Bienvenue dans un monde d'écriture

Jean-Philippe Jaworski délaisse le Vieux Royaume

Mais pas de panique pour les fans, il devrait y revenir ^^

Il a juste décidé de se lancer dans une trilogie toujours fantasy, mais dans un tout autre univers, en l’occurrence les terres celtiques du premier Âge du Fer (fin du VIIe siècle avant notre ère environ).

La trilogie devrait s’appeler Rois du Monde, et Jaworski a dévoilé les trois titres et les dates envisagées.

Ce qui nous donne donc :
Tome 1, Même pas Mort, 2013
Tome 2, Chasse Royale, 2014
Tome 3, La Grande Jument, 2015

Le tout aux éditions Moutons Électriques.

De la fantasy protohistorique, voilà qui fait envie :D

Nouvelle trilogie pour Jaworski

27 janvier, 2012 à 20:17 | Commentaires (0) | Permalien


Le monde en guerre sur le Net ?

Oui, je sais, je recycle mes titres, là ^^
Mais après les États-Unis et leur SOPA/PIPA (lire l’article concerné, sachant que la loi a perdu ses soutiens, y compris celui de la Maison Blanche), voilà que le monde s’y met, avec ACTA.

Bon, mais c’est quoi, ACTA, demandez-vous…
D’abord, ça veut dire Anti Couterfeiting Trade Agreement, soit accord contre les échanges de contrefaçon. Un accord international entre l’Union Européenne, les Etats-Unis, mais aussi l’Australie, le Canada, la Corée du Sud, les Emirats arabes unis, le Japon, la Jordanie, le Maroc, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, Singapour et la Suisse.

Il s’agit, encore une fois (c’est à la mode, on dirait =)), de lutter contre le piratage et la contrefaçon.

Sauf que, le résultat, c’est…

1 Cet accord a été pensé, conclu, et signé dans la plus grande discrétion !
2 C’est l’équivalent de SOPA/PIPA, tout aussi liberticide ! 

Un des principaux effets est ceci : la responsabilité pour les fournisseurs d’accès à Internet des actions de leurs utilisateurs. Les FAI auraient ainsi l’obligation de censurer tout contenu et d’interdire tout accès à un site ou plate-forme portant atteinte au droit d’auteur. Effets pervers : les FAI n’hébergeraient plus des logiciels libres donnant pourtant accès à du contenu légalement protégé, et des médias protégés par des DRM ne seraient plus accessibles par des logiciels « open source » .

Pour l’Europe, le traité doit être ratifié par le Parlement Européen. Ce qui est compromis, le rapporteur de la loi au Parlement, Kader Arif, ayant démissionné en s’exprimant ouvertement contre le traité ! Premier assaut médiatique ouvertement porté à l’ACTA.
Suivi par la Pologne, dont chaque membre du Parlement a porté le masque de Guy Fawkes, symbole des Anonymous, en signe de protestation face à ACTA (voir la photo).

Mais la volonté de censurer et contrôler le Net n’est pas encore morte…
Conclusion, il y a encore du chemin…

La Quadrature du Net appelle à la mobilisation contre ACTA !

Dossier complet sur ACTA

27 janvier, 2012 à 12:38 | Commentaires (0) | Permalien


Les Royaumes d’Amalur : Impressions sur la démo

Pour ceux qui ne seraient pas au courant, la démo jouable des Royaumes d’Amalur est disponible sur ses trois supports, PC, PS3 et XBox 360 :D Inutile de vous dire que j’ai immédiatement téléchargé et testé cette démo d’un RPG qui m’intriguait et me tentait fortement. Sur PS3, donc, comme l’indique l’image de la jaquette que j’ai placée ici.

Il faut avouer que le trio placé aux commandes du projet a de quoi aiguiser la curiosité.

D’abord, Todd McFarlane, le créateur de Spawn.
Ensuite, Ken Rolston, lead designer de The Elder Scrolls IV : Oblivion.
Et enfin, au scénario, Robert Anthony Salvatore, connu pour ses ouvrages liés à la franchise des Royaumes Oubliés, et plus particulièrement la création du personnage de Drizzt Do’Urden.

