Nicolas Winding Refn veut adapter L’Incal !
Nicolas Winding Refn, à qui l’on doit Valhalla Rising, la trilogie Pusher ou, plus récemment, Drive et Only God Forgives (et qui est devenu le fan numéro 1 de Ryan Gosling) a décidé de s’attaquer à un nouveau projet.
Devant la pause de son remake de L’Âge de Cristal (déjà signé par, je vous le donne en mille, Ryan Gosling), le réalisateur danois se lance dans un nouveau défi : adapter L’Incal, la BD de science-fiction de Moebius et Alejandro Jodorowsky.
Autant dire que la tâche est ardue et que Refn sera très attendu sur ce projet, tant la série est culte et a inspiré bon nombre d’œuvres SF, notamment Le Cinquième Élément (Moebius porta d’ailleurs plainte, avec son éditeur, Les Humanoïdes Associés, contre Besson pour plagiat, mais fut débouté).
Bien évidemment, aucune autre info n’est à disposition. Côté casting, qui parie sur Ryan Gosling en John Difool ? ^^
Petit rappel du pitche de base avant de vous laisser.
John Difool, petit détective minable, se retrouve un jour en possession d’un artefact pyramidal : l’Incal Lumière. Sauf que cet artefact semble être bien plus que ce que l’on pourrait juger au premier abord, Difool se retrouvant vite la cible d’à peu près la moitié de la galaxie, tous voulant mettre la main sur l’Incal…
Ne reste qu’à voir si le projet ira au bout.
Deus Ex Machina
Ah, le Deus ex Machina… Un classique indémodable, pour certains, mais surtout une facilité scénaristique épouvantable. L’image d’illustration résume parfaitement l’idée, en plus d’illustrer une définition à la base.
On va commencer par traduire. Deus ex Machina, c’est le Dieu sorti de la Machine. Et c’est exactement le principe de ce qu’on désigne par ce terme. Pour faire simple, imaginez un héros seul contre mille, adossé à une falaise, sans aucun moyen de s’en sortir ni qui que ce soit à proximité, et qui se voit subitement offrir une corde par un personnage qui passait là, tranquille, par hasard, et n’avait jusqu’alors absolument AUCUN rôle dans l’histoire.
Voilà un superbe exemple de Deus ex Machina. Et c’est encore mieux si ce nouveau personnage disparaît aussitôt son sauvetage miraculeux accompli.
Bref, le Deus ex Machina, c’est le lapin qui sort du chapeau, le « C’est magique, ta gueule ! » du mauvais maître de jeu, la facilité scénaristique vide de sens qui fait faire un facepalm à tout le monde. Sauf dans certains cas.
Hé oui, je ne fais pas que râler, je sais, c’est un exploit ^^
Donc, pour faire simple, il n’est pas interdit de vous servir d’un bon gros Deus ex Machina pour introduire un nouveau personnage, quitte à garder son éventuel background pour plus tard, tant qu’il a une raison d’apparaître comme il le fait.
Exemple simple : Les Tuniques Bleues. Plus précisément le 19e album, Le David.
Ici, Blutch et Chesterfield se retrouvent à devoir infiltrer l’armée confédérée pour faire la lumière sur la masse de navires de l’Union coulés. Assez tôt, ils se trouvent en mauvaise posture et le général Lee intervient, comme ça, de nulle part, pour les sortir de là (malgré lui) en renvoyant le soldat à son poste.
Ceci apparaît donc comme un Deus ex Machina : le plus haut gradé de l’armée de la Confédération arrive et sauve les héros qui continuent leur mission. Sauf que ça ne s’arrête pas là.
Lee réapparaît en effet plusieurs fois par la suite, ce qui s’explique par un fait simple et implicite, non dit directement : étant le général en chef de l’armée, le plus haut gradé, il est tout à fait logique qu’il soit directement impliqué dans le projet secret mené par les Sudistes dans cet album.
