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Ray Bradbury

Ray Bradbury dans Auteurs raybradburyDate de naissance/décès
22 août 1920 [Waukegan, Illinois] – 6 juin 2012 [Los Angeles, Californie]

Nationalité
Américain

Genre(s) écrit(s)
Science-Fiction

Œuvres notables
Fahrenheit 451
Chroniques Martiennes
L’Homme Illustré

C’est au jour où Vénus passe devant le soleil que Ray Bradbury tire sa révérence, comme pour rejoindre les fabuleux univers de science-fiction qu’il nous a offerts au fil de ses presque 92 années de vie…

C’est dès la fin de ses études, en 1938, que Ray Bradbury commença à écrire. Vivant d’un travail de vendeur de journaux, il publiait régulièrement des nouvelles dans des fanzines, tout en se cultivant sans arrêt à la bibliothèque. Influencé par les héros SF de l’époque, tels Flash Gordon, c’est presque naturellement qu’il se tourna vers ce genre.

Il gagna de l’argent pour un texte pour la première fois en 1941, grâce à une nouvelle envoyée au Super Science Stories, après la recommandation d’un certain Robert Heinlein, qu’il rencontra à la Los Angeles Science Fantasy Society. Il débuta son activité d’écrivain professionnel, à plein temps, dès 1942. Son premier « vrai » livre fut Dark Carnival, une collection de courts récits publiée en 1947 par Arkham House. 1947 fut également l’année de son mariage avec Marguerite McClure, décédée en 2003, et avec laquelle il eut quatre enfants.

Si Bradbury était connu pour être auteur de SF pour laisser un vaste héritage dans le genre, il refusait ouvertement cette étiquette.

« Avant tout, je n’écris pas de science-fiction. J’ai écrit seulement un livre de science-fiction et c’est Fahrenheit 451, basé sur la réalité. La science-fiction est une description de la réalité. Le Fantastique est une description de l’irréel. Donc les Chroniques martiennes ne sont pas de la science-fiction, c’est du fantastique. »

Il obtint son étoile sur le Hollywood Walk of Fame le 1er avril 2002.
Ray Bradbury était un amoureux des médias narratifs, et il était scénariste en plus d’être écrivain. On lui doit par exemple le scénario du Moby Dick de John Huston, d’après le livre de Melville.

Au-delà de tout ça, Bradbury écrivait surtout sur l’Humain, qu’il plaçait au centre de tout, et il craignait les éventuelles dérives dues à la place de plus en plus croissante de la technologie dans nos vies, comme il le rappelait régulièrement en interview.

La littérature vient de perdre l’un de ses auteurs les plus poétiques, qui laisse derrière lui de grandes œuvres.
Reposez en paix, monsieur Bradbury, et essayez de ne pas nous inventer un avenir trop pessimiste en rejoignant Dick, Herbert, et Asimov, d’autres légendes regrettées de la SF.

Sources et bibliographie

6 juin, 2012 à 17:52


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