Un vrai casting de luxe, côté staff, donc. Mais pour quel résultat, demandez-vous ? C’est pour répondre à cette question que la démo existe :D

Pour synthétiser rapidement… Hé bien, ça vaut le coup d’œil, à l’issue de la démo.
Le jeu développe un univers qui est assez original dans le fond, mais dont la forme fait dans le classique, mais efficace, comme la jouabilité, avec ses deux touches pour les armes (principale/seondaire), une pour l’esquive, et un raccourci vite assimilé pour la magie.

Le scénario développe tout de même quelques idées originales, de son côté.
Les ennemis, les Tuathas, au service du nouveau roi de la Cour d’Hiver des Faes, sont ainsi immortels. Sachant que la guerre dure depuis dix ans, vous conviendrez de la difficulté d’y mettre fin, avec de tels combattants en face…
Quant à vous, cher joueur (ou chère joueuse), vous qui êtes le héros (ou l’héroïne, le jeu laisse le choix du sexe, une convention désormais quand on crée soi-même le personnage :D ), hé bien, au début du jeu, vous êtes mort(e) ! Oui, oui, claqué, ad patres, dans l’autre monde, chez Saint Pierre.

Et c’est pendant le rapport des deux gnomes qui emmènent votre cadavre que vous créez le personnage.
Car, pas de panique, grâce au Puits des Âmes, vous vous réveillez, bien vivant mais amnésique (le prix de la résurrection), sur un tas de cadavres. Il ne vous reste qu’à écrire votre destinée.
Le didacticiel passe tout seul, les combats sont rapides et nerveux, la personnalisation et l’évolution promettent des heures d’exploration et de combat pour faire un personnage comme vous le désirez, et la surface de jeu s’annonce énorme.

On retrouve aussi des idées d’Oblivion, telles que la divinité de départ et la race qui offrent des bonus permanents et différents, armes et armures qui peuvent casser, des documents un peu partout, et l’ambiance générale de fantasy classique avec beaucoup d’exploration.
Seul petit point négatif en combat, la distinction lourd/léger dans les armes et armures n’existe pas. Vous esquivez aussi facilement dans une grosse cuirasse que dans une armure de cuir.

Mais sinon, rien à signaler.

Bref, rien de bien original si ce n’est l’univers développé, et j’attends pas mal du scénario signé Salvatore, mais le tout est superbement efficace et bien fait, et si je devais noter à la seule démo, ce serait un 7/10 sans hésitation, tant ces 45 minutes en totale liberté m’ont convaincu pour l’achat du jeu :D

Au passage, vous débloquerez, avec la démo, une arme et une armure pour Mass Effect 3. De même, dans la démo de Mass Effect 3 à venir le 14 février, vous débloquerez une arme et une armure pour Les Royaumes d’Amalur.

Et vous débloquerez aussi, avec cette démo des Royaumes d’Amalur, une arme, une armure, et une carte pour la version complète de ce jeu, qui est prévu pour le 9 février.

Et qui arrivera donc très vite chez moi ;)

24 janvier, 2012 à 13:27 | Commentaires (0) | Permalien


Sac d’Os

Auteur
Stephen King

Genre
Fantastique/Horreur

Éditeur
France Loisirs

Nombre de pages
600

Année de parution
1999

Synopsis
Reclus à Sara Laughs, sa maison de campagne, près d’un lac, Mike Noonan n’écrit plus. Depuis la mort brutale de sa femme Jo, enceinte, ce romancier à succès connaît l’angoisse de la page blanche.
La rencontre de la petite Kyra, puis de sa mère Mattie, jeune veuve en butte à la malveillance de son richissime beau-père, amorce-t-elle pour Mike un nouveau départ ? Il le croit, mais c’est compter sans les ombres qui hantent Sara Laughs…

Avis
N’y allons pas par quatre chemins. Sac d’Os est du grand, même du très grand Stephen King !