Voilà, tout simplement. Quelque part, ça reste une facilité, mais on constate rapidement la logique de l’ensemble.
Donc, pour faire simple, le Deus ex Machina n’est pas un tabou à ne jamais utiliser, ou à réserver aux mauvais auteurs. Utilisé avec parcimonie (oui, quand même, un ou deux dans l’histoire, ça passe, un par paragraphe, nettement moins…) et de façon certes facile mais logique dans le contexte de l’histoire, ça passe assez bien et ne sera pas reproché
Et Amazon décida de vendre des fanfics…
Non, ce n’est pas une blague. Sans doute inspiré par le succès de E.L James et de sa trilogie des Cinquante Nuances, une fanfic de Twilight légèrement réécrite pour être publiée et vendue sans risques côté droits d’auteur (un petit rappel ne fait pas de mal
), Amazon vient de conclure des accords avec des ayants droits de plusieurs œuvres. Pretty Little Liars, Vampire Diaries, et d’autres sont ainsi concernées.
Le deal ? Le lancement de Kindle Worlds, plate-forme entièrement dédiée à la fanfiction autour des œuvres concernées par les accords et, comme l’indique le nom Kindle, au format uniquement électronique.
Ainsi donc, tous ceux qui se sentent capables d’écrire une histoire dans ces univers pourront se lancer dans le travail et vendre le fruit de leur écriture via la plate-forme.
Bien évidemment, ce ne sera bénévole de la part de personne, et Amazon se chargera de payer les droits d’auteur autant aux ayants droits qu’aux auteurs eux-mêmes, tout en récupérant évidemment le reste de la vente au passage, sans doute. Pour un récit de plus de 100 000 mots, ces droits devraient arriver, pour l’auteur, à 35% du prix de vente. Pas mal comme accord, tout de même…
Le service devrait se lancer le mois prochain. L’idée n’existe pour l’instant que chez Amazon.
Bref, amateurs de fanfics, préparez-vous à vendre vos travaux sans avoir à les retoucher à cause des droits d’auteur. Si c’est pas chouette, ça… ^^
PS : J’ai justement des idées pour 2-3 fanfics Batman, Assassin’s Creed… Des intéressés pour acheter ? ^^
PPS : L’image d’illustration dans sa taille originale, c’est par là !
L’adaptation de La Tour Sombre (encore) relancée ?
Et c’est reparti pour un tour. L’arlésienne qu’est l’adaptation de La Tour Sombre, la saga de Stephen King, refait parler. Oui, je sais, c’est à peu près une news par an et puis plus rien, mais bon… Ron Howard est têtu. Bref, comme nous le savons aux dernières nouvelles, Universal a lâché le projet et c’est Media Rights Capital qui serait intéressé pour se lancer dans ce travail titanesque, avec toujours Ron Howard aux commandes, et Russell Crowe en Roland. Je pense que tout le monde a suivi jusque-là ^^
Depuis, plus de nouvelles, d’autant que la série télévisée censée se dérouler entre les films de la trilogie ne faisait plus parler non plus, que ce soit chez HBO ou d’autres.
