les meilleurs auspices, d’autant qu’il s’agit ici d’un jeu d’action au sabre et non d’un jeu d’infiltration (celle-ci se limitant à quelques objets clin d’œil aux grands classiques de la saga, à commencer par le carton).

Donc, sur ce, que ce vaut ce Metal Gear Rising : Revengeance ? Hé bien, ça vaut assez le coup, que ce soit pour Metal Gear ou pour le jeu pris seul. Car, oui, si le jeu n’est pas orienté infiltration (et vu ce qu’il était advenu de Raiden de Metal Gear Solid 2 à Metal Gear Solid 4, ça se comprend), il reste néanmoins particulièrement fidèle à l’essence de la saga, avec complots, scènes cinématiques imposantes, et philo en prime (logique, Kojima Productions étant resté sur le scénario et les scènes cinématiques). Donc, à moins d’être un pur intégriste de l’infiltration ou de vouloir un jeu qui vous occupera une douzaine d’heures (durée de vie de ce Rising : 5-6 heures pour une seule partie, bien plus si vous voulez le plier à fond en personnalisant Raiden et en faisant toutes les difficultés), aucune raison de crier au scandale côté scénario (si ce n’est l’inévitable survol des thèmes).

Pour le reste, il faut être un minimum amateur de beat them all, parce que c’est donc, en très gros, 5-6 heures de jeu passées à découper tout ce qui passera à portée de votre sabre en petits morceaux, en jouant parfois les vampires cyborgs pour vous régénérer à coups de Zandatsu (comprendre absorber la substance « vitale » des autres cyborgs pour régénérer la vôtre et l’énergie de votre katana).
Mais c’est aussi un véritable film de samouraïs futuriste. Les héros qui se battent à coups de sabre, l’honneur et la loyauté, l’interprétation d’un code d’honneur, la morale des personnages, l’inévitable duel honorifique à mort au coucher du soleil, la notion de sacrifice, tout y passe. Vous remettez ça dans le Japon féodal, en virant les quelques moments de comique WTF que Kojima apprécie tant, et il y a des chances que Kurosawa n’aurait pas renié l’histoire développée ici.

Un gros melting pot d’influences qui, sans qu’on sache trop comment, fonctionne parfaitement bien. Vous voulez les idées d’un Metal Gear ? Elles sont là, ce sera juste à vous de les développer encore plus. Vous voulez de l’action bourrine digne d’un God of War ? C’est là aussi. Vous retrouver devant un bon vieux film de chambara ? C’est fait. Des clins d’œil aux précédents épisodes et une continuité maintenue ? On est dedans.
On rajoute une bande son nerveuse, un moteur graphique qui tient pas trop mal la route malgré très peu d’évolution depuis Metal Gear Solid 4, et on tient là un beat them all d’assez belle classe, à défaut d’être un chef-d’œuvre. En clair, on se défoule bien en réfléchissant un minimum, et dans une belle ambiance nostalgique malgré la forme futuriste. Peut-être pas un must have, mais vraiment à au moins essayer.

Medal of Honor : Warfighter

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Medal of Honor : Warfighter dans Autres jeux vidéo warfighterÉditeur
Electronic Arts

Développeur
Danger Close

Genre
FPS/Guerre

Supports
PS3/XBox 360/PC

Date de sortie
25 octobre 2012

PEGI
18+

Synopsis
Le groupe terroriste Abu Sayyef, mené par un homme appelé l’Ecclésiastique, est responsable de divers attentats à travers le monde. Aux côté d’une unité d’élite du Tier 1, c’est à vous que revient le devoir de neutraliser l’Ecclésiastique.

Avis
Autant j’ai bien voulu être gentil avec le précédent (reboot, nouveau contexte, développeur qui cherchait évidemment de nouvelles marques, surtout avec un 3e nom, historique des Medal of Honor en faveur du studio, surtout après le très bon et assez original Medal of Honor Airborne, tout ça aidant à être clément), autant là, ça a bien du mal à passer.
Sérieusement, le précédent était critiquable, mais il faisait bien son boulot d’immersion, le scénario se tenait et n’était pas ouvertement pro-US (avec même un début de critique de la place des officiers), et il n’avait pas encore pour vocation d’en mettre ouvertement plein la vue, malgré quelques scènes épiques tout de même.

Ici, on a, heu… En fait, je ne sais pas trop moi-même comment définir ça…
Ah si, ça y est. Un copier/coller de Call of Duty. En plus beau. Voilà, ça résume tout, c’est un Call of Duty avec un moteur graphique au goût du jour. Entre la jaquette qui met l’accent sur le multi et l’absence quasi totale d’efforts sur la campagne solo, difficile de ne pas voir que le jeu est là surtout pour tenter de faire déserter les serveurs des Call of Duty.

Mais comme je me contrefous du multi et qu’il n’est pour moi qu’une valeur ajoutée et pas le cœur du jeu (autant jouer à un MMO, si on veut se centrer là-dessus), restons sur la campagne solo. Je n’ai d’ailleurs pas mis le pied sur les serveurs multi, de toute façon (absence d’envie et absence de Online Pass pour cause d’achat d’occasion).