Les 600 pages peuvent faire peur, mais elles passent très vite, tant le maître du fantastique a déployé tout son talent pour nous faire vivre cette histoire. Histoire quelque part entre l’horreur, le fantastique, le thriller et le drame, bien prenante, bien effrayante, aux bons effets.
Stephen King nous fait voyager entre les nuances de l’Humain, du pire au meilleur, dans une intrigue qui abat ses cartes à chaque fois en temps et en heure, jusqu’à un final particulièrement épique, et un déclic, pour ce final, très inattendu.

King malmène ses personnages et le lecteur, ne laissant respirer personne, dans un kaléidoscope d’émotions téléscopées et de confrontations violentes. Des personnages d’ailleurs finement ciselées, réalistes, qu’on pourrait croiser à peu près n’importe où (sauf peut-être Max Devory et Rogette Whitmore, qui sont à la limite de la caricature des vieux machins riches qui se croient tout permis), dans une intrigue réaliste, où le fantastique n’intervient que par petites doses, jusqu’aux révélations finales qui assomment tout le monde.

Bien sûr, c’est du King, vous n’échapperez donc pas aux descriptions crues à caractère violent ou sexuel, mais c’est rare, et, surtout, bien fait et bien amené, jamais en décalage complet avec l’histoire, et jamais franchement vulgaire ou voyeuriste.
Toujours ce qu’il faut, quand il faut. La marque du King. Et le tout dans un style simple, mais efficace, et suffisamment développé pour bien se représenter chaque scène. Que demander de plus ?

King s’offre également une description incroyablement prenante du syndrome de la page blanche, qui devient rapidement violent, et de la peur panique qu’il engendre. Et croyez-moi, ça fait peur, on est loin du simple manque d’inspiration.
King brasse ici les thèmes et les intrigues, sans pour autant perdre son fil directeur, et c’est juste excellent, tant c’est un niveau de talent difficile à atteindre sur l’ensemble.

Bref, Sac d’Os est sans aucun doute dans ce qui peut le plus prétendre au titre de chef-d’œuvre du fantastique. Entre son intrigue et ses personnages, cette histoire vous prendra aux tripes pour ne plus vous lâcher avant sa résolution, stupéfiante et épique.
Je recommande donc plus que chaudement :D

21 janvier, 2012 à 20:20 | Commentaires (4) | Permalien


Les États-Unis en guerre sur le Net ?

Bon, je ne vais surprendre personne en le disant, mais le plus gros site de téléchargement direct de fichiers, MegaUpload, a été fermé par le FBI, pour les raisons que l’on sait, à savoir l’hébergement et le partage illégal de fichiers licenciés (films, séries, livres, musiques…), mais aussi parce qu’il tombait apparemment sous le coup de la loi anti-mafia.

Le résultat de deux années d’investigations. Ne nous leurrons pas, on se doutait bien que ça allait arriver un jour, après tout. Là où ça gêne un peu, c’est que cette fermeture intervient dans un contexte assez particulier, qui explique l’image que vous voyez là…

Ah, au fait, voici la page indiquée en bas de l’image.

En effet, les États-Unis ont en ce moment un projet de loi qui sera soumis au vote définitif le 24 janvier : le Stop Online Act Piracy, ou SOPA.
Comme son nom l’indique, il s’agit donc d’une mesure anti-piratage. Du moins, en théorie… Dans les faits, ça serait une immense atteinte aux libertés individuelles sur Internet.