Mais Brian Grazer, qui travaille avec Howard sur le projet, est bavard, et a confié qu’il comptait bien mettre sur pied un premier film dans l’espoir d’en produire d’autres ensuite si le succès est au rendez-vous. Le Pistolero n’étant pas l’œuvre la plus difficile à adapter et se suffisant assez à lui-même, l’idée est loin d’être stupide, d’autant qu’elle ferait apparemment l’impasse sur cette idée idiote et bâtarde de trilogie cinéma complétée par une série se déroulant entre les films…
Sauf que l’ami Brian a également déclaré avoir été contacté par un investisseur de la Silicon Valley (et dont nous ne saurons rien de plus) qui serait intéressé à l’idée de produire l’adaptation du cycle selon l’idée originelle envisagée, c’est-à-dire films et série…
Dilemme. Suspense. Que se passera-t-il dans le prochain épisode de ce roman fleuve qu’est ce projet ? Verrons-nous Russell Crowe traverser le désert à la poursuite de l’Homme en Noir ? Brian Grazer dira-t-il que ses propos ont été mal compris ? Et si Stephen King reprenait les pouvoirs sur l’adaptation et laissait Franck Darabont s’en charger ? À moins que tout cela ne soit qu’un vaste univers parallèle qui mène droit à la Tour ? Que de questions sans réponses… On se retrouve l’année prochaine pour en avoir. Des réponses ou encore de nouvelles questions. Oui, à ce stade, on n’est plus à ça près
HBO adapte Monster avec Guillermo Del Toro
Grosse, énorme nouvelle côté adaptation ! Bon, je présume que vous savez lire, puisque vous êtes ici, et vous savez donc déjà avec le titre.
Donc, oui, le manga de Naoki Urasawa va devenir une série, et c’est un duo de rêve qui se lance dans le projet. HBO à la production, avec Guillermo Del Toro pour aider au scénario et qui devrait réaliser lui-même le pilote, comme le fit Martin Scorcese pour Boardwalk Empire.
Au vu du palmarès de la chaîne et du réalisateur, il ne devrait pas y avoir matière à s’inquiéter, en tout cas, même si on attendra de juger sur le résultat final, évidemment.
En attendant d’avoir de vraies infos sur l’adaptation (casting, tournage, etc…), un petit synopsis de cette série en 18 tomes (et déjà adaptée en anime par MadHouse, en 74 épisodes) ne sera sans doute pas de trop.
L’histoire débute en Allemagne en 1986, à l’Eisler Memorial Hospital deDüsseldorf. Kenzô Tenma, le personnage principal, est un jeune neurochirurgienjaponais à la compétence hors norme. Il est destiné à une brillante carrière et fiancé à Eva Heineman, la fille du directeur de l’hôpital. Pourtant, un jour, il refuse de donner en priorité ses soins au maire de la ville et préfère opérer un garçon blessé d’une balle dans la tête, arrivé à l’hôpital avant le maire. La sœur jumelledu garçon, très choquée, est elle-aussi hospitalisée ; leurs parents adoptifs viennent d’être assassinés sauvagement chez eux. Le garçon s’en sort, mais le maire, confié à un autre chirurgien, décède. Le Dr Tenma est alors rétrogradé par le directeur de l’hôpital, père d’Eva et celle-ci le quitte. Peu de temps après, le garçon et sa sœur disparaissent, suite aux meurtres mystérieux de trois hauts responsables — dont le directeur — de l’établissement.
Neuf ans plus tard, Tenma découvre l’auteur des meurtres : Johan, ce garçon de 10 ans qu’il avait sauvé semble être devenu un monstre semant la terreur autour de lui…
La préquelle de La Cité des Ténèbres déjà en développement
On peut dire que certains producteurs ne perdent pas de temps et ne manquent pas d’optimisme. En effet, alors que l’adaptation du premier volume de la trilogie La Cité des Ténèbres, de Cassandra Clare, ne sort que le 23 août, le studio Constantin Films nous annonce que le travail de développement de l’adaptation de la préquelle (trilogie La Cité des Ténèbres : Les Origines, dont le tome 1 est sorti chez nous en novembre) a déjà débuté !
Pas question d’attendre les retours et les chiffres sur l’adaptation de la saga principale, donc. Le studio croit au potentiel de la licence et à la qualité de l’adaptation, semble-t-il, mais le public sera-t-il d’accord ?
En ce qui concerne cette préquelle où l’on découvre les ancêtres de plusieurs des personnages de la trilogie de base, Stephanie Sanditz est en charge du script. Le réalisateur est encore recherché. Quant au casting et au calendrier de tournage, n’en parlons même pas.