Alors, qu’avons-nous sur cette campagne solo au-delà d’un moteur graphique bien exploité ?
Hé bah, heu… Pas grand chose, en fait. Commençons par ce qui est bien.

- Des opérations inspirées de faits réels
- Des tentatives de varier le gameplay qui font du bien (mention aux niveaux en voiture, sans doute les plus marquants du jeu)
- Une IA qui reproduit bien les mouvements réels des unités spéciales
- Un assaut final qui tranche avec le reste du jeu et où la violence devient très dérangeante
- Une mission à travers les yeux d’un terroriste…

Et maintenant, le moins bien.

- …qui est hélas la seule, EA n’a pas eu le cran d’aller plus loin, et qui est le didacticiel
- Des efforts de gameplay qui ne cachent pas la pauvreté de l’ensemble
- Un scénario écrit avec les pieds, incompréhensible sur les deux premiers tiers du jeu, et juste prétexte, disons-le, à casser du terroriste (comprenez : de l’Arabe, comme vous l’aurez deviné au synopsis, je pense)
- Des évènements scriptés et des séquences d’explosions apocalyptiques en rafale (dès le prologue, on se retrouve en plein dans une explosion qui rase facilement tout le port où se déroule la mission…) qui tentent tant bien que mal de cacher le vide du scénario
- Un patriotisme US exacerbé, notamment après la fin du jeu, qui n’est pas loin d’être à vomir

Bref, qu’on cherche un FPS ou un bon jeu de guerre, ce MoH Warfighter n’est pas plus recommandable qu’un Call of Duty. Vous en viendrez à bout parce que ça se joue bien et que ça sait être efficace, mais je doute qu’il ressorte après, à moins d’être accro au multi…
Et comme ce n’est pas mon cas…

Heureusement, on a eu Spec Ops : The Line avant, qui a su élever le niveau de la vision de la guerre dans le jeu vidéo.

Retour vers le Futur : Le Jeu

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Retour vers le Futur : Le Jeu dans Autres jeux vidéo retourverslefuturÉditeur
Deep Silver

Développeur
TellTale Games

Genre
Aventure

Supports
PS3/PC [Épisodes au téléchargement]
PS3/PC/Wii [Épisodes réunis sur un disque]

Date de sortie
Entre mars et août 2011 [Épisodes au téléchargement]
3 mai 2012 [Épisodes réunis sur un disque]

PEGI
16+

Synopsis
14 mai 1986. Doc Brown a disparu depuis plusieurs mois, et la banque finit par faire liquider ses biens.
George McFly s’occupe de la vente pendant que Marty, sachant très bien ce qui est arrivé à Doc, tente de le convaincre de tout arrêter. C’est à ce moment que resurgit la DeLorean, avec Einstein à son bord…

Avis
Attention, critique à peine objective ! Pas étonnant, puisque c’est un fan de la trilogie ciné qui vous parle et qu’il attendait un bon jeu sur la licence depuis 20 ans et les sombres merdes qu’on se tapait sur Myster System. Pour bien comprendre la douleur qu’on l’on subissait alors, nous, jeunes fans des péripéties temporelles de Marty McFly et Emmett Brown, mieux connu sous le nom de Doc, je ne peux que vous conseiller d’aller voir les vidéos du Joueur du Grenier sur les adaptation de Retour vers le Futur II et Retour vers le Futur III

Et donc, cela faisait une bonne vingtaine d’années que l’on attendait au minimum un bon jeu tiré de cette fabuleuse franchise, le quatrième film ayant été enterré très vite par les producteurs, et c’est pas plus mal. Réjouissons-nous car TellTale, le studio référence des pointer/cliquer à licence aujourd’hui, nous a entendus, et nous a livré ce jeu, d’abord en cinq épisodes distincts à télécharger un à un puis, un an après, au bon vieux format disque les réunissant tous, et pour seulement 20€.

Bref, partons donc sur ce nouveau jeu.
Nous sommes donc cette fois dans la première moitié de l’année 1986. Et là, tout fan des films sait ce que ça veut dire : c’est une suite directe à la trilogie, qui se passait à la fin de l’année 1985, pour tout ce qui touchait à l’espace-temps du présent. Donc, en gros, nouveau jeu + épisode 4. Autant dire qu’il valait mieux ne pas se planter, le défi était double. Et il est pour moi admirablement réussi.