Qu’autoriserait le SOPA aux autorités américaines ? Jugez vous-mêmes…

  • Les industries cinématographiques et musicales obtiennent le droit de censurer Internet pour protéger leurs intérêts comme elles l’entendent, que ce soit aux Etats-Unis ou à l’étranger.
  • Ils ont aussi le pouvoir de couper l’accès aux comptes bancaires ou aux comptes Paypal des sites enfreignant la loi (cela ne vous rappelle par Wikileaks et ses difficultés financières ?).
  • Des sites comme Facebook, Twitter, Google+ et Youtube vont devoir censurer leurs utilisateurs pour éviter d’être bloqués.
  • Les mesures prévues pour censurer les sites sont déjà inefficaces (comme en France en fait ^^).
  • Il s’agit surtout d’une très bonne excuse pour imposer une surveillance des internautes (comme en France, mais ça on ne nous l’a pas encore annoncé. Nous n’avons que quelques indices abondant dans ce sens…).
  • Si vous postez une vidéo avec une musique en fond ou que vous chantez vous-même une chanson, et que vous n’avez pas les droits de cette musique, vous risquez 5 ans de prison.
Joli, hein ?
La fermeture de MegaUpload intervient donc dans ce contexte.
Je ne défends pas les pratiques du site, le piratage est illégal, c’est un problème, d’accord. Bon, au-delà de ça, on a quasiment tous profité des services de l’hébergeur un jour ou l’autre.
Bref, cette fermeture devait arriver, et ce n’est pas ce qui me gêne le plus, puisque j’aurais réagi pour n’importe quel site.
Non, ce qui gêne, c’est ce contexte qui fait penser que cet assaut pourrait n’être que le premier d’une longue série et un début de fascisme mené par les autorités américaines sur Internet si jamais cette loi est votée et officielle. Vous imaginez un Internet où la censure est reine, exercée par les majors et les studios qui auraient mis la loi à leurs pieds ?
En ce qui me concerne, je trouve ça vraiment flippant et extrêmement grave. Devoir faire gaffe à ce qu’on poste parce qu’on risque de tomber sous le coup d’une loi débile, qui vient plus handicaper les libertés individuelles, notamment la liberté d’expression, que vraiment lutter contre le viol de la propriété intellectuelle, oui, c’est grave !
Le Net n’est pas une zone de non droit, mais il ne doit pas devenir non plus le fief de Big Brother, qui est déjà bien assez développé comme ça, à travers les réseaux sociaux et les infos qu’on laisse. Mais ce fichage passif n’est pour ainsi dire RIEN à côté de ce que prépare le SOPA.
À vous de voir ce que vous en pensez, mais moi, je me prépare déjà à combattre à ma façon si cette loi est votée.
D’autant que, pour Anonymous, c’est déjà la guerre ouverte, vu leur « contre-offensive » à cette fermeture.
Ne reste qu’à espérer que le Congrès américain ait un peu de bon sens et rejette le texte.
EDIT
Ah bah tiens…
Le SOPA perd des soutiens !

20 janvier, 2012 à 20:16 | Commentaires (2) | Permalien


Bone au cinéma : Réalisateur et scénariste trouvés

Le comics de Jeff Smith, Bone, va se voir doté d’une adaptation au cinéma. Sachant que la Warner a les droits depuis début 2008, il serait temps d’en faire quelque chose ^^

Un petit rappel de la base de ce comics, qui dura sur 11 volumes (avant d’être réédité sur 9 en couleurs) de 1991 à 2004.

Fone Bone et ses cousins, Phoney Bone et Smiley Bone, s’enfuient de Boneville suite à plusieurs malversations de Phoney. Ils se retrouvent dans une vallée étrange peuplée d’humains, de rats-garous et de dragons. Leur arrivée va déclencher une guerre entre les forces du Mal et du Bien.

Côté équipe, donc, on aura P.J Hogan à la réalisation (Le Mariage de mon Meilleur Ami et Confessions d’une Accro au Shopping, entre autres) et Patrick Sean Smith au scénario (qui a travaillé sur Kyle XY).
Dan Lin et Jon Silk seront à la production avec Lin Pictures, en collaboration avec Animal Logic.

Quant au style, on ne sait pas si ce sera prises de vue réelles ou animation totale, il va falloir attendre de voir.

Bone au cinéma par P.J Hogan

19 janvier, 2012 à 9:29 | Commentaires (0) | Permalien


Vers un jeu vidéo Fils-des-Brumes

On va finir par croire que ce blog est limite dédié à l’actu de Brandon Sanderson, vu son activité en ce moment…

Bref, Brandon Sanderson, donc, vient de lâcher l’info sur sa page FaceBook, sans plus de détails, mais ça suffit à faire dire que le projet est lancé.

Il fait en effet une petite pause dans la relecture/réécriture de La Roue du Temps pour travailler sur le script du jeu vidéo adapté de Fils-des-Brumes !

La citation précise étant ceci.