Une chose est sûre avec le lancement de ce projet : les fans de la saga de Cassandra Clare auront de quoi se réjouir ou pleurer pendant pas mal de temps.
Je vous laisse choisir votre camp à la sortie de l’adaptation du premier tome
La Planète des Singes [1968]
Réalisateur
Franklin J.Schaffner
Casting
Charlton Heston, Roddy McDowall, Kim Hunter, Maurice Evans, Linda Harrison…
Date de sortie
25 avril 1968
Durée
1H52
Genre
Science-Fiction
D’après La Planète des Singes, de Pierre Boulle
Synopsis
Parti en 1972, l’engin spatial américain Icare, avec à son bord quatre membres d’équipage traverse l’espace à une vitesse proche de la vitesse de la lumière. Au terme d’un voyage de 18 mois, le vaisseau s’écrase en l’an 3978 sur une mystérieuse planète, au cœur d’une région désertique. Les trois survivants du crash, le capitaine George Taylor, ainsi que les lieutenants John Landon et Thomas Dodge, découvrent très vite que ce monde est peuplé d’hommes primitifs dominés par une race de singes très évolués. Bientôt, Dodge est abattu par les singes, Landon capturé, de même que Taylor, de surcroît blessé à la gorge. Deux scientifiques, Zira et Cornélius, s’intéressent de près à Taylor…
Avis
Si la seconde adaptation signée Tim Burton n’est pas la daube infâme décrite par pas mal malgré le fait qu’il s’agisse clairement d’un pur film de commande, force est de constater que son orientation très action est loin d’égaler la profondeur de ce premier film, malgré une organisation sociale des singes moins caricaturale que la simple inversion des rôles présentée ici.
En plaçant les dominateurs racistes dans la peau des dominés victimes, c’est tout le dévoiement du système social qui est montré, avec ses inégalités persistantes et ses préjugés. Je vous laisse imaginer l’impact à l’époque de la sortie (avec le contexte du combat des Noirs pour leurs droits, la guerre du Viêt Nam, Malcolm X assassiné en 1964, Martin Luther King la même année que la sortie du film…).
Une impitoyable critique sociale démontrant toute l’absurdité d’une société fondée sur la religion, les préjugés, et l’absence de réflexion (l’œil avisé notera la réutilisation des singes de la sagesse sur l’une des scènes les plus importantes), et qui soulève au final la question de la prolifération nucléaire.
Et si le fond est parfait, la forme est à l’avenant. Les acteurs sont excellents, le maquillage de singe est bluffant encore aujourd’hui (on notera d’ailleurs que les singes de la version Burton sont également des acteurs costumés et maquillés, pas de SFX non plus), les paysages sont magnifiques, la séquence de la chasse assomme toujours autant et, si les dialogues peuvent paraître un peu convenus, ils n’ont pas vraiment perdu de leur efficacité.
Peu d’action, mais beaucoup de réflexion, pour une perle du cinéma de science-fiction et d’anticipation envers laquelle le seul reproche qui me vient à l’esprit est la vague de suites…
Astérix en voyage chez les Pictes
Voilà, c’est fait, le 35e album d’Astérix, baptême du feu pour le nouveau duo d’auteurs (Jean-Yves Ferri au scénario, Didier Conrad au dessin), est annoncé, avec l’ébauche de sa couverture.
Au menu, donc, un voyage chez les Pictes, vivant dans le nord de l’actuelle Écosse. Difficile de dire si le changement de mains va faire du bien au personnage, mais il sera en tout cas difficile de faire pire que les dernières sorties d’Albert Uderzo, qui est lentement tombé dans le grand n’importe quoi…
Ce même Uderzo qui est très confiant quant à la qualité de l’album concerné.
Je suis flatté de les voir s’impliquer pour les personnages que nous avons créés avec René. Ce n’est pas un exercice facile et la préparation d’un album crée beaucoup de pression mais connaissant le travail de chacun d’entre eux, je n’ai aucune inquiétude sur la qualité de ce prochain album.