Le jeu est donc un bon vieux jeu d’aventures en pointer/cliquer, un style que TellTale maîtrise bien, et qui s’adapte assez aux supports concernés. Autant vous dire tout de suite le gros point qui fâche un peu dans la jouabilité de la version PS3. Sur PC, vous jouez à la souris, à la WiiMote sur Wii, et c’est le joystick droit qui assure la fonction « déplacement du curseur » sur PS3. Jusque-là, tout va bien. Sauf que, si les deux premiers vous font parcourir l’écran tout seul à la recherche des indices et objets cliquables, sur PS3, vous vous contentez de passer de l’un à l’autre. Vous n’avez RIEN à chercher en parcourant l’écran, dans cette version. Pourquoi, ça, je l’ignore, c’est pourtant tout à fait possible de jouer de la même façon avec une manette PlayStation
C’est vraiment le problème de la version PS3, ce côté « recherche » qui devient quasiment inexistant. Mais à part ça, tout est bon.

Bob Gale, scénariste et producteur des films, revient au scénario. La musique des films, jusqu’à la chanson Back in Time, est là. On se centre cette fois sur la vie de Doc, sans oublier pour autant de rencontrer de nouveaux McFly et, évidemment, les inévitables Tannen. On retrouve tout à fait l’humour et l’esprit des films d’un bout à l’autre. Oui, je me suis pas mal marré devant ce jeu. Les énigmes sont parfois assez délicates, sans être insurmontables, d’autant que le jeu vous donne des indices (dont la fréquence en jeu est paramétrable. Pour moi, c’était à 0, j’utilisais vraiment quand je ne voyais pas). Les personnages sont parfaitement reconnaissables. Christopher Lloyd redevient Doc. Michael J.Fox ne double pas Marty, mais s’occupe quand même de deux autres personnages, et son imitateur s’en sort bien pour Marty.

Tout est là, ce jeu, c’est Retour vers le Futur 4, et seule l’explication du retour de la DeLorean peut sembler tirée par les cheveux. Alors, oui, si je voulais être objectif, je dirais que c’est un jeu d’aventures classique et dispensable car peu poussé, mais je suis fan des films, et je dis que ce jeu est alors indispensable à tous ceux qui le sont aussi tant c’est bien fait et tant on oublie ENFIN les affronts qui nous ont été faits il y a une vingtaine d’années !

On aurait juste adoré retrouver le doublage français de Luq Hamet et Pierre Hatet, mais on ne peut pas tout avoir, et ça reste donc de la VOSTFR.

Bref, un jeu indispensable aux fans qui attendaient depuis si longtemps, tout à fait anecdotique pour les autres.

Comix Zone

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Comix Zone dans Autres jeux vidéo comixzoneEt on commence la « petite » sélection personnelle des jeux vidéo incontournables qui ont marqué l’histoire du média en revenant en 1995, sur MegaDrive.

Car, oui, Comix Zone fait partie pour moi de ces jeux qui, à leur façon, sont incontournables.
En soi, il est un beat them all comme un autre. On avance, on cogne les ennemis, on récupère des bonus, on affronte un boss, et on passe au niveau suivant, où on recommence le cycle.

Rien de bien original, et le jeu sort en fin de vie de la MegaDrive. Autant dire qu’il était promis à l’oubli rapide.
Sauf que…

Si le genre et son traitement sont classiques, l’idée de base, elle, est absolument géniale et carrément impossible à reproduire aujourd’hui.
On incarne donc Sketch Turner, dessinateur de comics, qui voit le méchant de sa création prendre vie, s’incarner dans le monde réel, avant d’enfermer Sketch dans son propre comics, se préparant ainsi à faire déferler son armée sur le monde. Armée qu’il aura au préalable créée en la dessinant avant de lui donner vie. Mais, évidemment, Turner n’est pas décidé à se laisser faire comme ça et va se battre.

Et c’est là que s’exploite tout le potentiel de l’idée de base.
Contrairement aux beat them all classiques de l’époque, on se déplace pas sur une ligne droite, mais sur une planche de bande dessinée, avec ses cases, cadres descriptifs, onomatopées… On est droit dans un comics interactif, que ce soit par le graphisme ou les petits détails de ce genre.
Autre petit détail qui tue, vous verrez parfois la main du méchant à l’écran, qui vient dessiner un ennemi ou un obstacle en direct devant vous. Juste génial, tout comme la possibilité de choisir régulièrement son chemin à travers les cases.

Le jeu ne s’est pas énormément vendu, mais les ventes furent assez honorables, et les joueurs qui, comme moi, sont entrés dans cet univers ne l’ont jamais oublié. Comix Zone est un incontournable de par sa qualité générale et cet hommage permanent au comics, qui reste très agréable aujourd’hui, malgré sa forte difficulté et sa très faible durée de vie pour qui le connaît assez (mais ça, c’est un peu une constante, dans le jeu vidéo des années 80 et 90 ^^).

SEGA a d’ailleurs fait plusieurs portages du jeu après sa sortie MegaDrive, le plus connu étant sa présence dans la SEGA MegaDrive Ultimate Collection, mais on peut aussi le trouver sur PC ou même Game Boy Advance. De quoi se faire connaître à chaque fois de nouveaux joueurs ;)

Pour plus d’infos, la page Wiki du jeu est là, et voici une vidéo du premier niveau, histoire que vous puissiez voir ce que ça donne en action :D

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