Right now, taking a (short) break from the WoT rewrite to spend an evening working on the Mistborn video game script.

Et lisible via ce lien.

Aucune autre info disponible, que ce soit le développeur, l’éditeur, le genre précis du jeu, les plates formes…

Les fans se lancent déjà dans leurs hypothèses, alors, à vous de faire les vôtres ^^
De mon côté, j’avancerai juste que le scénario ne pourra qu’être à la hauteur des livres, avec l’auteur qui participe à l’écriture, tout comme George R.R Martin a supervisé celle du scénario du RPG adapté du Trône de Fer.

En attente de plus d’infos, donc ;)

19 janvier, 2012 à 8:30 | Commentaires (0) | Permalien


Sherlock Holmes

Réalisateur :
Guy Ritchie

Casting :
Robert Downey Jr, Jude Law, Mark Strong, Rachel McAdams…

Date de sortie :
3 février 2010

Durée :
2H08

Genre :
Thriller/Action

D’après le personnage de Sherlock Holmes, créé par Sir Arthur Conan Doyle

Synopsis :
Aucune énigme ne résiste longtemps à Sherlock Holmes… Flanqué de son fidèle ami le Docteur John Watson, l’intrépide et légendaire détective traque sans relâche les criminels de tous poils. Ses armes : un sens aigu de l’observation et de la déduction, une érudition et une curiosité tous azimuts; accessoirement, une droite redoutable…
Mais une menace sans précédent plane aujourd’hui sur Londres -- et c’est exactement le genre de challenge dont notre homme a besoin pour ne pas sombrer dans l’ennui et la mélancolie.
Après qu’une série de meurtres rituels a ensanglanté Londres, Holmes et Watson réussissent à intercepter le coupable : Lord Blackwood. A l’approche de son éxécution, ce sinistre adepte de la magie noire annonce qu’il reviendra du royaume des morts pour exercer la plus terrible des vengeances.
La panique s’empare de la ville après l’apparente résurrection de Blackwood. Scotland Yard donne sa langue au chat, et Sherlock Holmes se lance aussitôt avec fougue dans la plus étrange et la plus périlleuse de ses enquêtes…

Bande Annonce

Avis :
Sherlock Holmes est, avec Dracula, le personnage littéraire le plus exploité au cinéma, et cela depuis la période du muet. Et je ne parle même pas de la télévision…
On retiendra notamment les interprétations de Peter Cushing (Le Chien des Baskerville, 1959) au cinéma, et de Jeremy Brett (la série de 1984 à 95) pour la télévision.

Et voilà Guy Ritchie qui s’y met.
Certains pourront y voir juste un gros film d’action sans originalité, et ils n’auront pas tout à fait tort, moi, j’y vois une version modernisée et dynamisée du mythe littéraire, mais respectueuse de ce même mythe (et en même temps plus proche du personnage créé par Doyle que du gentleman vu par les adaptations).

C’est un peu « Et si Conan Doyle avait créé Sherlock Holmes dans les années 2000 ? »

On reste à l’époque victorienne, mais on rajeunit les personnages, on oublie le côté gentleman qui est la création des œuvres audiovisuelles, on insiste bien sur la pratique du baritsu de Holmes, et on fait un thriller explosif, décomplexé, et qui réadapte bien l’univers de Sherlock Holmes aux attentes du public actuel.

On arrive directement en pleine enquête, puis au moment où Watson s’apprête à se marier, quittant ainsi le 221B Baker Street. Aucune mise en situation, aucune rencontre, rien. Et ce n’est pas un problème, tant les personnages sont connus, comme leur univers.
Et tout y passe, de la mention de Mycroft à celle des drogues consommées par Holmes, qui reste le même cynique asocial qu’on connaît si bien, lié à une seule et unique personne, John Watson.

Lequel Watson justifie son statut de vétéran en s’offrant quelques séquences d’action, lui aussi.
Irene Adler est bien présente (pas présentée non plus, mais qui ignore son lien avec Holmes ?), et nous faisons rapidement connaissance d’un personnage bien connu, prévu pour la suite.

