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Le Chevalier Errant, suivi de L’Épée Lige : Préludes au Trône de Fer

Le Chevalier Errant, suivi de L'Épée Lige : Préludes au Trône de Fer dans Critiques et chroniques littéraires 110603104437258951

Auteur:
George R.R Martin

Genre:
Fantasy

Synopsis:
Qu’il joute ou qu’il guerroie, le chevalier errant n’a d’autres attaches que celles de son cœur, d’autre code que celui de l’honneur. Il loue ses services aux causes les plus nobles et prend la défense des opprimés. Une ligne de conduite qu’a toujours suivie Ser Arlan de Pennytree, et qu’il s’est efforcé d’inculquer à son écuyer, Dunk. Mais la rencontre de ce dernier avec un garçon étrange, qui se fait appeler l’Œuf, changera à jamais son destin. Un an plus tard, Dunk et l’Œuf, désormais son écuyer, s’engagent au service de Ser Eustace Osgris, un petit seigneur acculé à la défaite par la Veuve Rouge. Leur mission, déjà ardue, va se compliquer du fait des relations qu’entretiennent les deux forces en présence !

Avis:
2 rapides nouvelles préludes au Trône de Fer.
J’ai attaqué par là pour entrer en douceur dans l’univers avant d’attaquer les pavés que sont les différents volumes de la saga (en édition Intégrale, soit au format et au découpage identique à la VO, je vous laisse imaginer à quoi je m’attaque…).

Bref.
On a là un récit rapide à lire, qui ne fait pas dans l’épique, mais plutôt dans la tranche de vie.
On fait connaissance rapidement avec les différentes familles et une partie de l’histoire de Westeros, à travers 2 passages marquants de la vie de Dunk, le Chevalier Errant.

Pas énormément de profondeur dans les personnages, mais un très bon style, un univers étoffé, de l’action prenante, et quelques pointes d’humour, le tout dans l’univers du Trône de Fer, qu’on appréhende ici de façon très calme, avant de se plonger dans le fracas de la saga.
On s’initie aussi aux termes utilisés, à l’importance de la politique (prouvée par les quelques éléments explicatifs), et au réalisme froid utilisé par Martin.

Une lecture plaisante et rapide, un bon moment de fantasy, sans pour autant atteindre le génie que l’on prête volontiers à la saga elle-même (ce dont je m’assurerai par moi-même bientôt =)).

3 juin, 2011 à 10:39


6 Commentaires pour “Le Chevalier Errant, suivi de L’Épée Lige : Préludes au Trône de Fer”


  1. Asilis écrit:

    Je n’ai pas lu ce livre, bien que mon Homme l’ait dans sa biblio. J’en suis au deuxième tome du trone de fer, mais je me réjouis tout de même de lire ces deux nouvelles.

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  2. Anthony écrit:

    D’autant que tu peux les lire vraiment n’importe quand et que les 250 pages passent vite =)

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  3. Susan écrit:

    ah ah !!!!
    Un bon début… faut lire la suite maintenant… d’ailleurs, je pense qu’il faudrait que je m’y colle aussi …

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  4. Anthony écrit:

    Je m’y mettrai quand j’aurai un moment x)
    Là, je suis chez Gemmell et Dick. Et vu que je me suis inscrit au Summer PAL Challenge de Liz, Martin ne sera pas un choix immédiat, vu la taille des Intégrales ^^

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  5. Clamence (L@) écrit:

    Moi qui suis adepte des personnages pointus plutôt que des péripéties, l’idée de « tranches de vie » me séduit. Et vu ta description de l’écriture de Martin, je pense que l’on doit y trouver son bonheur, sans attendre l’oeuvre d’art. Merci de cette chronique efficace !

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  6. Anthony écrit:

    Ouep, on enrichit bien l’univers avec ce bond dans le passé, sans avoir à attendre quelque chose d’aussi énorme que la saga ^^

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