Bon, restons quand même un peu méfiants, souvenons-nous qu’il s’agit du même qui considère Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre comme une trahison de l’esprit de la bande dessinée, hein
Il faudra attendre de lire l’album complet pour savoir si le changement amènera la même fortune que pour Boule et Bill ou Blake et Mortimer, ou si ça ne fera qu’enfoncer encore un peu plus le personnage…
DRM ou l’art de taper sur le client
On le sait, aujourd’hui, les ayant droit des différents domaines culturels ont déclaré la guerre au piratage (voire à Internet en général), ce qui a mené à des offensives contre plusieurs sites et l’arrivée de plates-formes payantes légales.
Jusque-là, après tout, tout va bien, si tant est que les secondes soient attractives et raisonnables. Le plus gros souci étant la présence régulière de DRM, système anti-piratage qui entrave surtout les utilisateurs par l’impossibilité de télécharger ou utiliser hors connexion les fichiers achetés.
Ceci nous amenant au cas JManga, plate-forme légale anglophone de mangas. Le site propose les volumes rapidement, et offre même plusieurs bonus aux utilisateurs avec, par exemple, des interviews. De quoi se dire que les DRM sont une mince contrepartie à subir face à la qualité du service proposé.
Sauf que tout ça, c’est du passé ! JManga a en effet annoncé sa fermeture. Les crédits pas dépensés peuvent l’être jusqu’au 26 mars, et le service disparaîtra définitivement le 30 mai. Bien triste nouvelle pour les utilisateurs, malgré la possibilité de les voir échangés contre des codes Amazon.
D’autant plus triste que le site n’a donné aucune explication formelle quant à cette décision et que l’arrêt du service, DRM oblige (voir plus haut ce que leur présence implique), entraînera tout simplement l’impossibilité totale d’accéder à tous les contenus que vous aurez pourtant achetés le plus légalement du monde !
Ce qui n’aurait pas été grave si JManga avait décidé de lever la protection pour ne pas léser ses clients là-dessus, comme le prévoit Steam pour le jeu vidéo, par exemple. Mais ce n’est pas le cas. Les DRM vont rester jusqu’au bout, tout le contenu du site va disparaître, et les clients verront l’argent dépensé disparaître avec lui et les fichiers…
JManga restera donc comme un magnifique exemple d’une plate-forme légale qui n’aura absolument pas répondu aux questions sur le piratage et de ce que sont les DRM : la prise en otage des clients, tout simplement, qui sont alors à la merci d’un service susceptible de leur reprendre sans préavis tout ce qu’ils auront pourtant payé…
Comment alors s’étonner que l’on soit tous, à des échelles différentes de « méchants pirates » qui, paraît-il, tuent les industries de la culture et du divertissement ?
Bret Easton Ellis reprend la plume
Bonne nouvelle pour les fans et pour Twitter, moins bonne pour les accros des dérapages. Oui, Bret Easton Ellis, l’auteur de American Psycho, qui n’a rien publié depuis 2009 et ne semblait pas avoir retrouvé l’envie d’écrire, préférant sans doute devenir le plus gros troll de Twitter, a retrouvé envie et inspiration et planche sur un nouveau roman dont il a débuté les recherches et notes la dernière semaine de janvier.
L’auteur nous explique comment l’idée lui est venue, entre une vieille amie de fac et un embouteillage en janvier, dans une tribune sur Medium.
Il en profite ici pour nous livrer sa vision du processus d’écriture et de son évolution, la vision qui a mené à l’idée du roman (et peut-être par là même les premiers mots).
Quelques morceaux choisis et traduits chez BibliObs.
Bref, l’enfant terrible autant de la littérature américaine que du cinéma est de retour à ses activités premières, après des idées de scénario qui n’ont rien donné nulle part. Et ça, ça ne peut que faire plaisir aux amateurs de son style.