Le scénario fait la part belle aux analyses et aux calculs de Holmes et Watson, parfaitement complémentaires, et à un suspense constant (non pas sur l’identité du criminel, parfaitement identifié dès le départ, ni même sur sa défaite à venir, mais sur comment Holmes va réussir à reprendre ou garder l’avantage), sans oublier un certain humour, parfaitement adapté à la relation chien/chat du duo principal, complémentaire et opposé.

Du pur Sherlock Holmes, donc.

Bref, un très bon film, fun et bien mené, une assez belle adaptation de Sherlock Holmes, juste un peu gâchée par certains moments où Guy Ritchie en fait un peu trop dans l’action.

Mais à part ça, ça vaut le coup de jeter un œil :D

17 janvier, 2012 à 10:38 | Commentaires (3) | Permalien


La Horde Sauvage

Réalisateur :
Sam Peckinpah

Casting :
William Holden, Ernest Borgnine, Robert Ryan, Edmond O’Brien, Warren Oates…

Date de sortie :
1969

Durée :
2H14 [Version originale]/2H25 [Director's Cut]

Genre :
Western

Synopsis :
Au sud du Texas, Pike Bishop et ses hommes s’apprêtent à attaquer les bureaux de la compagnie de chemin de fer. Mais Duke Thornton et ses chasseurs de primes les attendent au tournant. Un bain de sang se prépare.

Bande Annonce

Avis :
Ce film ne s’appelle pas « De l’art du pessimisme » ? Non ? Ah… On aurait cru.

Voici donc un western crépusculaire. Mais à tous les sens du terme.
Sorti dans les dernières grosses années du western avant sa première mort par la surproduction (notamment italienne), il est du crépuscule du genre.

Plus encore que Il Etait une Fois dans l’Ouest, c’est le crépuscule des cowboys.
Les principaux personnages sont déjà vieux, dépositaires d’une mémoire et d’une époque condamnée à disparaître, alors que les voitures remplacent déjà lentement les chevaux, que les trains réunissent les États, et que la loi du colt disparaît à mesure que l’Ouest se civilise (paraît-il, du moins x)). Quant aux plus jeunes, ce sont des chiens fous, sans mesure, sans contrôle, à l’image de la nouvelle société naissante.

La Horde Sauvage, c’est une fuite en avant d’une bande de bandits qui, après avoir foiré lamentablement un dernier coup, tentent de survivre et de se refaire, pendant qu’un ancien camarade tente d’acheter sa rédemption en les neutralisant….

Mais la rédemption ne s’achète pas, comme une conscience, et on finit toujours par payer.

La Horde Sauvage symbolise tout ça, la fin d’une époque, d’un mode de vie, et une prise de conscience tardive.

Un film sombre, pessimiste, crépusculaire… Du Peckinpah, quoi.

17 janvier, 2012 à 10:27 | Commentaires (0) | Permalien


Une nouvelle inédite de Brandon Sanderson !

Certains d’entre vous ont peut-être lu la trilogie fantasy de Brandon Sanderson (et non Robert, comme certaines personnes viendront immanquablement me le rappeler après ma boulette sur sa fin de La Roue du Temps :P ), Fils-des-Brumes.

Hé bien, sachez que, grâce à un partenariat entre Elbakin, Brandon Sanderson, et Orbit, nous avons accès à une nouvelle complète et inédite, Le Onzième Métal, dans l’univers de cette trilogie, et déjà traduite en français grâce à Mélanie Fazi (déjà traductrice de la trilogie originelle, évidemment).

Une nouvelle qui fut écrite à l’origine dans le cadre du jeu de rôle papier/table basé sur la trilogie, sorti fin 2011 aux États-Unis (oui, en Europe, par contre…).
On notera également qu’elle sera intégrée dans L’Alliage de la Justice, prochain roman de Sanderson, à paraître en avril prochain.

Bon, je crois que vous avez toutes les infos, je vous laisse donc lire directement en ligne la nouvelle (oui, sur un PC, pas très pratique, mais bon ^^). C’est donc sur Elbakin, et plus précisément à cette adresse.

Bonne lecture, donc :D

16 janvier, 2012 à 14:35 | Commentaires (1) | Permalien